Tu t’épuises sur Instagram, tu te forces à faire des visuels, et tu te demandes s’il n’existe pas un truc moins chronophage ? Et si la réponse s’appelait Pinterest ?
Chloé Chenais est la fondatrice de Des mots et du thé et experte Pinterest. Après avoir arrêté de se forcer à publier sur Instagram, elle a remis son énergie dans les contenus longs qu’elle aime créer : son blog, sa newsletter et son Substack. Elle accompagne aujourd’hui les entrepreneurs à rendre leurs contenus visibles dans la durée grâce à Pinterest.
Dans cet épisode, tu vas découvrir :
- Comment Chloé a transformé son profil Instagram en vitrine et arrêté d’y publier
- Pourquoi c’est important d’avoir des contenus qui t’appartiennent : blog, newsletter, site
- Comment recycler un article de blog en newsletter et en épingles, sans tout sortir de ta tête
- Pourquoi Pinterest est un moteur de recherche et pas un réseau social
- Le petit test pour savoir si ton sujet a sa place sur Pinterest
- Comment faire le diagnostic de ta communication : plaisir et résultats
Cet épisode est le #3 de la mini-série Cabinet de curiosités : pas de promesse miracle, juste une vraie conversation pour communiquer autrement.
Liens utiles
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- ❤️ Le site de Chloé : Des mots et du thé
- ❤️ Son Instagram (en mode vitrine) : @desmotsetduthe
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Transcription
Manon
Hello à toi auditrice et bienvenue sur Celles qui créent pour cette mini série spéciale Cabinet de curiosités. Pendant cinq épisodes, je vais aller fouiller dans les coulisses de la création de contenu avec des entrepreneurs qui ont trouvé leur propre manière d’attirer les bons clients grâce à ce qu’elles publient. Pas forcément avec une audience énorme, pas forcément en publiant tous les jours et certainement pas en suivant les mêmes codes que tout le monde. Qu’est-ce que ces personnes publient ? Comment leurs futurs clients les découvrent et qu’est-ce que leurs contenus permettent de comprendre avant même le premier rendez-vous ? J’ai sélectionné chaque entrepreneuse qui va passer au micro pour son angle unique, son parcours et sa vision très personnelle de la manière de créer du contenu pour trouver des clients. Alors, si j’étais vous, j’écouterais la série jusqu’au bout. Et maintenant place à l’épisode du jour, je reçois Chloé Chenais, fondatrice de Des mots et du thé et experte Pinterest. Après avoir arrêté de se forcer à publier sur Instagram, elle a choisi de remettre son énergie dans des contenus longs et des écrits qu’elle aime créer, comme son blog, sa newsletter et son Substack. Elle accompagne aujourd’hui les entrepreneurs à rendre leurs contenus visibles dans la durée grâce à Pinterest. Salut Chloé !
Chloé
Salut Manon !
Manon
Comment vas-tu ?
Chloé
Ben ça va bien, merci à toi, je suis ravie d’être ici en tout cas.
Manon
Je te remercie d’avoir accepté l’invitation. Je dois dire que je suis d’une nullité en Pinterest… Une fois dans ma vie, je me suis dit, ouais, il paraît, c’est une stratégie, je vais faire une petite image pour mon blog. Je l’ai fait une fois.
Chloé
Écoute, ça rejoint mon expérience générale de mon quotidien d’entrepreneuse puisque je passe ma vie à expliquer aux gens pourquoi Pinterest, qu’est-ce que ça peut leur apporter, parce que clairement le mot n’est pas bien passé, personne ne sait à quoi ça sert et pourquoi on devrait être dessus.
Manon
Mais de fou ! J’ai tellement hâte que tu nous racontes ça. Juste avant, raconte-nous ce moment de ras-le-bol d’Instagram.
Chloé
Ouais ça s’est passé début 2025. Alors le ras-le-bol était déjà en cours de progression depuis plusieurs mois, et puis début 2025 : ras-le-bol de créer du contenu, ras-le-bol de me forcer à faire des visuels dès que je vais écrire un truc, de devoir me limiter dans ce que je dis, parce que comme tu le disais dans ton intro, moi j’aime écrire et j’aime pouvoir écrire des pavés si j’ai un pavé à dire quoi. Et en plus, début 2025, Meta avait fait des annonces qui n’allaient pas du tout dans le sens de mes valeurs. Et là, j’ai fait non mais c’est plus possible. Moi, je peux plus me forcer à poster sur Instagram. En plus, comme je me force, je ne suis pas très régulière puisque je n’aime pas ça, ça ne m’apporte pas des résultats foufous. Et donc là, j’ai décidé d’arrêter de poster, j’ai supprimé tous mes posts et j’ai transformé mon profil en une grille de neuf posts stratégiques, pour transformer mon profil Insta en vitrine intemporelle, que les gens arrivent dessus et ne se disent pas « elle a arrêté son entreprise, ça fait six mois qu’elle a rien posté ». Donc voilà, j’ai fait ça, ça m’a soulagée de fou. Après j’avais vraiment plus ce truc au-dessus de ma tête à me forcer à bosser sur Insta, et puis ça a libéré ma créativité, du temps et de l’espace mental pour remettre plus d’énergie dans ce que j’ai toujours aimé faire : écrire des articles de blog, écrire des newsletters. Vraiment, ça a été game changer quoi.
Manon
Chloé, tu as choisi de consacrer davantage de temps, quasiment une grosse part de ta communication, à des contenus longs, ta newsletter, Substack. Qu’est-ce que tu aimes dans ces contenus longs que tu ne retrouves pas dans Instagram et comment tu fais pour que ça soit au service de ton business ?
Chloé
Moi j’aime bien prendre le temps d’expliquer les choses, de donner des détails et des exemples si j’en ai envie, et dans Instagram j’étais un petit peu frustrée de devoir réduire mon message. Avec le blog, la newsletter, Substack, il y a cet espace pour s’exprimer, et je sais que mon audience elle aime aussi lire mes contenus, qui font pas non plus 150 000 mots mais qui sont plus longs qu’un post Insta quoi.
Manon
Tu veux dire que tu nous recommandes pas de publier des romans non plus quoi ?
Chloé
Publier des romans dans ce cas-là quoi.
Manon
Ok, c’est un bon conseil, merci beaucoup Chloé. L’avantage aussi d’avoir une newsletter et un blog, tu me disais, c’est d’avoir des espaces, des contenus qui nous appartiennent. Qu’est-ce que tu veux dire par là et en quoi c’est important que ça nous appartienne ?
Chloé
On sait pas ce qu’Instagram peut faire, en plus je trouve qu’on vit dans un monde très incertain aujourd’hui. Si Instagram décide demain de supprimer ton compte, s’ils prennent une orientation qui est vraiment pas possible pour toi, s’ils mettent la clé sous la porte ou qu’ils arrêtent de proposer des choses qui vont avec ta communication, eh ben en fait tu perds tout. Tu peux pas sauvegarder tes abonnés. Si, tu peux sauvegarder ton contenu, mais bon, tu te retrouves quand même le bec dans l’eau à la fin. Tandis que ton site web, tu fais des sauvegardes régulières. Moi j’ai un site web qui est fait avec WordPress hébergé chez OVH. Si OVH n’est plus là, eh ben j’irai ailleurs et je migrerai mon site sur un autre hébergement, sur une autre plateforme s’il y a plus WordPress, mon site pourra continuer à vivre. Ma newsletter, je sauvegarde régulièrement mes contacts. Le jour où mon outil de newsletter marche plus, il y a un bug, quoi que ce soit, moi j’ai toujours mes abonnés, j’ai juste à trouver une autre façon de leur envoyer mes mails en fait. Donc tout ça, ça m’appartient parce que ça dépend pas d’une plateforme. Aujourd’hui ça dépend d’une plateforme en soi qui me sert d’outil, mais si je veux plus de cette plateforme, bah je déménage avec ma petite audience et mes petits contenus et on va ailleurs quoi. Et ça je trouve ça hyper important d’avoir ça dans son business.
Manon
OK, donc en fait, la vraie question, c’est est-ce qu’aujourd’hui, tu es capable de transporter avec toi ton contenu si pour une raison X ou Y, une plateforme nous fait faux bond. OK, j’ai certainement une question qui doit animer nos auditrices maintenant. OK, d’accord, on quitte Instagram, mais comment on ne se retrouve pas à créer encore plus de contenu ? Tu nous dis, tu fais une newsletter toutes les semaines. Comment on ne se retrouve pas à créer encore et toujours plus de contenu ?
Chloé
Bon je pense qu’on n’est pas forcément obligé de faire une newsletter toutes les semaines. Moi c’est ce que je fais. Mais j’ai même demandé à mon audience, est-ce que vous aimeriez avoir plus de mails parce que j’avais envie d’en écrire plus. Et ils m’ont dit non. Donc j’ai fait, bon bah tant pis, ça leur va bien comme ça. Donc on reste sur ça. Non mais y’en a assez là, j’ai déjà pas le temps de tout lire donc c’est bon. Et donc je suis sur Substack, ça me fait un autre endroit où mettre des trucs.
Manon
Quand c’est ton audience qui te dit non c’est bon, arrête ! Genre va sur Substack, quoi.
Chloé
Ouais c’est ça. Mais voilà, donc déjà je te dirais que encore une fois, ce que font les autres, c’est pas l’injonction que tu dois reproduire sur toi-même. Peut-être que toi une newsletter par mois ou une tous les 15 jours, ça te suffit. Donc toujours réfléchir comme ça dans son contenu. Et je pense qu’aussi un truc important c’est de multiplier les effets. Un article de blog, ça peut t’inspirer ta newsletter, tu vois, t’as écrit ton article, ça t’inspire ta newsletter, tu vas faire des épingles qui vont sur Pinterest, c’est pas du contenu que tu dois sortir de ta tête, c’est l’annonce de ton blog, tu vois. Donc tout ça c’est du recyclage, mais qu’on adapte à différents formats. Ça simplifie déjà un petit peu la vie. Et c’est ce que je dis souvent de Pinterest, parce que c’est quelque chose qu’on me dit régulièrement : « mais moi j’ai pas le temps de me rajouter un truc ». Je dis mais en fait, si t’as déjà un blog ou si t’as envie de passer moins de temps sur Instagram et d’avoir du coup du temps pour faire un blog, c’est juste recycler ce que tu mets sur ton blog. C’est une petite étape en plus, donc je vais pas dire c’est rien du tout, c’est forcément un petit peu plus de travail, mais c’est pas repartir de zéro sur un truc où tu dois tout sortir de ta tête en fait. Donc c’est aussi important de prendre ça en compte je pense.
Manon
C’est un peu l’étape la moins gratifiante, qu’on a tendance à vouloir mettre de côté : l’étape de la distribution. Comme toi et moi, on est en train d’enregistrer un podcast, ça a l’air d’être le cœur du truc. Et en vrai, le cœur du podcast, c’est la distribution. Si tu ne distribues pas ton média, ton contenu long, ton podcast, ta newsletter, ton blog, en fait, ça reste dans tes petits papiers. C’est Thomas Burbidge qui avait quitté les réseaux sociaux avec gros effet d’annonce, et en fait au bout de sept mois il a vu des effets positifs mais aussi des effets négatifs, notamment cette incapacité à venir répéter son message et à distribuer son message à plus de gens, qui ont besoin de l’entendre plusieurs fois.
Chloé
D’ailleurs je trouve que c’est hyper intéressant Thomas parce que ça nous prouve qu’en fait c’est pas définitif nos décisions quoi. Si aujourd’hui on décide d’arrêter de publier sur Insta, et que dans trois mois tu te rends compte que c’était pas une bonne idée, eh bien tu retournes, et personne va te dire « là là, elle a changé d’avis, c’est nul », au contraire. Et c’est pareil pour toutes les stratégies qu’on met en place. En fait on a le droit de les abandonner, on a le droit de revenir à ce qu’on faisait il y a cinq ans. En fait on fait ce qu’on veut dans notre communication.
Manon
C’est pas faux. Sur cette belle parole, Chloé, j’invite toutes les auditrices à faire ce qu’elles veulent. Qu’est-ce que tu dirais du coup à une des auditrices qui nous écoute et qui ressent cette fatigue à utiliser Instagram, cette injonction, qui a l’impression de ne pas avoir le choix, qui est dans cette posture de « ouais mais comment je fais si j’ai pas Instagram pour être visible ? » Ça serait quoi la première étape ?
Chloé
Déjà de se demander où est ton audience. Ok elle est peut-être sur Instagram, mais est-ce qu’elle est ailleurs aussi ? Est-ce qu’elle est sur Pinterest ? Est-ce qu’elle fait des recherches dans Google ? Est-ce qu’elle écoute des podcasts ? Ton audience elle est peut-être bien sur Instagram mais elle est sûrement aussi ailleurs. Est-ce que tu as d’autres façons comme ça de la toucher, qui pourraient te permettre de créer un contenu que tu as peut-être un petit peu plus envie de créer, et du coup ne pas être sur Instagram, ou avoir une communication un peu plus légère sur Instagram pour laisser de la place à autre chose qui te permet aussi de toucher ton audience.
Manon
Ok. Bon et donc du coup Pinterest, c’est quoi cette histoire-là ? Dis-moi ce que j’ai pas compris sur Pinterest.
Chloé
Ouais Pinterest c’est le mal-aimé de la communication, on comprend pas souvent comment ça marche. Pinterest, faut le voir déjà comme un moteur de recherche et pas comme un réseau social. Même s’il y a des petits éléments de réseau social, c’est avant tout un moteur de recherche, c’est un Google avec des images pour résumer. Donc les gens qui sont sur Pinterest, ils y vont vraiment pour faire des recherches, ils cherchent des trucs très précis : l’inspiration pour faire leur site web, des idées pour la déco de leur salon, des recettes de cuisine. Il y a plein de thématiques, mais on cherche un truc. Donc toi tu arrives avec ton contenu, tu le postes sur Pinterest et les gens de Pinterest vont arriver sur ton site, sur ta boutique en ligne, sur ton blog, sur ton podcast. Ils cherchent, ils arrivent chez toi. Et le truc qui vient avec Pinterest et qu’on n’a pas sur les autres réseaux sociaux, c’est que chaque contenu que tu postes sur Pinterest, tu vas l’associer à un lien ciblé. Tu publies un article de blog, tu vas publier des images sur Pinterest avec le titre de ton article de blog. Chaque image va avoir un lien vers ton article de blog et un bouton en dessous pour cliquer. Le mot change en ce moment, je crois que c’est écrit « visiter le site », ils font des tests. Et donc les gens ont l’habitude de cliquer sur ces liens et d’arriver vers ton site. Donc en fait, c’est du trafic qui arrive sur ton site internet, sur ton contenu. C’est ça l’avantage de Pinterest : c’est vraiment un outil de visibilité qui te permet de toucher des personnes qui ne te connaissent pas encore, mais qui cherchent activement ton sujet, ta thématique sur le moteur de recherche de Pinterest.
Manon
Attends, je pose la question que toutes les auditrices doivent se poser, ou en tout cas les nonos comme moi. Pinterest, moi j’y vais pour faire un peu de veille d’identité visuelle, de vêtements, des trucs comme ça. Ou alors des arts and crafts pour mes kids. Est-ce que tous les sujets de communication peuvent arriver sur Pinterest, ou est-ce qu’il faut être quand même un peu au clair sur ce qui se recherche là-bas ?
Chloé
Je dirais pas qu’absolument tout le monde a sa place sur Pinterest. Il y a en effet des sujets ou des types de clients qu’on va pas toucher sur Pinterest. Si vous êtes dans la com et que vous voulez travailler avec des grandes entreprises, vous allez pas les trouver sur Pinterest. Soyons tout de suite honnêtes. Si vous avez un truc qui est très très niche, bon ça va pas le faire non plus. Mais il y a beaucoup plus de sujets que ce qu’on pense et il y a vraiment beaucoup de business qui peuvent bénéficier de Pinterest. Un petit test qu’on peut faire, c’est d’ouvrir Pinterest et de commencer à chercher des choses dans sa thématique. Si on voit que Pinterest propose des idées de recherche, bon déjà c’est bon signe, ça veut dire que les gens cherchent ces trucs-là. Ce que Pinterest propose, c’est pas des trucs qu’il invente, c’est ce que les gens cherchent sur la plateforme. Donc si tu commences à taper un petit peu ton sujet et que tu vois qu’il y a des trucs qui sont proposés, c’est bon signe. Si tu lances la recherche et que tu vois qu’il y a aussi des résultats, ça peut être bon signe aussi. S’il n’y a pas de résultat, c’est peut-être qu’il y a une place à se faire, parce qu’il y a aussi beaucoup de thématiques où il y a encore une place à se faire sur Pinterest, et il y a moins de concurrence qu’ailleurs. Donc voilà, c’est pas pour tout le monde, mais c’est pour beaucoup plus de monde que ce qu’on imagine.
Manon
Ok. Donc Pinterest peut être une stratégie gagnante qui peut venir faire alternative à Instagram. Revenons un tout petit peu en arrière. Comment on fait pour savoir si notre stratégie de communication est, un, efficace et, deux, adaptée à nous ? C’est quoi les bonnes questions à se poser pour faire un petit diagnostic, avant d’aller sur Pinterest tout de suite ?
Chloé
Déjà, moi je pense que si ta communication elle t’apporte pas du tout de plaisir, c’est qu’il y a un problème quelque part. Bon ok, tout notre business n’est pas que du kiff.
Manon
J’allais dire encore une nouvelle injonction ! On dirait ma prof de yoga. Si tu ressens pas de plaisir, il est où le plaisir ?
Chloé
Si t’as pas le plaisir quand t’as la tête en bas, pourquoi tu fais du yoga ? Donc bon, bien sûr, c’est pas toujours du plaisir et on suit quand même un peu des règles, ou plutôt ses propres injonctions qu’on se met à soi-même dans sa communication. Moi, j’envoie ma newsletter tous les mercredis matin. En soi, c’est une injonction que je me mets à moi-même, j’ai besoin de ce cadre pour qu’elle soit envoyée, sinon elle partira jamais. Mais je pense quand même que c’est hyper important de se dire : est-ce que j’ai, dans l’ensemble, du plaisir à créer mon contenu, est-ce que j’ai envie de le faire ? Si tu détestes te montrer en vidéo, que ton contenu c’est que de la vidéo, qu’à chaque fois c’est une souffrance d’allumer la caméra et que ça passe pas au bout de quelques semaines, bon bah t’as peut-être pas choisi le meilleur truc pour toi. Tu vas pas être à l’aise, et ça va se sentir au bout d’un moment je trouve, quand il n’y a pas du tout de plaisir dans la communication. Et puis, on parle de business, donc aussi : qu’est-ce que ça apporte ? Est-ce que ça apporte de l’engagement ? Est-ce que ça apporte des échanges ? Est-ce que ça apporte des ventes ? Si ça n’apporte pas tout ça, ça veut pas forcément dire qu’il faut changer le type de contenu, mais il y a peut-être un truc à faire différemment. La newsletter, notamment, si elle ne grandit pas, c’est peut-être qu’on n’a pas mis de stratégie pour la faire grandir. Donc il faut peut-être pas arrêter la newsletter et se dire c’est nul, mais peut-être mettre en place une stratégie Pinterest pour amener du trafic sur son site, ou une stratégie SEO, ou participer à des événements. Enfin bref, plein de choses possibles.
Manon
Ok. Merci. J’espère que vous avez tout noté, auditrices. Je retiens cette idée qu’il y a tout un tas de stratégies de communication qu’on fait parce qu’on pense qu’on doit le faire, parce que les autres font comme ça. Et si les autres font comme ça, c’est certainement que c’est une bonne chose. Mais ce que les autres font, déjà vous n’en voyez pas les coulisses, et vous savez pas à quel point c’est pertinent pour votre business ou pas. Auditrices, auditeurs, merci beaucoup d’avoir écouté cet épisode jusqu’ici. Si vous avez aimé la conversation, allez écouter les quatre autres épisodes de la série. Vous y découvrirez d’autres manières de transformer une audience en clientes sans forcément publier plus, sans faire plus de bruit ou courir après les gros chiffres. Vous pouvez évidemment retrouver Chloé sur Instagram…
Chloé
Vous pouvez aller voir sur Instagram à quoi ça ressemble quand on ne publie plus sur Instagram.
Manon
Exactement, super outro. Donc allez la retrouver sur Instagram pour voir ce que ça fait, et sur son blog, vous trouverez tous les liens dans la description. Si tu penses à quelqu’un dans ton entourage qui hésite à se lancer, qui hésite à quitter Instagram, n’hésite pas à lui partager cet épisode. Ça fera peut-être le petit coup de pied aux fesses pour qu’elle puisse se poser la question de faire autrement. Pour aller plus loin, on vous propose de nous rejoindre, Chloé et moi, et tout un tas d’autres créateurs dans la Galerie des raccourcis. Du 28 septembre au 2 octobre, vous allez retrouver une semaine d’ateliers et de conférences dans le cadre du Cabinet de curiosités. L’inscription se fait 100 % gratuitement sur growbundle.com. Tous les liens sont dans la description. Sur ce, je vous souhaite une très bonne journée et à très bientôt dans Celles qui créent.

