Catégorie : Business & coulisses

  • Mes astuces pour collaborer efficacement avec ton comptable (et garder l’esprit léger !)

    Mes astuces pour collaborer efficacement avec ton comptable (et garder l’esprit léger !)

    On va pas se mentir : la compta, c’est rarement ton moment préféré de la semaine. Pourtant, une bonne organisation peut transformer ta relation avec ton comptable en un vrai duo gagnant. Et crois-moi, quand tout roule côté administratif, ça libère de l’espace mental pour la créativité !

    À l’heure où je t’écris, je pilote des boites depuis 10 ans, et j’ai fait un tas de boulettes, mais j’ai aussi mis en place un tas de bonnes pratiques et d’astuces. Aujourd’hui, je partage avec toi mes meilleures pratiques pour collaborer efficacement avec ton comptable, sans t’arracher les cheveux. On parle d’apps simples, d’automatisation et de petites habitudes qui changent tout.

    Mes astuces pour une collaboration comptable fluide

    1. Sois claire sur tes besoins

    Ton comptable n’est pas juste un prestataire qui enregistre des chiffres : c’est ton partenaire. Plus il comprend ton activité et tes objectifs, plus il peut t’accompagner de manière pertinente. Explique-lui ton mode de fonctionnement, ce que tu veux suivre en priorité (ta marge, tes charges récurrentes, tes projections).

    Les cabinets comme Numbr sont spécialisés dans l’accompagnement des indépendant·es. Ils savent s’adapter et traduire la compta en infos utiles pour ton quotidien. Profite de cette expertise !

    2. Utilise une app de scan mobile

    Combien de tickets de caisse ont fini froissés au fond d’un sac ou complètement effacés après un passage en machine ? 😅 Avec une app de scan mobile, tu peux transformer en un clic tes justificatifs en PDF lisibles et horodatés. L’avantage, c’est que ces fichiers sont souvent directement envoyés dans ton logiciel comptable ou ton drive.

    L’app de Tiime est parfaite pour ça : tu scannes, ça reconnaît les infos essentielles (date, montant, TVA) et ça classe pour toi. Fini les justificatifs perdus !

    Quand je vais au café, la première chose que je fais juste après avoir payé, (directement sur le comptoir), c’est ouvrir mon app Tiime pour scanner le ticket. Parce que je me connais, et que si je ne le fais pas maintenant, je ne le ferai jamais 😀

    3. Automatise tes envois

    À chaque facture reçue par mail, tu l’ouvres, tu télécharges, tu renvoies à ton comptable ? Stop. C’est une perte de temps inutile.
    Avec Zapier, tu peux automatiser le transfert de toutes tes factures vers ton drive ou directement dans Tiime. Résultat : tu n’as plus à y penser, et ton comptable reçoit toujours les bons docs au bon moment.

    En utilisant cette astuce j’ai réduit par 10 le nombre de documents réclamés au moment de la clôture comptable !

    4. Crée un dossier unique (et bien rangé !)

    Et si quand tu cherchais une facture, tu n’avait pas besoin de fouiller dans dix dossiers différents pour la retrouver ? Simplifie-toi la vie avec un seul espace de stockage, type Google Drive ou Dropbox, que tu pourras partager au besoin avec ton assistante ou ton comptable. Organise ton dossier par années / mois (ou par années / catégories, meme si je doutes que ce soit le plus pertinent)

    5. Partage en temps réel avec ton comptable

    Un des plus gros game changers, c’est de travailler dans un logiciel que ton comptable peut consulter en direct. Avec Tiime, plus besoin de lui envoyer tes relevés bancaires ou tes factures manuellement : il a accès à tes flux en temps réel.

    Ça veut dire moins de mails “Tu peux me renvoyer le relevé de mars ?” et plus de temps pour qu’il se concentre sur le conseil, et que tu te concentre sur ta gestion financière.

    6. Fixe un rituel mensuel

    La compta, ça ne s’improvise pas une fois par an au moment du bilan. Pour éviter les rushs et les oublis, mets en place un rituel mensuel.
    Bloque 30 minutes dans ton agenda, par exemple le dernier vendredi du mois, pour :

    • scanner tes derniers justificatifs (si tu n’as pas encore tout automatisé)
    • vérifier que tout est bien classé,
    • ajouter tes notes de frais,
    • jeter un œil à ton tableau de bord Tiime, et vérifier si ton comptable a des demandes.

    En choisissant d’utilisant Tiime, tu transformes une montagne de paperasse en une petite colline facilement franchissable, car ton comptable fait la pré-compta au fur et à mesure de l’année et te demande les pièces manquantes, quand ton cerveau se rappelle encore de où tu as rangé le ticket de caisse du café qur tu as pris le mois dernier 😉 (au fond de ton sac à main ! ) Ton futur toi te dira merci.

    7. Anticipe au lieu de subir

    Un bon comptable, c’est comme un bon copilote : il te prévient avant les virages serrés. Mais pour ça, il a besoin d’avoir une vision claire et à jour de tes finances.

    Si tu lui transmets tes docs en retard, il subira autant que toi les mauvaises surprises (TVA, impôts, cotisations sociales). En lui donnant les infos au fil de l’eau grâce à Tiime + ton organisation, il peut te prévenir, ajuster tes provisions et t’aider à anticiper.

    Profite de ce temps gagner pour mettre à jour tes plans de trésorerie et ta gestion budgétaire 🙂

    8. Sollicite des points réguliers avec ton comptable

    La compta, ce n’est pas juste un bilan annuel qu’on découvre à la dernière minute. Plus tu échanges régulièrement avec ton comptable, plus tu peux prendre des décisions éclairées. Ces points réguliers te permettent de faire le point sur :

    • tes charges qui augmentent,
    • tes seuils de TVA,
    • tes investissements à planifier,
    • tes amortissements (prévoir de répartir le coût d’un gros achat (ordi, voiture, matos…) sur plusieurs années au lieu de le passer en une seule fois.)

    Chez Numbr, par exemple, tu as accès à un suivi personnalisé avec un comptable dédié qui prend le temps d’échanger avec toi. Résultat : tu ne subis pas ta compta, tu la pilotes avec une vraie vision de ton business.

    9. Sois vigilant·e au cadre du contrat

    Un détail qu’on oublie souvent : le contrat avec ton cabinet comptable. Dans la majorité des cas, tu t’engages pour toute l’année comptable, et si la collaboration ne se passe pas comme prévu, tu peux te retrouver coincé·e. Ça veut dire frais de sortie, facturation du reste de la prestation, et une impression d’être prisonnier·ère de ton cabinet.

    Avec Numbr, c’est différent : tu es libre à tout moment, sans engagement. Si tu veux tester, ajuster ou même arrêter, tu peux. Cette flexibilité est précieuse, surtout quand tu es indépendant·e et que ton activité évolue vite.

    Avant Numbr j’ai eu 3 cabinets comptables « classiques » ces 10 dernières années, et je dois te dire que cette impression d’être une princesse au démarrage de la prestation, puis une princesse enfermée dans une tour, prisonnière dès lors que la relation ne se passait plus correctement :/ Je revis depuis que je suis chez Numbr 🙂

    Bonus → Délègue ta pré-compta à une super assistante admin !

    Ça fait 2 ans maintenant que je délègue toute ma compta à ma super assistante administrative, et l’investissement n’est pas aussi élevé que ce qu’on pense. Elle a commencé par faire ma pré-compta, trouver les factures, envoyer les justificatifs aux clients, lister les impayés. À force de confiance, j’ai fini par lui déléguer toutes mes opérations administratives et le lien à mon comptable :

    • payer mes prestataires,
    • facturer les clients & gérer les retards de paiement,
    • suivre avec mon comptables les demandes de pièces & de justificatifs,
    • faire le lien aux administrations et gérer toute la paperasse à ma place 😀 (et sérieusement, c’est le pied).

    FAQ – Les questions qu’on me pose souvent

    Est-ce que je dois envoyer tous mes relevés bancaires ?
    Oui, c’est indispensable. Mais avec Tiime, ton compte bancaire est connecté et tout remonte automatiquement.

    Quelle app mobile recommandes-tu pour scanner mes factures ?
    Celle de Tiime fait parfaitement le job : elle est rapide, intuitive et directement connectée à ta compta. Oh et elle est gratuite.

    Comment éviter les relances de mon comptable ?
    Avec une organisation simple : scan immédiat + drive partagé + automatisation via Zapier = zéro relance.

    Quand dois-je contacter mon comptable ?
    Pas seulement en cas d’urgence ! Tu peux (et tu devrais) l’appeler dès que tu réfléchis à un investissement ou une évolution de ton activité.

    Dois-je forcément comprendre toute ma compta ?
    Non ! Ton rôle, c’est de rester organisée et proactive. Le reste, c’est le cœur de métier de ton comptable. Si tu comprends la pré-compta, c’est suffisant pour analyser ton activité.

    En conclusion 💛

    Collaborer efficacement avec ton comptable, ce n’est pas juste une question d’envoi de documents : c’est une vraie stratégie d’organisation. Quand tu mets en place des outils simples (Tiime), des automatismes (Zapier) et un cadre de collaboration clair (Numbr), tu passes d’une relation “contrainte” à une relation “alliée”.

    👉 Et toi, tu as déjà mis en place des petites astuces pour simplifier ta compta ?


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  • Mes 7 outils indispensables d’indépendante en 2025

    Mes 7 outils indispensables d’indépendante en 2025

    Si tu es comme moi, tu passes sûrement beaucoup (trop) de temps à chercher les outils parfaits pour ton business d’indépendant·e. Aujourd’hui, tout ça, c’est fini ! Je te partage ici les 7 outils (et bien plus en fait) que j’utilise quotidiennement pour gérer sereinement mon activité sans perdre mon temps ni ma patience. Let’s go ! 🚀

    AccioPilot – Calcule ta rentabilité comme une pro 💸

    Ce que j’adore :

    • Calcul de la rentabilité précise de chaque offre.
    • Prévision claire et réaliste de mon année.
    • Gestion du temps optimisée (et à ma connaissance… c’est le seul outil qui propose cette fonctionnalité aussi subtilement et adapté à la réalité des indés.)

    Découvre AccioPilot ici

    Scheduled – Programmes tes posts directement depuis Notion 📅

    Pourquoi c’est génial :

    • Création et programmation depuis Notion : un gain de temps monumental.
    • Stats directement récupérées dans Notion : analyse efficace de tes performances.
    • 💸 Réduc’ de 20% avec le code MANONVERBEKE20 !

    Découvre Scheduled ici

    Thrivecart – La fin des abonnements inutiles 🔥

    Marre de payer des abonnements aux outils comme system.io tous les mois ? Thrivecart, c’est :

    • ✅ des pages de ventes élégantes et personnalisables sans prise de tête.
    • ✅ une connexion facile à tes outils favoris (Notion, Zapier, etc.).
    • ✅ des paiements pour tes clients avec CB, stripe, etc…
    • ✅ des paniers de paiement variés : abonnement mensuel, ponctuel, en plusieurs fois, ou encore « paie ce que tu veux »
    • ✅ un paiement unique à vie d’environ 600$ : une économie significative à long terme.

    Découvre Thrivecart ici (lien affilié)

    Kit – Pour des newsletters qui déchirent 💌

    Arrête de galérer avec tes mails :

    • ✅ Automatisations super pratiques pour envoyer le bon mail au bon moment.
    • ✅ Tags et statistiques au top pour mieux comprendre ton audience.
    • ✅ Landing pages prêtes à l’emploi : fini les heures perdues en création.

    Découvre Kit ici

    Notion Calendar (ex-Cron) – Organisation parfaite sans prise de tête 🎯

    Mon chouchou pour une organisation au top :

    • ✅ Interface ultra fluide et agréable à utiliser au quotidien.
    • ✅ Liens de RDV intelligents pour simplifier tes échanges clients.
    • ✅ Intégration Notion parfaite : toute ton organisation au même endroit.

    Découvre Notion Calendar ici

    Tiime – Facturer sans crise de nerfs 🤯

    Simplifie ta facturation :

    • ✅ Factures faites en seulement 2 minutes.
    • ✅ Relances et paiements automatiques : oublie les retards de paiement.
    • ✅ Suivi trésorerie hyper clair : visualise facilement ta santé financière.

    Découvre Tiime ici

    Zapier – Automatisation pour gagner du temps ⏰

    Connecte +5000 apps (Notion, Gmail, Slack, Stripe, etc.)
    Automatise tes workflows : envoie un email dès qu’un client achète, crée une tâche dès qu’un formulaire est rempli…
    Libère-toi du temps pour te concentrer sur ce qui compte vraiment

    J’utilise Zapier pour éliminer les actions inutiles et gagner des heures chaque semaine. Une fois que tu y as goûté, c’est impossible de revenir en arrière.

    Découvre Zapier ici

    Comment choisir TES outils sans te disperser ? 🎯

    Voici les 3 questions essentielles que je me pose avant d’adopter un nouvel outil :

    • Est-ce qu’il s’interface bien avec mes autres outils ?
    • Est-ce qu’il apporte une réelle amélioration ?
    • Est-ce que je serais prête à payer pour ne plus m’en passer ?

    Si la réponse est non à une seule question : NEXT ! 😬

    Et tout le reste…

    • Whereby : pour des visios clients fluides et sans accroc.
    • Canva : création rapide de visuels pros sans prise de tête. (Essai gratuit du plan pro pendant 30 jours avec mon lien affilié)
    • 1Password : gérer tous tes mots de passe en sécurité.
    • Tella : pour tourner mes formations, et mes minis vidéos tutos pour mes clients.
    • WordPress : mon site web et mes articles.
    • Notion : mon deuxième cerveau.
    • Discord : discuter facilement avec mon équipe ou mes communautés.
    • Giphy : pour rendre mes communications plus fun.
    • OBS : optimiser mes lives avec une qualité professionnelle.
    • Illustrator & Photoshop : indispensables pour les graphistes.
    • Figma : création d’interfaces web et mobiles intuitives.
    • Spotify : ambiance musicale pour booster ma créativité.
    • Google Drive & Dropbox : stockage et partage de documents.
    • RightFont : gestion simplifiée de mes polices.
    • Logo Package Express : gain de temps sur la livraison des logos (tu es designer ? Teste l’extension avec mes 20% offert code mvd20).

    FAQ – Les questions que tu te poses sûrement 🧐

    Quels sont les critères essentiels pour choisir un outil ?
    Interfaçabilité, amélioration significative et valeur perçue. Et j’insiste sur significative.

    Comment éviter l’effet « objet brillant » ?
    Se poser les bonnes questions avant d’adopter chaque nouvel outil, tout simplement.

    Est-ce que tous les outils cités sont payants ?
    Non, certains ont des versions gratuites ou des paiements uniques.

    Pourquoi utiliser Scheduled plutôt qu’un autre outil de programmation ?
    Scheduled permet de gérer tout depuis Notion et offre des stats directement intégrées. Gain de temps et de charge mentale !

    Thrivecart, c’est pour qui ?
    Pour les indépendants fatigués de payer des abonnements mensuels coûteux à des outils comme system.io ou d’autres plateformes de panier / lms.

    Peut-on facilement automatiser son workflow avec Zapier ?
    Oui, c’est accessible même sans connaissances techniques avancées. Je m’y amuse beaucoup, tout est très simple 🙂

    En conclusion 💛

    Ces outils m’ont changé la vie, littéralement ! Plus organisée, plus sereine, je peux désormais me concentrer sur ce que j’aime vraiment dans mon activité. Teste-les, tu m’en diras des nouvelles !


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  • Remplace ton portfolio par des études de cas qui vendront pour toi

    Remplace ton portfolio par des études de cas qui vendront pour toi

    Soyons honnêtes, ton site web est à l’abandon, ton portfolio plein de jolies photos n’aide pas tes prospects à comprendre ce que tu peux vraiment faire pour eux, et tu ne prends pas le temps de documenter les victoires de tes clients.

    Et pourtant, si tu veux vendre plus facilement, il est crucial de montrer des preuves tangibles de l’impact de ton travail. Alors fais-moi confiance, lâche-moi ce portfolio, et passe aux cas clients 😉

    Déjà, avant de commencer, laisse-moi te dire que je faisais EXACTEMENT comme ça moi aussi : en 2014 j’avais un magnifique portfolio, très peu documenté, et qui ne transformait pas du tout. Si j’écris cet article, c’est pour te montrer comment toi aussi tu peux faire mieux 🙂

    Mon site internet en 2014

    Pourquoi ton portfolio ne suffit pas à convaincre tes clients

    Les étude de cas ne se contentent pas d’illustrer un joli visuel ou une liste de prestations : elles racontent une transformation. Une preuve irréfutable que ton travail a produit des résultats concrets.

    Alors, pourquoi tant de freelances évitent-ils de créer des études de cas ? Parce qu’ils se réfugient derrière des excuses… qui ne tiennent pas la route. Je les débunk avec des solutions efficaces →

    Les 3 excuses les plus fréquentes pour ne pas écrire de cas clients (et comment les dépasser)

    « je n’ai pas encore assez de clients »

    Tu penses que ton site internet doit être rempli de dizaines de projets avant de commencer à parler de tes réussites ? Faux !

    👉 Si tu as aidé une seule personne (même gratuitement), tu as une histoire à raconter.
    👉 Et si tu n’as vraiment aucun projet à montrer, rien ne t’empêche de créer un faux cas client en te basant sur un client et une problématique fictifs.

    L’important, c’est de démontrer ta méthode et ton approche, même en l’illustrant avec un cas théorique.

    « je ne sais pas quoi écrire »

    Bonne nouvelle : un cas client repose sur une structure simple. Réponds simplement à ces quatre questions :

    ✅ Quel était le problème du client avant de travailler avec toi ?
    ✅ Quelles solutions avez-vous mises en place ensemble ?
    ✅ Quels résultats ont été obtenus (chiffres, témoignages) ?
    ✅ Qu’a pensé le client de ton travail ?

    Avec ces éléments, tu as déjà le squelette de ton étude de cas.

    « je n’ai pas le temps »

    Écrire un cas client te semble chronophage ? → Avec une dictée vocale + ChatGPT, tu peux en écrire un en 15 minutes chrono. Découvre mon astuce à la fin de l’article.

    Avec ce contenu, tu peux créer à l’infini & gagner du temps dans ta création de contenu :

    • un article sur ton site internet,
    • un post témoignage sur Instagram
    • un post témoignage sur Linkedin
    • un carrousel cas client sur Linkedin…

    Pourquoi les études de cas sont plus puissantes qu’un portfolio classique

    Ton portfolio est joli, certes. Mais il a un problème de taille : il ne raconte rien.

    ✅ Jolies images, mais aucun contexte
    ❌ Aucune info sur les défis du client
    ❌ Pas d’impact mesurable
    ❌ Aucun élément différenciant

    Bon alors évidement nuançons, je ne sais pas à quoi ressemble ton portfolio, mais le mien en 2014 il avait quelques infos sur les projets, mais c’était vraiment vraiment pas suffisant pour qu’un prospect puisse avoir confiance en mon travail et ma méthodologie.

    Compare-moi ces 2 projets d’identité visuelle, l’un documenté en 2014, et l’autre cette année :

    Ton prospect ne se projette pas avec un simple portfolio. Ce qu’il veut, c’est comprendre comment tu peux l’aider et voir des preuves de ton efficacité.

    Comment construire une étude de cas qui convertit

    Une étude de cas réussie doit être structurée et impactante. Voici comment la construire :

    1️⃣ Le contexte : Qui est le client et quel était son problème avant de travailler avec toi ?

    2️⃣ Les défis et enjeux : Pourquoi avait-il besoin de ton expertise ? Quels étaient les obstacles à surmonter ?

    3️⃣ Les solutions mises en place : Décris ton approche et les stratégies que tu as utilisées. C’est le moment d’expliquer ta méthodologie à toi, de donner des détails sur ton fonctionnement, etc.

    4️⃣ Les résultats obtenus : Chiffres, KPIs, transformation… tout ce qui prouve ton impact. Pas toujours évident quand on exerce un métier créatif, mais parfois ça se joue ailleurs : charge mentale, clarté d’esprit etc.

    Par exemples : « Merci Manon. Je me sens très en phase avec ton identité visuelle qui est une identité forte que je n’aurais pas osé sans toi. Je l’ai positionnée au début du projet et elle me guide dans la réalisation. »

    5️⃣ Le témoignage du client : Son ressenti après votre collaboration. Demande des recommandations à tes anciens clients en les guidant sur les points clés à mentionner.

    Plus c’est concret et chiffré, mieux c’est !

    Mon astuce
    Utilise un outil comme Tally, pour recueillir le témoignage des tes clients, et à la fin, quand ils sont encore engagés, propose leur de copier coller leur témoignage dans Google My business ou sur une recommandation Linkedin !

    Extrait de mon questionnaire Tally : la page remerciement affiche les réponses du client pour qu’il puisse facilement les copier-coller.

    3 cas clients en 3 heures avec ChatGPT

    J’étais comme toi : hyper motivée pour créer du contenu inbound, mais une procrastinatrice en rédaction de cas clients. Jusqu’à ce qu’une méthode simplissime me permette d’en écrire trois en trois heures.

    1. Choisi quel projet transformer en étude de cas

    Privilégie des projets qui illustrent un problème récurrent de tes prospects, qui correspondent à une offre que tu veux vendre et ceux avec lesquels tu as obtenu des résultats mesurables.

    Tu voudras aussi choisir des projets pour lesquels les clients sont satisfaits, et sont à même de partager ton cas client dans leur propre réseau.

    2. Recueille le témoignage de tes clients

    Profite d’un petit mail pour t’assurer que tout va bien pour tes clients quelques temps après la mission, pour leur demander s’ils sont opé pour te donner leur feedback.

    Explique clairement à quoi ça te sert, et combien de temps ça leur prendra.

    Mon astuce ? Dans ce mail, je leur offre un rendez-vous de « déblocage express 30 min ». Ça leur donne le sentiment d’un win-win 🙂

    Extrait de mon questionnaire Tally : Je récolte mes témoignages clients et des pistes d’amélioration de mes services à chaque projet.

    3. Utilise la dictée vocale

    Raconte ton projet à voix haute en détaillant chaque étape dans un outil d’IA ou dans un dictaphone. Ça te permet de te concentrer sur ce que tu as à dire, plutôt que sur comment l’écrire.

    J’aime beaucoup faire ça en marchant ou en voiture. Mon cerveau réfléchit encore mieux !

    4. Laisse ChatGPT structurer ton étude de cas

    Fournis-lui un maximum d’éléments :

    • ta dictée,
    • le brief client,
    • un gabarit de cas client… (Je lui ai donné un gabarit inspiré des cas client de Cédric Costa)

    N’oublie pas de peaufiner le texte avec tes propres mots 🙂

    Mon astuce ? Tu peux utiliser un outil comme Découvoix d’Alexe Martel pour affiner ton style, ou réécrire toi-même des paragraphes avec tes propres phrases et expressions de langage.

    15 minutes chrono, et ton étude de cas est prête à être publiée !


    Mission du jour : crée ta première étude de cas

    Tu veux signer plus de clients ? Alors relève ce défi en 15 minutes chrono.

    • Choisis un projet marquant que tu as réalisé
    • Note les problèmes initiaux du client et ses objectifs
    • Décris ta démarche et tes choix stratégiques
    • Partage les résultats et le retour du client

    Et surtout… Publie-le sur ton site et sur LinkedIn ! Plus tu rends ton impact visible, plus tes prospects te font confiance.

    Tu veux t’inspirer avant de commencer ? Check mes cas clients la Queen 🙂

    identité visuelle – logiciel saas

    Floriane, fondatrice d’Acciopilot

    Créer du contenu de qualité pour valoriser son expertise d’entrepreneure et fondatrice d’un SaaS.

    Lire le cas client

    identité visuelle – agence

    Julie de Baccoffice

    Créer une nouvelle identité pour accompagner le développement de son agence.

    Lire le cas client →

  • Travailler moins, mais mieux. Ma synthèse du livre La 25e heure

    Travailler moins, mais mieux. Ma synthèse du livre La 25e heure

    Note : ce qui suit, ce sont mes notes de lecture, avec son lot d’approximations et de reformulations. Si l’idée générale te plait, lis-le bouquin 😊 Toutes les images et concepts appartiennent au livre Profit First, sauf mention contraire.

    La 25e heure de Guillaume Declair

    🛍️  Acheter le livre (lien affilié)
    🛠  Les ressources officielles

    Pourquoi le burn-out est devenu un fléau moderne ?

    Depuis la révolution industrielle, la productivité a explosé. Les ouvriers ont vu leur temps de travail diminuer drastiquement, passant de 60 à 40 heures par semaine.

    Mais avec l’avènement des nouvelles technologies et la troisième révolution industrielle, un paradoxe est apparu :

    Malgré des outils numériques censés nous rendre plus efficaces, le temps de travail des cadres a augmenté. En France, il est passé de 42,6 heures à 44,1 heures entre 2003 et 2011.

    Nous sommes sous pression, constamment connectés, toujours en quête d’optimisation. Pourtant, au lieu d’être vraiment efficaces, nous nous éparpillons.

    Pourquoi les avancées technologiques ont-elles réduit la charge des ouvriers, mais pas celle des cadres ?

    Nos méthodes de travail modernes sabotent notre productivité

    Plutôt qu’un gain de temps, nos nouvelles pratiques de travail (emails incessants, réunions inutiles, multitâche forcé) nous font perdre en concentration. Nous avons troqué l’efficacité contre l’illusion d’être occupés.

    Pour retrouver un vrai équilibre, il est temps de repenser notre rapport au travail.

    On ne travaille pas beaucoup → on passe beaucoup de temps au travail

    Heureux les paresseux : l’art de travailler intelligemment

    La productivité ne consiste pas à faire plus, mais à faire mieux. Chaque tâche répétitive ou ennuyante doit être une alerte : comment l’éviter ou l’optimiser la prochaine fois ?

    Les réflexes d’amélioration continue

    • Sortir du pilote automatique : Se poser la question « Puis-je automatiser, déléguer ou optimiser cette tâche ? »
    • Accepter un effort court terme pour un gain long terme : Prendre le temps d’apprendre un outil ou de structurer un process.
    • Adopter un esprit d’optimisation : Une étude montre que ceux qui changent de navigateur par défaut sont 25% plus performants. Pourquoi ? Parce qu’ils ont le réflexe d’améliorer leur environnement de travail.

    Exemples concrets

    • Se désabonner d’une newsletter inutile plutôt que de la supprimer chaque matin.
    • Former quelqu’un pour déléguer, plutôt que refaire toujours les mêmes tâches.
    • Automatiser : filtres Gmail, raccourcis clavier, outils de planification…

    Les 3 leviers de la productivité

    1. 📆 S’organiser pour mieux gérer son temps
    2. 🧘 Se concentrer pour éviter la dispersion
    3. 🏁 Accélérer pour exécuter plus vite et mieux

    Voyons comment les utiliser efficacement.

    1 – S’organiser pour reprendre le contrôle de son temps

    Dire NON : la clé pour ne plus être submergé

    Dire oui à tout, c’est laisser les autres gérer ton emploi du temps.

    Pourquoi on dit OUI ?

    • Parce que nos objectifs principaux ne sont pas clairement définis. 
    • On a peur de vexer, blesser…

    Dire non c’est :

    • Respecter l’autre, en ne faisant pas quelque chose à moitié pour faire plaisir.
    • Se respecter soi, se redonner du temps

    Comment dire NON efficacement ?

    • Une accroche agréable : “Merci pour la proposition de déjeuner, j’aurai apprécié etc.”
    • Une phrase qui communique un non clair, sans excuse, sans peut-être : “mais en ce moment j’essaie de condenser mes journées pour garder du temps pour moi le soir”
    • Une proposition alternative : “Tu peux m’envoyer tes questions par mail, j’y répondrai avec plaisir ».

    Comment dire NON aux réunions ?

    • Si je suis malade, doit-on reprogrammer la réunion ? Si non, je peux tout à fait m’abstenir (Merci, mais je ne pense pas apporter de contribution indispensable, je serai ravi de lire le compte-rendu)

    Abuser de la to-do-list

    Une tâche non terminée prend plus de place mentale qu’une tâche finie (effet Zeigarnik). Pour éviter la surcharge mentale :

    • Noter chaque tâche de manière systématique, avec toutes les infos utiles.
    • Garde une écriture cohérente et claire. Tu peux utiliser ces deux formats :
      • Action : « Écrire la synthèse »
      • Résultat : « La synthèse est écrite » (plus motivant pour le cerveau)
    Outils de to-do
    • Notion
    • Evernote
    • Todoist
    • Trello
    • Google Keep
    • Google Task

    Prioriser avec la règle des 3 tâches

    Chaque matin, pose-toi cette question : Quelles sont les 3 choses essentielles à accomplir aujourd’hui ?

    L’illusion de la fréquence
    • Notre cerveau est + attentif aux choses que l’on a en tête
    • Par exemple quand on a appris un nouveau mot, on le voit partout 🙂
    • Donc avoir ses objectifs en tête nous permet d’avoir le cerveau concentré sur les opportunités liées.

    Règle des 2 minutes

    • Si ça prend moins de 2 minutes. Fais le tout de suite. (David Allen, Getting things done)

    Déléguer

    • décochéeInvestir maintenant pour gagner en productivité plus tard, collectivement.
    • décochéeComment déléguer ?
      • Donner le sens, expliquer le pourquoi, l’importance de la tâche
      • Donner les éléments de contexte, les informations clés pour mener à bien la tâche
      • Donner une deadline claire
      • Former, outiller
      • Remercier
      • Donner du feedback
    • décochéeDéléguer, ce n’est pas micromanager On délégue le résultat, pas les moyens.

    Prioriser, la règle des 3 tâches

    • décochéeIl est plus facile de gérer d’abord les tâches importantes (les pierres), puis les autres tâches
    • décochéeCommençons nos journées par des tâches à forte valeur ajoutée, commencer en lisant ses mails ou de la veille, c’est procrastiner et se mettre en retard sur les pierres.
    • décochéeQuelles sont les 3 choses que je dois accomplir aujourd’hui ?
      Quelles sont les 3 choses que je dois réaliser pour être satisfait de ma journée ?

    Timeboxer

    • décochéePlacer des créneaux de travail dans son agenda, pour ces tâches précises. 
    • décochéeOn peut prévoir des plages à l’avance, pour éviter que les autres ne décident de notre agenda à notre place en nous imposant des réunions.

    Tâches actives / passives

    • Tâche passive : une tâche qui une fois lancée, continue toute seule
      • Tâches à délai
      • Tâche déléguée
    • À choisir, toujours commencer par une tâche passive, plutôt qu’une tâche active. La tâche passive peut alors continuer pendant que vous travaillez.

    Exemples : 

    • décochéeBriefer un prestataire, un freelance, un stagiaire, un collègue
    • décochéeAllumer son four
    • décochéePoster une annonce de recrutement

    Combattre la procrastination

    • Règle de Laborit →  l’humain à tendance à fuir la difficulté pour rechercher un nouvel état de plaisir.
    • Se donner une deadline (prévenir sa boss qu’on présentera le compte rendu demain, planifier un rdv dans un agenda
      • une deadline peut aussi être agréable (s’inscrire à un cours de sport le soir pour sortir du travail à l’heure)
    • Segmenter la tâche (une échelle) en actions réalisables (barreaux de l’échelle)
    • Power hour ou War room : créer un temps convivial, festif, musical,… en collectif, pour réaliser les actions désagréables. Cela peut aussi être l’occasion de créer un challenge pour trouver comment automatiser l’action.

    2 – Concentration

    Chasser les pensées parasites 

    • Inscrire à la todolist (cf vu plus haut)
    • Ranger votre bureau (physique et virtuel), chaque document, objet sur votre bureau vous renvoie à qqechose à faire.

    Inbox zero

    • La méthode :
      • Aucune action de votre part → archiver immédiatement ;
      • Action de votre part – de 2 minutes → répondez puis archivez l’e-mail ;
      • Action de votre part → ajoutez l’action à votre to do list puis archivez l’e-mail (vous pouvez par exemple utiliser la to do list intégrée à Gmail en y glissant l’e-mail en question). Vous ne devez avoir qu’une seule to do list centralisée afin de prioriser vos tâches efficacement
    • Ne pas chercher à avoir une boite vide 100% du temps. 
    • Programmer des moments définis dans l’agenda pour répondre aux mails.

    La méditation

    Télécharger Méditer avec Petit BamBou sur Android, iPhone, iPad, Huawei et  APK Petit Bamboohttps://www.petitbambou.com/fr/

    Protégez vous des tentations

    Stayfocusd, Freedom ou SelfControl (gratuits) : Je me force à ne pas me connecter sur Facebook ou sur les autres sites de mon choix pendant le temps que je souhaite
    News Feed Eradicator (gratuit) : Cette extension Chrome supprime la partie la plus addictive des réseaux sociaux (Facebook, Twitter, Linkedin, YouTube…) – le flux – et le remplace par une citation inspirante. Pour ne plus tomber dans des vortex…
    PocketParkez vos articles à lire, vidéos à regarder… pour ne plus avoir à y penser jusqu’au moment opportun

    Créez votre bulle

    • Mettre des écouteurs
      • Cela envoie un signal aux autres
      • Mettre de la musique instrumentale ou du bruit d’ambiance pour aider à la concentration
    • Travailler ailleurs qu’au bureau. Se fixer des demi-journée “inviolables” par les réunions.
    Noisli (gratuit) : Ce site recrée des dizaines de fonds sonores pour me transporter dans un café, dans un train, près d’une rivière ou dans une cabane pendant un orage.
    Outils BABA de la navigation sur internet

    AdBlock (gratuit) : Cette extension bloque les vidéos en pré-roll et autres publicités qui me ralentissent sur le web.- Dashlane (gratuit pour les fonctionnalités de base) : Je n’ai plus qu’à retenir un meta mot de passe qui est mon sésame pour tous les sites web. Dashlane remplit aussi les formulaires avec mes coordonnées à ma place et retient mon numéro de carte bancaire pour faciliter mes paiements en ligne.- OneTab (gratuit) : Je ferme en un clic tous les onglets de mon navigateur. Ca me libère immédiatement de la mémoire.- Auto Tab Discard (gratuit) : Suspend automatiquement les onglets inactifs pour libérer de la mémoire. Je peux définir les règles, par exemple ne pas désactiver les onglets qui contiennent des formulaires que je n’ai pas encore validés.‍- AutoPagerize (gratuit) : Transforme n’importe quelle page en scroll infini, plus besoin de cliquer sur “Résultats suivants” ou “Page suivante”.- I don’t care about cookies : Permet de se débarrasser de ces horribles bandeaux cookies sur presque tous les sites.

    Communications asynchrones

    • Communication synchrone : Téléphone, chat, IRL…
    • Communication asynchrone : Les interlocuteurs ne sont pas obligés de se répondre immédiatement : courrier, e-mail, sms…
    • La comm synchrone génère des interruptions dans le travail.
      • Elle est réserver aux situations urgentes, ou compliquées (+ de 3 mails échangez ? Appelez-vous!)
    • Mollo avec le téléphone : c’est permettre aux gens de vous déranger à leur convenance, et pas au moment où vous le souhaitez. Solutions ?
      • Ne pas répondre (yes !)
      • Ne pas autoriser les gens à laisser des messages vocaux (Bonjour, vous êtes bien sur le répondeur de Paul. Je n’écoute pas mes messages téléphoniques, mais écrivez-moi un SMS et je vous garantis une réponse rapide)
    • Ne pas consulter ses emails 3 x par jour. En moyenne un salarié consulte ses emails toutes les 15minutes…
    Inbox when Ready (gratuit) : permet de cacher votre boîte de réception Gmail par défaut afin de réaliser des recherches ou de composer des messages sans être distrait.

    Dites stop aux notifications

    • Refusons les interruptions… des logiciels et des applications ! 
    • Désactivez toutes les notifications sur votre téléphone et votre ordinateurs, et réactivez-le au cas par cas.
    • Désinscrivez-vous de toutes les newsletters que “vous lirez plus tard” mais ne lisez pas.
    • Ne pas consulter ses emails 3 x par jour. En moyenne un salarié consulte ses emails toutes les 15minutes…

    3 – Accélération

    Fundamentals : mettre en place une base solide pour gagner du temps sur vos tâches futures. Automation : automatiser les actions répétitives. Speed : accélérer les actions manuelles. 

    Fundamentals

    • Dormir, la base
    • Charge mentale de la décision : choisir fatigue. Limitez les décisions à prendre. Offrez des choix fermés plutot que ouvert (on va déjeuner ici ou ici ?), voir créez des pattern (définir un QG pour les réunions au café, et ne plus en changer sauf exception)
    • Faire du sport (voir Seven minute workout)
    • S’alimenter correctement
    • Se caler sur sa propre horlogie biologique
    • Avoir du bon matériel (ne pas perdre de temps à attendre que son ordi s’allume, que sa fenêtre charge…)

    Automation

    • Si vous faites une action + de 1 fois, il faut chercher à l’automatiser
    • Votre ordi remplit les formulaires pour vous (dashlane, lastpass..)
    • Automatiser le traitement de vos emails (voir plus bas)
    • Utilisez la reconnaissance vocale : vous parlez plus vite que vous n’écrivez
    • Dactylo sur mobile : clavier swiftkey
    • Si vous organisez beaucoup de rendez vous : Julie Desk
    Automatiser le traitement des emailsTemplates de messagesEcriture rapideLibellés & actions automatiquesDécliner invitation à des réunions si en dehors des horaires de travail paramétrés
    Hazel (pour Mac uniquement. Un équivalent plus ou moins proche sur PC s’appelle DropIt). Hazel ne connecte pas entre eux des services en ligne mais vous permet de définir des règles pour gérer les fichiers de votre ordinateur. Quelques exemples tout bêtes : si un des fichiers de votre dossier « téléchargements » fait plus de 1 Go et n’a pas été ouvert depuis deux semaines, Hazel peut le supprimer automatiquement. Si un fichier contient le mot « facture », Hazel peut créer une copie, la renommer avec la date du jour et la mettre automatiquement dans un dossier « comptabilité ».

    Speed

    • Dactylo sur ordi : accélérez votre vitesse d’écriture, grâce à quelques exercices chaque jour. (10 fast finger)
    • Automatisez les abréviations, ces applications remplacent des abréviations par des phrases ou des mots. N’écrivez plus jamais deux fois la même chose. Auto Text expender, ou aText
      • Vos adresses pro et perso, avec bien sûr digicode et étage si besoin
      • Toutes vos formules de politesse, au début ou à la fin d’un e-mail
      • Votre prénom et votre nom 

    Votre e-mail

    • Votre numéro de téléphone
    • Votre IBAN
    • Votre numéro de Sécu
    • Vos numéros de passeport, de permis, de carte d’identité
    • Les infos de votre entreprise : nom, url, numéro de SIRET , TVA…
    • Toutes les phrases que vous êtes amené à répéter dans le quotidien de votre métier, par exemple pour envoyer une proposition commerciale, un devis, une facture, proposer un entretien, proposer un rendez-vous, refuser une demande de stage, etc. 
    • Abréviations de certains mots très courants : tjs pour toujours, jms pour jamais, bcp pour beaucoup, pj pour pièce jointe, etc. 
    • Abréviations dynamiques, par exemple pour mettre la date du jour avec un raccourci du type « :date » par exemple
    • Modèles d’emails : gmail ou mixmax
    • Accélérez votre vitesse de lecture (uniquement pour les rapports etc… pas chez vous au coin du feu^^)
      • Ne subvocalisez pas
      • Accélez votre regard
    • Accélérez votre navigation web
    • Si vous organisez beaucoup de rendez vous : Julie Desk
  • Fais-toi enfin passer en premier sur le plan financier avec Profit first

    Fais-toi enfin passer en premier sur le plan financier avec Profit first

    Note : ce qui suit, ce sont mes notes de lecture, avec son lot d’approximations et de reformulations. Si l’idée générale te plait, lis-le bouquin 😊 Toutes les images et concepts appartiennent au livre Profit First, sauf mention contraire.

    Profit First by Mike Michalowicz

    🛍️  Acheter le livre (lien affilié)
    🛠  Les ressources officielles

    Mon pack Profit First gratuit pour passer à l’action !
    → « Évaluation de ta situation » – Template GGsheet
    → « Calculateur de répartition » avec mes % adaptés aux indé·es – Template Notion
    → Le guide pas à pas pour mettre Profit First en place.

    Le concept derrière Profit First

    MM (Mike Michalowicz) affirme que le schéma classique de gestion “Revenus – Dépenses = Bénéfices” est pourri pour 2 raisons :

    • la loi de l’importance : on va donner plus d’importance aux premiers éléments que l’on voit : donc ici les bénéfices passent à la trappe. On se verse un bénéfice, si il y en a à la fin de l’année, éventuellement…
    • la loi de Parkinson : on utilise les ressources à notre disposition. Tu sais, cette capacité qu’on a à utiliser tout le temps à notre disposition par exemple. Et bien la même chose avec les sous, grosso modo.

    Ajoute à ça qu’en tant qu’entrepreneur·es on a pas toujours le temps de remplir de jolis tableaux de bord et on a plus tendance à piloter avec un coup d’oeil au compte en banque : j’ai des sous, cool j’achète, j’investis un peu. Pas de sous : vite, il faut vendre plus de projets ^^ On se retrouve à gérer à vue, entre deux montagnes russes d’argent qui rentre (cool un paiement client) et d’argent qui sort (salut l’URSSAF).

    Je dirai aussi qu’on a tendance à penser que l’entrepreneuriat c’est le sacrifice : à se verser des salaires ridicules, à bosser de longues heures, et jamais on ne voit la couleur des bénéfices… (en vrai, qui ici s’est déjà versé un bénéfice ? Je parle pas du salaire hein… bein pas moi à l’heure où j’ai découvert ce livre ^^)

    Profit first propose de gérer avec la formule suivante :

    🔍 Revenus – Bénéfices = Dépenses (possibles)

    Profit first crée un système pour les humains, basés sur l’argent qui rentre vraiment dans ton compte en banque (et pas pour les comptables, basé sur de l’argent fictif, et des “magouilles” d’une ligne à l’autre).

    Les 4 principes de Profit first : (comme pour un bon régime)

    • 🥗 Servir de plus petites assiettes : quand l’argent arrive sur ton compte dans un compte dédié aux entrées, tu le répartis entre plusieurs comptes courants selon un pourcentage établi. Ça te permet de rapidement savoir combien tu as de disponible pour chaque poste de dépense : Bénéfices / Salaire du dirigeant / Cotisations & impôts / Dépenses courantes…
    • 🍱 Répartir dans l’ordre indiqué : TVA (si ça s’applique pour toi) → Bénéfices → Salaire dirigeant → Cotisations → Dépenses courantes. Les dépenses courantes à la fin. Ça parait contre-intuitif mais si tu n’as pas assez d’argent pour tout payer, ça ne veut pas dire que tu dois prendre dans une autre ligne. Ça veut dire que tu dois trouver un moyen de réduire la voilure des dépenses. À toi d’innover, de faire mieux avec moins. Frugalité.
    • 🍔 Retirer la tentation. Déplace ce qui ne t’appartient pas loin des yeux, loin du coeur. Et ça veut dire carrément dans une autre banque selon Mike. Sans accès en ligne. La TVA, les impôts, les charges sociales appartiennent à l’État. Si tu prends dans cette caisse, tu voles l’état (toujours selon Mike ^^). Et les bénéfices t’appartiennent, si tu pioches dedans, tu te voles toi-même.
    • 📅 Tenir un rythme pour avoir une idée précise à tout moment de ta trésorerie, et te féliciter régulièrement. Répartir l’argent 2 fois par mois : le 10 et le 25. Payer les dettes fournisseur 2 fois par mois. Te verser un bénéfice de queen 1 fois par trimestre.

    MM dit aussi que tu es l’asset le plus important de ton entreprise, et que pourtant tu ne te traite pas comme tel. Il demande : combien tu paierais un salarié qui fait le taf que tu fais aujourd’hui ? Quel est le salaire moyen sur le marché ? → Paie-toi au moins ça, tu le mérites. Sans toi, pas d’entreprise.

    Les grandes étapes de la mise en place de Profit First

    1 – Créer son premier compte en banque “Bénéfices”

    Avant de tout chambouler, tu peux commencer par ce premier petit pas qui va changer déjà ta conception du bénéfice. En tant que dirigeant de ton entreprise, tu mérites autre chose que ton salaire. Le salaire c’est pour le travail productif. Le bénéfice, c’est ton intéressement sur ta réussite entrepreneuriale !

    Passe à l’action
    • Crée un deuxième compte courant dans ta banque pro (ou renomme-le si tu en as déjà un) et dépose-y 1% du montant de ton compte principal. Ce sont les premières graines de ton compte BÉNÉFICES. Youhou !
    • Puis à chaque entrée d’argent, fais un virement de 1% du montant dans le compte BÉNÉFICES.
    • Par exemple, si tu reçois un paiement client de 1500€ TTC ? Tu vires 15€ dans le compte BÉNÉFICES. Simple.

    2 – Faire un état des lieux

    Réalise un état des lieux de l’usage actuel de ton argent. MM propose un outil pas inintéressant que j’ai tenté tant bien que mal de transposer à notre réalité économique française. Je ne pense pas que ce soit parfait, mais c’est une base. L’outil permet de calculer le pourcentage de ton argent dédié à chaque type de dépense. Cela permet de les comparer à des pourcentages « idéaux » qu’il appelle « TAP » pour « Target allocation pourcentage ». Evidemment, ces pourcentages sont dépendants du système économique dans lequel tu évolues, et ce livre est américain. J’ai fait ma petite tambouille pour trouver des TAP qui soient cohérents pour ma situation de française indépendante en SARL. Bref, je te donne mes pourcentages dans le template « Évaluation de ta situation », mais je te laisse re-calculer ça de ton côté pour t’assurer que ça correspond bien à la réalité de ton entreprise 🙂

    3 – Choisir ses comptes et ses pourcentages

    Dans sa méthode, MM propose deux niveaux : Profit First basic, et Profit First avancé. Dans la version simple, il propose d’utiliser les 5 comptes suivants :

    INCOME → ENTRÉES
    PROFITS → BÉNÉFICES
    OWNER’S COMP → SALAIRE dirigeant
    TAXES → COTISATIONS (sociales)
    OPEX → DÉPENSES (courantes)

    Voilà comment j’ai librement traduit en français les intitulés du livre pour plus de clarté. Ils seront toujours notés en majuscule quand ils font référence aux comptes bancaires.

    Si tu es redevable de la TVA (TVA réelle), il faut ajouter un compte TVA sur lequel on dépose la TVA avant même de répartir l’argent. Personnellement, si je le calcule bien avant de faire ma répartition, j’ai choisi de le déposer dans le même compte que les autres impôts et cotisations : COTISATIONS, pour ne pas multiplier les comptes.

    Tu peux ajouter d’autres comptes bancaires en fonction de la spécificité de ton activité. Par exemple si tu vends des projets de longue durée, genre à 50K sur 10 mois dont le paiement arrive en 1 fois au début, tu peut créer un compte “DRIP” (je n’ai pas traduit ça), qui va reverser tous les mois automatiquement 1/10 de la somme sur le compte ENTRÉES pour être ensuite redistribué en même temps que le reste des recettes du mois.

    Tu peux aussi créer un compte pour prévoir des grosses dépenses, comme l’achat de nouveau matériel informatique tous les x années en provisionnant à chaque répartition un pourcentage.

    L’autre chose à faire, c’est d’associer des pourcentages à chacun de ces comptes. Le système Profit First se veut progressif. On ne peut pas toujours démarrer à partir de bases saines qui correspondent à nos TAP de rêve. Souvent, on a trop de dépenses. Si c’est le cas pour toi, commence avec tes pourcentages actuels et à chaque répartition bi-mensuelle de l’argent, augmente le pourcentage des comptes de 1%, et on baisse le compte DÉPENSES de la somme des pourcentages augmentés. Par exemple pour Mike : Profit 15→16% – Owner 31→32% – OPEX 39→37%

    Les TAP proposés par Mike M. dans le livre

    Tu veux aller encore un peu plus loin ? MM propose que 2 autres comptes soient créés, dans une seconde banque : PROFIT HOLD (Bénéfices bloqués) & TAXES HOLD (Cotisations bloquées). Cette banque serait idéalement sans mode de retrait facile, voire sans espace en ligne (pour peu que ça existe encore ^^) pour éviter que l’on tape dedans. Je trouve ça radical, je me contente de mes comptes en ligne, et je ne tape pas dedans 😊.

    Le compte THE VAULT dans l’exemple ci-dessous est un compte de crise qui contient l’équivalent de 3 mois de dépenses. C’est un nouveau compte intéressant à ajouter passé ta première année je pense.

    L’exemple des comptes de Mike M. dans une autre banque.
    Passe à l’action
    • Identifie la liste des comptes dont tu vas avoir besoin ;
    • Calcule tes pourcentages % actuel, et tes pourcentages visés (les « TAP » – Target allocation pourcentage) pour chacun des items BÉNÉFICES / SALAIRE / COTISATIONS / DÉPENSES.

    4 – Créer les comptes en banque ! 😍

    C’est parti pour la création de tes nouveaux comptes avec l’aide de ta banque. Ce sont de simples comptes bancaires, et tu peux même utiliser des compte épargne sur les comptes de stockage (comme BÉNÉFICES) si tu le souhaites. Assure-toi auprès de la banque que les comptes ne sont pas taxés si le compte descend à 0€. Nomme les comptes en indiquant le pourcentage % actuel et le pourcentage visé → voir exemple de Mike ci-dessus.

    Ok Manon, mais comment tu fais pour ouvrir tous ces nouveaux comptes en banque ? J’ai tenté Qonto, qui propose un tarif pour 5 comptes en ligne, mais c’est un tarif pour des TPE, pas des indépendants, je n’ai pas adhéré. Au final j’ai pris rendez-vous avec mon banquier actuel au CIC, j’ai expliqué mon projet, et pendant le rendez-vous, nous avons tout simplement ouvert 4 nouveaux comptes sans frais. Ces comptes sont sans découvert autorisé, et sans frais en cas de ligne à 0€.

    Mes comptes au CIC, t’imagine la tronche de mon banquier ?
    Passe à l’action
    • Renomme ton ancien compte courant DÉPENSES (celui avec tes moyens de paiement CB ou chéquier) ;
    • Remplace sur tes factures et devis ton ancien IBAN par celui de ton nouveau compte ENTRÉES ;
    • Modifie le virement auto de ton salaire mensuel pour qu’il parte du compte SALAIRE ;
    • Modifie sur le site des impôts, et de l’URSSAF et d’autres cotisations sociales ton IBAN pour que les prélèvements soient pris sur ton compte COTISATIONS.

    5 – Tacler la dette & visualiser tes objectifs

    Répartir son argent dans des comptes c’est une chose, avoir un œil avisé sur ses dépenses et les recettes c’en est une autre. D’autant que maintenant, tu as une somme maximale à dépenser. Et pas question de piquer dans un autre compte, je te surveille 👀. La première chose à faire, c’est un état des lieux précis.

    Passe à l’action
    • Imprime les dépenses des 12 derniers mois.
    • Entoure les revenus récurrents.
    • Note P pour les dépenses qui génèrent du Profit (Bénéfices) directement, R pour les dépenses qui bien que nécessaires peuvent être Remplacées, et U pour les dépenses Unecessary non nécessaires pour délivrer ton service.

    MM propose d’annuler tous les paiements en CB, voir de résilier sa CB pour repartir sur un compte frais (ah ces américains ^^). Il suggère de payer par chèque pour bien prendre conscience de ce qu’on paie, puis de remettre en place les prélèvements ou paiements CB au fur et à mesure que les dépenses sont validées. Je trouve ça un peu radical, mais j’imagine que si tu as plusieurs porteurs de CB dans ton entreprise, des abonnements SaaS à outrance, ma foi ça peut vite devenir le bazar 🙂

    L’heure des maths
    • Calcule la somme des dépenses annuelles et divise par 12 pour déterminer les dépenses mensuelles.
    • Calcule la différence entre tes dépenses actuelles et ce que tu devrais dépenser (ta ligne de dépenses dans ton « Évaluation de situation »). Ajoute 10% : le résultat, c’est la somme qu’il faut écrémer tout de suite de tes dépenses. Les 10% servent à couvrir le fait que certaines dépenses coupées, devront peut-être être remises en place car leur absence a un impact négatif sur ton entreprise.

    Maintenant parlons des recettes. Il propose de partir, dans le cas d’un indé comme toi et moi, sur la base du calcul du revenu que tu souhaites te verser. Ça n’est encore une fois pas une méthode exacte, mais ça te permet de rapidement calculer des objectifs réalistes 🙂 Dis-moi ce que tu en penses :

    🔍 Calcule le salaire que tu souhaites en tant que premier salarié de ta boite :

    ( Revenu mensuel souhaité / Pourcentage TAP de SALAIRE ) x 12 = CA annuel à viser

    Par exemple, si tu vises 3000€ de revenu mensuel versés sur ton compte perso, et que le TAP sur SALAIRE est 50%, alors tu obtiens le calcul suivant :

    ( 3000 / 0,5 ) x 12 = 72000€

    Je saute dans le grand bain de profit first !

    Ok, maintenant tu dois avoir bien compris le principe. Maintenant que tout ça c’est fait, il n’y a plus qu’à mettre en application au quotidien, tous les mois, et tous les trimestres. Je t’ai créé un guide qui résume quoi faire à quel moment dans le Pack Profit First gratuit à choper ici.

    1. Chaque jour, tu peux désormais regarder tes comptes en banque, pour connaitre la santé de ton entreprise 🙂
    2. Deux fois par mois, tu fais tes transferts d’argent du compte ENTRÉE, vers les autres comptes à l’aide de tes TAP ;
    3. Chaque trimestre, tu te verses 50% du contenu du compte en banque BÉNÉFICES.

    Il te reste 1 chose à faire avant de sauter dans le grand bain : répartir une première fois ton argent entre tous les comptes. Prend tout l’argent dans le compte principal, et répartis-le entre les nouveaux comptes en suivant tes TAP de queen.

    Je sais pas ce que tu en penses arrivé ici, mais pour moi, ça change tout 🙂
    Si tu te sens prêt·e à passer à l’action, tu sais ce qu’il te reste à faire 👇

    Profit First by Mike Michalowicz

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  • Ton cerveau te joue des tours : 5 biais cognitifs pour ton business

    Ton cerveau te joue des tours : 5 biais cognitifs pour ton business

    Dans notre quotidien, notre cerveau utilise tout un tas de raccourcis pour fonctionner au mieux. Si c’est redoutablement efficace, ça crée aussi parfois quelques petits soucis d’approximation, on appellera ça les biais cognitifs : notre cerveau adore nous joue des tours… Et on peut les tourner à notre avantage, surtout dans le business. T’es prêt pour une petite balade cognitive ? Allez, let’s go.

    Ton cerveau, ce manipulateur !

    Avoue, t’as jamais vraiment pensé que le design avait quelque chose à voir avec le fonctionnement de notre matière grise, hein ? Bah, surprise : le design, c’est pas que du joli! On doit aussi penser à comment ces têtes de linottes d’humains fonctionnent. Ces fameux biais cognitifs qu’on a tous en nous, c’est à la fois notre pire ennemi et notre meilleur ami. Ils nous permettent de pas être en mode « escargot » H24, mais, en même temps, ils nous font aussi prendre des décisions pas toujours tip-top.

    Pour être honnête, y’a une sacrée liste de ces biais, mais je vais te parler des p’tits coquins qui peuvent vraiment te booster dans ton business:

    L’effet Ikea

    L’effet Ikea dit que plus on investit du temps, de l’argent ou des efforts pour réaliser un travail, plus grande sera la valeur du produit à nos yeux. Quand tu passes 3 heures à monter un meuble et que tu es tout fier à la fin, c’est ça. Propose à tes clients de s’investir un peu, et ils donneront plus de valeur à ton produit. Propose à tes prospects de participer à la création de ton offre. Implique tes clients dans chaque étape de la création de leur produit. Aller, lance-toi et vends carrément ton truc en kit ! Ikea style.

    Le peak-end effect

    Le peak-end effect dit qu’on juge une expérience sur la façon dont on se sent à son point le plus intense et sur sa fin, plutôt que sur la durée moyenne de l’expérience. Faire de ton après-vente (la facture, la paiement, le SAV, les demandes de modifications…) un moment de qualité déteindra sur le reste de l’expérience client vécue. Reconnais qu’en plus c’est le moment qu’on a tendance à expédier un peu. Tiens, v’là ta facture, tu paies, tu paies, tu paies ?

    Le biais de Zajonc

    On l’appelle aussi effet de simple exposition dit que se crée un sentiment positif envers quelqu’un ou quelque chose par la simple exposition répétée à cette personne ou cet objet. Bref, prends la parole (sur Linkedin ?), sois visible, montre-toi et deviens le chouchou de tes clients!

    Le biais de preuve sociale 

    Quand tout le monde fait quelque chose, on veut le faire aussi : nous avons tendance à suivre les comportements de nos pairs dans des situations nouvelles ou inconnues. Utilise ça à ton avantage. Ce biais est beaucoup utilisé en e-commerce « 6 personnes ont acheté cet article », les avis clients, ou l’utilisation d’influenceurs. Pour toi et ton business, ça peut être : indiquer le nombre de clients que tu as eu, leur logo ou leur champ d’activité. Mettre en avant quelques témoignages clients sur ta page de vente, de vraies captures d’écrans ou des vidéos. Parfois même indiquer ton nombre d’abonnés sur une plateforme pour asseoir ta crédibilité.

    T’inquiète, je te laisse pas en plan avec juste ces quelques exemples. Voici un lien vers un article top moumoute qui décortique encore plus ces biais.

    Quand ton cerveau n’est pas ton meilleur conseiller financier

    Allez, un p’tit détour par la finance. Quand j’étais freelance, tout était simple. Puis, quand j’ai monté mon agence, tout est devenu… comment dire… plus « corsé ». Et maintenant, en mode « solopreneur », c’est une autre paire de manches. Entre les dépenses pour les p’tites bricoles digitales qui s’accumulent et le manque de rigueur dans le suivi financier, on peut dire que je navigue à vue. Et je suis pas la seule. Beaucoup d’entrepreneurs galèrent avec ça.

    D’ailleurs, j’ai déniché un bouquin de Mike Michalowicz, « Profit first », qui parle justement de ce problème. Selon lui, le souci c’est que nos cerveaux ne sont tout simplement pas faits pour gérer les finances de manière logique. On se retrouve donc souvent à se fier à notre compte en banque pour prendre des décisions à l’arrache. Du style : « Oh, j’ai de la thune, allez, j’achète ce truc » ou « Oups, plus de sous, faut que je trouve de nouveaux clients dare-dare ! ».

    Ton cerveau – et celui de tes clients – , c’est à la fois un partenaire et un adversaire. Mais en connaissant ces astuces, tu peux vraiment t’en servir pour booster ton business. Tu en vois d’autres pertinents ?