Tu bosses bien mais personne ne le voit ? Tu te sens invisible au travail ?
Dans cet épisode, Lucile Paye, conseillère en image et visibilité professionnelle, partage comment elle a transformé sa peur d’être jugée en stratégie business gagnante. 90% de son CA vient de LinkedIn, alors qu’on aurait pu croire qu’Instagram était LE réseau pour une conseillère en image.
Ce que tu vas découvrir :
- Pourquoi LinkedIn convertit mieux qu’Instagram pour les pros (même dans les métiers « visuels »)
- Comment sortir du syndrome de la bonne élève qui croit encore à la méritocratie
- L’équilibre entre codes professionnels et personnalité authentique
- La différence entre relooking (te déguiser) et conseil en image (rester toi, mais en mieux)
- Comment trouver ton juste milieu pour être prise au sérieux sans perdre ton identité
- Les 3 piliers de l’image professionnelle (apparence, expression orale, image digitale)
- Pourquoi arrêter de regarder ce que fait ta concurrence
Si tu es compétente mais invisible, si tu hésites à prendre la parole sans te sentir imposteur, cet épisode est fait pour toi.
Liens utiles
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Transcription
Manon Verbeke (03:59.653) Bonjour à toutes et bienvenue dans celle qui crée le podcast qui met en lumière les entrepreneurs créatives qui osent sortir des sentiers battus. Je suis Manon Verbeck et aujourd’hui, va parler d’un sujet qui vous concerne toutes. L’image et la visibilité professionnelle. Aujourd’hui, je reçois Lucille Pay, conseillère en images et en visibilité pro. Mais attention, Lucille n’est pas là pour vous relouquer ou vous parler des dernières tendances mode.
D’ailleurs, c’est ça qui génial, elle déteste la mode et les tendances. Ce qui l’intéresse, c’est autre chose, vous aider, aider les femmes brillantes et discrètes à sortir de cette invisibilité au travail. Ce qui rend son parcours particulièrement inspirant pour vous, entrepreneur créatif, c’est qu’elle a fait un pari osé, se positionner sur LinkedIn, là où tout le monde va sur Instagram. Résultat, 90 % de son chiffre d’affaires vient de ce réseau social qu’on aurait pu croire un peu trop corporate pour une conseillère en images.
la preuve qu’il n’y a pas qu’une seule façon de réussir dans nos métiers créatifs. Si tu te sens compétent et invisible, si tu hésites à prendre la parole, si tu te demandes comment être reconnu à ta juste valeur sans jouer un rôle, cet épisode va te parler. Installe-toi confortablement et bienvenue Lucille
Lucile Paye (05:15.89) Je dis bienvenue Manon.
Manon Verbeke (05:19.844) Bienvenue Lucille !
Lucile Paye (05:21.261) Merci !
Manon Verbeke (05:26.628) Tu vas ?
Lucile Paye (05:28.213) Ça va super !
Manon Verbeke (05:30.148) bien. Allez, dis bon, et je l’ai dit quand même dans l’intro, comment ça t’es conseillère en images et tu détestes la mode et les tendances ? C’est quoi ce paradoxe ? mais où ?
Lucile Paye (05:41.272) hashtag arnaque. Mais moi je dis toujours que j’aime les vêtements. J’aime les vêtements et j’aime la créativité qui va avec le fait de trouver tous les matins une nouvelle manière d’exprimer sa personnalité grâce à sa tenue. Mais la mode et les tendances, c’est pas que j’aime pas ça, j’aime découvrir des nouveaux vêtements qui sortent grâce à la mode ou nouvelles collections etc. Mais je trouve que s’habiller en fonction des tendances en fait c’est pas intéressant.
Manon Verbeke (05:47.939) Ok
Lucile Paye (06:10.133) parce que les tendances ne correspondent pas forcément à ta personnalité. Et puis dans les tendances, il a beaucoup de choses qui sont très intéressantes d’un point de vue artistique, mais qui ne pas compatibles avec une vie quotidienne, professionnelle, personnelle, etc. Et du coup, je dis toujours à mes clientes, quand elles font appel à mes services, que si elles venaient me voir en leur demandant de leur faire qu’un style tendance, je ne pourrais pas les accompagner, parce que déjà, je n’ai pas le temps de lire tous les magazines de mode et de regarder tous les défilés de mode des nouvelles marques, etc.
Manon Verbeke (06:10.437) Hmm.
Lucile Paye (06:38.317) mais que c’est surtout en fait les tendances elles changent tous les six mois. Donc quand on veut avoir un style qui n’est que dans la tendance, fait on est obligé de renouveler son style tous les six mois et je trouve ça dommage économiquement et écologiquement parlant et puis en plus du coup quid de la personnalité. Donc voilà pourquoi j’aime pas la mode et les tendances, j’aime les vêtements, la créativité, la personnalité mais pas le fait d’être habillé tous pareils les uns des autres en fonction de ce que les magazines nous disent.
Manon Verbeke (07:03.269) Je continue avec les questions un petit peu qu’on se pose toutes, pense. C’est quoi la différence entre relooking et ce que toi tu fais ?
Lucile Paye (07:15.149) C’est une excellente question, Manon ! Le relooking, disons que ça correspond, je pense déjà à une époque qui est un petit peu passée. Pour moi, le relooking, c’est plus ce qu’on voit à la télé. C’est-à-dire que le relooking, je pense que la philosophie qu’il y a derrière, c’est pas tant de faire du bien aux gens, c’est plutôt de faire un effet waouh.
Manon Verbeke (07:17.591) Ouais, je sais !
Lucile Paye (07:35.854) très concret, visuellement parlant et donc c’est très adapté aux médias de la télé, des émissions de télé qu’on a pu faire là-dessus par le passé parce que l’objectif d’une chaîne télé et d’une émission télé c’est de faire de l’audience et donc pour faire de l’audience il faut créer un effet le plus waouh possible et du coup souvent dans les émissions qu’on pouvait voir à l’époque je pense bien évidemment à Nouveau Look pour une nouvelle vie qui pour moi était la première émission de relooking que j’ai regardée et ça correspondait à une époque donc voilà
On s’intéressait pas tant à la personnalité de la personne et les tenues qui étaient créées étaient certes hyper belles et hyper impressionnantes et la transformation était incroyable. D’ailleurs je crois qu’on a ressorti une émission aussi qui s’appelait incroyable transformation ou extraordinaire transformation, enfin quelque chose dans le genre. Et en fait, bah oui, la transformation était incroyable mais…
Est-ce que 1, ça correspond à la personnalité de la personne ? Et du coup, si ça correspond pas à sa personnalité, est-ce que cette personne va se sentir à l’aise avec cette transformation ? Est-ce qu’elle va être capable de la tenir durablement dans le temps ? Bon bah tu t’en doutes, tu me vois venir avec mes gros sabots, les trois quarts du temps, la réponse est non. Et donc ça, pour moi, c’est la définition du relooking qui correspond un petit peu à une vision du passé, même si d’un point de vue médiatique, c’est très ludique à regarder. Le conseil en image, comme son nom l’indique, c’est du conseil.
Manon Verbeke (08:38.021) Ahem !
Lucile Paye (08:51.019) Donc déjà on n’est pas là pour imposer quoi que ce soit à qui que ce soit, on est vraiment là pour conseiller les gens. Et la philosophie qu’il y a derrière le métier que je pratique au quotidien, c’est vraiment d’aider les autres à trouver le style qui leur correspond, c’est-à-dire qui est compatible avec leur personnalité, qui est compatible avec leur environnement professionnel, les interlocuteurs qui vont croiser dans leur quotidien.
leurs besoins de praticité, de confort, et là les mamans actives qui courent partout, qui font du vélo, qui doivent s’asseoir par terre dans les parcs, n’est-ce pas Manon ?
Manon Verbeke (09:18.565) Mhmm.
Mais oui, du coup, full disclaimer, Lucie et moi, on a travaillé ensemble, je l’ai embauché comme du conseil en images et en choix de vêtements. ne pas comment le dire exactement autrement. Tu as les meilleurs mots que moi, mais il y avait effectivement toute une énorme partie de brief et de comprendre quel était mon quotidien. Et c’est effectivement pas très télé génique, toute cette partie là.
de raconter comment tu te sers dans tes vêtements. Il y a un petit côté petit bateau quoi. À quoi ça sert des vêtements si on peut rien faire dedans ? Moi je te disais bah oui mais moi j’ai besoin de pouvoir m’asseoir par terre. vois au parc il n’y a pas de banc là donc je m’asseure dans la pelouse, je m’asseure à tel endroit. J’ai besoin de pouvoir faire scier ça sans craindre. J’ai pas envie de dire à ma fille non mais t’approches pas de moi, j’ai ma chemise blanche. tu vois. Et donc tout ça effectivement n’est pas très télégenique mais fait partie de la
Lucile Paye (10:09.048) Je vois.
Manon Verbeke (10:15.364) le côté comprendre ce dont ta cliente a besoin.
Lucile Paye (10:21.101) Ouais, ce que ma cliente ou mon cliente ont besoin, puis surtout pour que ce soit compatible avec leur vie, que ça corresponde à leur personnalité. Tu vois, y a un mot qui revient tout le temps dans les entretiens que je fais avec mes prospects ou mes clients au tout début de leur accompagnement, c’est… Souvent, ils me témoignent une envie de mieux s’habiller, et chacun met ce qu’il veut derrière la définition de mieux s’habiller, mais ils me répondent tout le temps, mais j’ai pas envie de me déguiser.
Manon Verbeke (10:45.316) Mmh.
Lucile Paye (10:45.493) j’ai pas envie de jouer le rôle de quelqu’un d’autre. c’est en ça… Tu vois, pour revenir à ta question de départ, c’est ça la différence entre le relooking et le conseil en images. Pour moi, le relooking, tu te déguises en quelqu’un d’autre, même si le déguisement est incroyablement beau et impressionnant pour un regard extérieur, mais ça ne te correspond pas. Et donc c’est bizarre, parce que t’as l’impression de jouer un rôle ou d’en filer un masque, etc. Et le conseil en images, bah en fait, c’est… C’est comment t’aider…
à rester toi mais en mieux. Encore une fois, chacun met ce qu’il veut derrière la définition du mieux. Voilà, c’est ça.
Manon Verbeke (11:13.91) Mmh, ton mieux. Mmh.
hyper intéressant. C’est hyper intéressant que tu réappuies, que tu appuies sur cette notion de chacun a sa vision de son objectif à travers Conseil en images. De la même manière que quand tu prends un coaching en business ou un coaching en je ne sais pas quoi, tu as ta propre vision, par exemple de la réussite. ici, toi, tes clients, ils ont leur propre vision de ce que ça veut dire être mieux, être stylé. Je veux être stylé.
Lucile Paye (11:39.085) Mmh.
Lucile Paye (11:42.797) être stylé et être mieux. Ouais, mais oui, mais oui c’est vrai !
Manon Verbeke (11:48.471) Non mais c’est vrai, enfin, pourrais dire vrai encore plusieurs fois mais c’est tellement personnel comme vision.
Lucile Paye (11:57.75) Et c’est important… Est-ce que tu veux parler de toi, première expérience mauvaise ou pas
Manon Verbeke (12:03.287) Attends, je vais fermer ma porte, tant qu’on fait une pause.
Lucile Paye (12:06.742) Vas-y.
Manon Verbeke (12:11.205) Maintenant que mon chat est sorti, est-ce que je veux parler ? Est-ce que tu… La question c’est est-ce que tu m’autorises à faire des appartéciens dans notre expérience ?
Lucile Paye (12:18.737) Parce que j’allais parler sur le fait que je dis toujours que je suis pas influenceuse et que je suis pas là, tu sais, pour imposer mon style à moi, à mes clientes, mais au contraire, les aider trouver leur style à elles. Et je trouve que c’est un bon lien avec toi, première expérience ratée, mais t’as peut-être pas envie d’en parler.
Manon Verbeke (12:32.311) Ouais, si si si si si tant qu’on définit, on dit pas de nom, moi je m’en fous. J’ai rarement dit sans nom. Donc en fait, même si quelqu’un voulait faire.
Lucile Paye (12:40.033) D’accord.
Manon Verbeke (12:43.013) Hésite pas, en vrai je pense qu’il faut qu’on s’appuie aussi sur notre expérience à deux tant qu’à faire, y’a pas de raison de le cacher et ça donne du réel.
Lucile Paye (12:43.405) Ok.
Lucile Paye (12:47.821) Ok.
Lucile Paye (12:51.357) Ok, du coup sais plus qu’est-ce qu’on se disait avant mais je vais enchaîner. Je vais enchaîner comme si… Vas-y.
Manon Verbeke (12:54.597) On parlait de chacun son mieux. C’est quoi le mieux de chacun ?
Lucile Paye (13:01.099) Oui, c’est ça. Et tu vois, une autre chose que j’explique souvent dans mes appels découvertes avec les personnes que je rencontre, c’est qu’en fait, mon métier à moi…
c’est d’être conseillère en images, c’est pas d’être influenceuse. C’est-à-dire que je suis pas là pour leur faire adopter mon style vestimentaire à moi, je suis pas là pour projeter mes goûts, on va dire fashion, à moi sur elles, je suis là pour les aider à trouver quel est le style vestimentaire qui leur correspond, qui est la manière de s’habiller, qui les permet de se mettre en valeur elles. je pense que… Enfin, de mémoire, c’est quelque chose que toi-même t’as expérimenté, malheureusement pas positivement, mais…
Manon Verbeke (13:11.557) Mmh.
Manon Verbeke (13:34.854) Ouais, ouais, Tu vois, ça me fait penser à deux choses. La première chose, c’est moi, vient souvent me voir aussi en tant que designer en me disant, mais je trouve que ton style est un peu trop coloré pour moi et j’ai peur que tu saches pas prendre en charge mon style, ma demande, parce que moi, j’ai plutôt envie de beige et douceur. en fait, suis là genre, mais moi, mon taf, c’est pas de te faire mon identité à moi. fait, c’est effectivement d’entendre ton besoin, exactement comme ton taf à toi. Et effectivement, ma toute première expérience de coaching en image vestimentaire.
je sais pas si je coaching en images, bref, par les habits. C’était un call, comment on appelle ça, un better call. Donc c’était un format assez ramassé, une heure où en amont la personne m’a posé vraiment une micro question par email, ce à quoi j’ai répondu un paragraphe en me disant, en même temps, la manière dont tu formules ta demande et ta question crée un format de réponse. Donc j’ai répondu.
Lucile Paye (14:06.732) Mmh.
Manon Verbeke (14:33.769) sur un peu mon quotidien et comment je voulais être ma réalité. Et effectivement, sa réponse à moi quand je disais j’ai envie de me sentir mieux habillée, c’était une réponse à elle très personnelle de ce que ça voulait dire être mieux habillée. Et du coup, elle me calait le même style qu’elle calait à pas mal de ses clients pour avoir vu du coup son taf par ailleurs avec d’autres personnes. Et c’était un peu une réponse unique de mieux s’habiller, ça veut dire.
faire ci, faire ça, faire ci, faire ça et tel type d’habits, tel type de coupe, tel type de couleurs. Vraiment, c’était très codifié. Et autant dire que on s’est pas bien compris. On s’est pas tout bien compris. Ça a fait tout bizarre. Sur toutes les photos, les meufs, avaient au moins 50 ou 60 balais. Et moi, j’en avais 35. Et alors, autant dire que ça pique un peu.
Lucile Paye (15:27.084) Ha !
Manon Verbeke (15:28.901) Enfin bref, c’est pas ce qui s’est passé avec nous.
Lucile Paye (15:32.509) Non. Et pourtant, malheureusement, toi tu les as pas reçus parce qu’il a eu un petit bug dans mes automatisations. Mais moi, tu vois, au début de chaque accompagnement, j’en vois une série de quatre à six questionnaires. Et le quatrième, je préviens au début du questionnaire en disant à mes clientes, attention, va vous falloir une heure pour le remplir. Parce que vraiment, en fait, je trouve que ce qui fait la qualité du travail, c’est le degré de personnalisation et donc à quel point tu as été capable de cerner la personne en face de toi, de comprendre d’où elle venait. En plus, je trouve que dans mon métier,
Je suis pas psychologue, je suis pas coach, tu vois. Chacun son métier, chacun son expertise et moi je saurais pas faire avancer les gens d’un point de vue psychologique, c’est pas ça ma compétence. Mais pour autant, dans le travail que je fais, on touche quand même vachement à l’intime. Parce que le rapport à soi, le rapport à son corps, le rapport à son image, c’est quelque chose de très personnel. Je vais enfoncer une porte ouverte en disant qu’on grand… on évolue dans une société qui nous éduque à être complexée. Grosso modo ! Donc…
Manon Verbeke (16:29.253) Ouais, c’est plus rentable. On va dire qu’il faut admettre que c’est plus rentable. Sinon, comment on fait pour vendre des trucs à 1600 et à… Enfin oui, non.
Lucile Paye (16:30.956) Voilà ! C’est plus…
Lucile Paye (16:37.868) Mais même moi, part, la tristesse de mon métier, c’est qu’en fait, je vis d’un métier qui existe parce que malheureusement, les gens ne pas suffisamment bien dans leur peau pour être hyper à l’aise avec leur image. Tu moi, je dis souvent, je rêve d’un monde où mon métier n’aurait pas besoin d’exister, même si j’adore ce que je fais et que je suis convaincue des bénéfices que j’apporte. Mais oui.
Manon Verbeke (16:57.007) Et pas que c’est aussi un monde, on est aussi dans un monde qui est codifié, même au delà de la question des… de nos complexes. Il a aussi la question des images qu’on attend et le fait que notre cerveau est programmé pour prendre rapidement des décisions. donc du coup, il y a des biais. donc du coup, on attend des gens qui se conforment à certains codes de la société. Et si tu te conformes pas aux codes, en fait, faut être au moins conscient de ce que tu racontes, quoi.
Lucile Paye (17:19.532) Mmh.
Lucile Paye (17:26.848) C’est exactement ça. C’est exactement ça. Et d’ailleurs, du coup, tu me tends une perche parfaite avec la suite de mon activité, tu vois, sur l’importance de la visibilité professionnelle. Tu vois, quand j’anime des conférences en entreprise, des formations, que je fais des webinars, des masterclass, etc., je commence toujours mes masterclasses par le fait d’expliquer.
Manon Verbeke (17:26.893) avec tes habits.
Manon Verbeke (17:33.413) Attrape-la !
Lucile Paye (17:54.253) Et il y en a pour qui ça va être d’une évidence plate et d’autres pour qui ça va être hyper choquant de dire ça, de leur dire que malheureusement pour réussir dans le monde du travail actuel, savoir bien faire son travail c’est 50 % du job et savoir se mettre en avant c’est 50 % du job aussi. Et donc t’as soit la team des gens qui le savent déjà, qui peut-être ça les enquiquent et ils aimeraient pas que ce soit le cas, mais au moins ils le savent. Et donc je leur dis quelque chose d’évident.
Mais je t’assure qu’à chaque fois dans mon audience, j’ai toujours la moitié de mon audience qui est vraiment choquée que je dise ça, qui eux croient encore dur comme fer au principe méritocratique qu’on nous enseigne depuis notre plus tendre enfance à l’école et qui ne jure que par l’expertise, les compétences, les résultats, la performance et qui sont profondément convaincus qu’il n’y a que ça qui compte pour évoluer dans le monde du travail.
avancer, atteindre ses objectifs et ses ambitions professionnelles et pareil encore une fois chacun mise ce qu’il veut derrière objectif et ambition professionnelle. Et j’ai tout un tra…
Manon Verbeke (18:55.555) Et est-ce que cette audience, elle serait pas un peu féminine aussi ? C’est des traits très féminins ça, de croire qu’on la mérite aux crassies.
Lucile Paye (19:00.001) bah majoritairement. Oui, oui, oui, bah on va pas se mentir.
Mais mes clients sont majoritairement féminines. Alors je tiens à préciser que je ne cible pas exclusivement les femmes parce que je ne tiens pas à faire de discrimination genrée. J’accompagne aussi les hommes et les personnes non binaires. Mais statistiquement parlant, les femmes sont quand même majoritairement plus nombreuses à prendre rendez-vous avec moi. J’ai la très respectable moyenne d’accompagner un homme par an. Donc tu vois ça c’est mon petit recul. Et j’ai déjà accompagné une personne non binaire aussi. Et s’il y en a d’autres, vous êtes toutes et tous les bienvenus. Mais oui, c’est quand même… Là on touche du doigt le syndrome.
Manon Verbeke (19:16.517) Hmm.
Manon Verbeke (19:24.012) Ouiiii !
Lucile Paye (19:34.027) de la bonne élève et c’est pas pour rien que ça s’appelle le syndrome de LA bonne élève et pas DU bonne élève. Quand tu lis des articles sur le sujet, c’est clair que c’est quelque chose qui est majoritairement expérimenté par les femmes. Et du coup, il a tout un travail d’éducation pédagogique à leur faire sur le sujet pour les sensibiliser sur l’importance de savoir se mettre en avant, de savoir se mettre en valeur.
Manon Verbeke (19:39.429) Hmm.
Lucile Paye (19:56.921) sur le plan professionnel, encore une fois, parce que moi sur le plan personnel, les gens font bien ce qu’ils veulent, mais sur le plan professionnel, malheureusement, on vit dans un monde qui n’est pas le monde des bisounours et où on est toutes et tous jugés en permanence en fonction de notre apparence, en fonction de l’image qu’on renvoie. Et ça, joue dans notre avancée, notre évolution pro.
Manon Verbeke (20:15.596) Toi ton objectif, c’est de faire en sorte de les faire sortir un petit peu de ce syndrome de la bonne élève, de leur permettre avec tes outils, notamment le coaching vestimentaire, d’oser prendre la parole sans se sentir imposteur et ou déguisé. C’est bien ça ? Comment tu fais ?
Lucile Paye (20:35.144) Attends, je réfléchis à cette question.
Manon Verbeke (20:37.326) peux répondre avec les trois piliers si tu veux.
Lucile Paye (20:40.556) Oui mon objectif c’est exactement ça. Clairement. T’as bien lu mon kit média Manon. Ta vie il était beau hein. Je me suis appliquée. Parce que oui, autre spoiler, moi j’ai fait appel à Manon et Inès pour refaire ma DA de mon site internet, pas que. Donc voilà pour la petite private joke.
Manon Verbeke (20:47.747) J’ai hyper bien du temps qu’il me dire.
Très beau.
et très clair.
Manon Verbeke (21:02.182) Mais du coup, attends, deux secondes. Pose auditrice. Lucille a un kit média et Lucille, c’est pas une grande star internationale. Lucille, c’est une indépendante et elle a un kit média. À quoi ça lui sert et qu’est qu’il y avait dedans ? Et je vous expliquer pourquoi moi, j’ai trouvé ça hyper cool en tant que podcasteuse. C’est que dedans, j’avais tout à dispo. Quasiment toutes les questions que j’ai posées dans mon on-boarding de podcast, il avait les réponses dedans. Et en même temps, je pense que ça doit permettre en tant qu’indépendante et Lucille rochera sûrement de la tête.
ça doit permettre de clarifier son message. C’est-à-dire que vraiment tout était là. Ses valeurs, sa mission, sa bio en synthétique, en plus long. Pourquoi elle fait les choses, comment elle fait les choses, les photos. Enfin vraiment, il n’y avait rien qui me manquait. Et du coup, c’est à la fois clair pour elle, c’est à la fois clair pour moi du coup, quelle langue je vais prendre dans mon interview. Et je vous le recommande à toutes et tous. Je te rends la main. Ben oui.
Lucile Paye (21:56.373) Et c’est une autre manière de se mettre en avant. C’est une autre manière de se mettre en avant. En fait, je termine la petite aparté, Manon.
Manon Verbeke (22:04.631) Vas-y, vas-y.
Lucile Paye (22:08.004) L’idée, c’est de se dire qu’en fait, on vit dans un monde où on est jugé en fonction de l’image qu’on renvoie, pas que de l’apparence extérieure, l’image qu’on renvoie au global. là, par exemple, mon kit média en tant qu’entrepreneur, ça en fait partie de l’image quand je renvoie.
ben je préfère que ce soit moi qui ai les reines en main de l’image que je renvoie, qui maîtrise les règles de l’image que je veux renvoyer. Et donc c’est pour ça que j’ai façonné ce kit média et que je l’envoie aux personnes qui me font l’honneur de m’inviter sur leur podcast, plutôt que…
Manon Verbeke (22:37.382) Mmh.
Lucile Paye (22:38.924) les gens se disent, tiens, je vais faire des recherches sur Internet, je vais voir ce que je peux trouver à droite à gauche et vont potentiellement écrire des choses qui ne me correspondent pas à 100 % ou qui correspondent pas à l’image que je veux renvoyer. C’est la même chose avec son apparence extérieure, c’est la même chose avec votre expression orale, votre body language et c’est la même chose avec l’image que vous renvoyez sur le digital. Et du coup, je raccroche les wagons avec ta précédente question. Donc oui, mon objectif, c’est d’aider…
Finalement en fait d’aider les professionnels, donc les salariés, les entrepreneurs peu importe, les femmes, les hommes, les personnes non binaires peu importe, qui font du bon travail, qui savent qu’ils font du bon travail mais qui malheureusement stagne peut-être un peu dans leur carrière faute de visibilité parce qu’on va pas se mentir souvent les plus compétences et aussi souvent les plus humbles et donc les plus discrets alors que ceux qui évoluent c’est souvent ceux qui parlent le plus à la machine AKF et mais qui en font moins.
Manon Verbeke (23:09.446) Mm-hmm.
Manon Verbeke (23:32.646) Mmh-hmm.
Lucile Paye (23:32.912) Et donc l’idée c’est de vous aider en fait à mieux vous mettre en valeur grâce à trois piliers de l’image professionnelle que sont votre apparence extérieure, votre style vestimentaire, mais aussi votre expression orale et votre body language et l’image digitale que vous renvoyez donc principalement l’image professionnelle que vous renvoyez sur vos réseaux sociaux pro donc majoritairement LinkedIn pour les salariés, pour les entrepreneurs, on sait tout et tout ce que ça peut se passer aussi sur d’autres réseaux sociaux.
Manon Verbeke (24:05.254) C’est quoi l’équilibre pour toi entre ou comment on fait pour trouver cet équilibre entre s’adapter à des codes qu’on attend de nous et rester soi-même
Lucile Paye (24:21.461) En fait, il y a déjà la réponse dans ta question.
Manon Verbeke (24:24.838) Oh non !
Lucile Paye (24:25.085) C’est l’équilibre. Non mais c’est l’équilibre. Parce que souvent, les gens qui viennent me voir vont m’exprimer un besoin tel que…
J’aimerais réussir à… Allez, on va parler très pratico-pratique et quelque chose qui va te parler toi, Manon. J’aimerais réussir à porter plus de couleurs dans ma garde-robe professionnelle, mais j’ai pas envie… Non, c’est pas du tout, Manon ! Mais j’ai pas du tout envie de passer pour un clown, j’ai pas envie de perdre en sérieux et en crédibilité, j’ai pas envie d’être un arlequin, etc. Mais en même temps, ces mêmes gens viennent me voir en me disant…
Manon Verbeke (24:50.134) C’est pas du tout moi ça!
Manon Verbeke (24:57.382) Hmm.
Lucile Paye (25:06.443) Ça fait 10 ans, 20 ans, 30 ans que je m’habille en noir, en bleu marine, en blanc, en gris, que je me suis appropriée les codes vestimentaires de mon environnement professionnel. Et ça fait 10 ans, 20 ans, 30 ans, 40 ans que j’ai l’impression de ne m’habiller comme moi. Que cette manière de s’habiller, ce pas moi, que ça ne me correspond pas, ça correspond pas à ma personnalité, ça ne m’apporte aucune joie de vivre au quotidien. J’ai l’impression d’être habillée comme mon voisin, comme ma voisine, que je me fonde dans la masse, que je suis transparente. Ça, c’est quelque chose qui revient hyper souvent.
Manon Verbeke (25:32.134) Hmm.
Lucile Paye (25:36.203) la question de la transparence, de se sentir invisible et transparente, et je trouve ça dingue. Enfin… Je pense que… voilà.
Manon Verbeke (25:42.064) Ouais, un élément d’un rouage d’un système et donc du coup, tu as l’uniforme de ce système et moi je comprends bien ce côté d’être transparente.
Lucile Paye (25:51.144) C’est ça. C’est ça. Et souvent les gens, en fait, je pense que leur erreur principale, c’est de penser que c’est soit tout blanc, soit tout noir. C’est de penser que c’est soit je m’appropriais les codes de mon environnement professionnel pour ne pas me prendre de remarques, pour ne pas faire de faux pas, pour ne pas être mal jugé en fonction de mon apparence, soit extrême inverse.
j’assume à 200 % ma personnalité et du coup je ne vais pas du tout m’approprier les codes de mon environnement professionnel et si j’assume à 200 % ma personnalité, on ne va pas me prendre au sérieux, on va me prendre pour une hule Berlu, du coup j’aurai pas la promotion que je veux ou les clients que j’ambitionne, etc. Et en fait, le coeur de mon travail c’est d’expliquer aux gens comment trouver le juste milieu. Vraiment, entre ces deux curseurs, comment passer d’un extrême à l’autre à où est ton juste milieu à toi.
Manon Verbeke (26:40.454) Hmm.
Lucile Paye (26:46.513) Et après, le juste milieu varie forcément en fonction de ta personnalité, en fonction de ton environnement professionnel, en fonction de ton niveau de responsabilité, en fonction des interlocuteurs que tu vas avoir en face de toi. Typiquement, pareil, j’enfonce des portes ouvertes…
avoir un style plus original qui sort de l’ordinaire va être moins choquant si tu travailles dans un milieu créatif comme moi je viens de la communication à la base donc j’ai travaillé en agence de com ou par exemple si tu travailles dans la pub, dans la mode etc. Versus si tu travailles, les pauvres ils prennent toujours hyper cher à chaque fois mais en banque, en assurance etc.
Manon Verbeke (27:18.502) J’avais l’impression que t’allais dire des comptables. Ben oui. Non mais c’est oui.
Lucile Paye (27:22.475) Non mais voilà, donc le curseur ne se positionne pas au même endroit. Et après je tiens quand même à préciser aussi que…
Je pense qu’on connaît toutes et tous au moins une personne dans notre entourage, suivez mon regard, là je regarde Manon, qui assume à fond sa personnalité même si…
Manon Verbeke (27:38.168) Ok ?
Lucile Paye (27:45.9) ça correspond pas du tout aux codes de l’entreprise dans laquelle elle travaille ou de l’environnement professionnel dans lequel il ou elle travaille ou du secteur d’activité dans lequel il ou elle travaille. Et c’est souvent des personnes que voilà on a en tête, sont des personnes un peu grandes gueules, assez excentriques, qui n’ont rien à faire de déplaire, qui hésitent pas à taper du poing sur la table quand il le faut et en plus aussi, vestimentairement parlant, souvent elles s’en moquent d’avoir un style qui est complètement à côté de la plaque de ce qui est attendu dans leur environnement.
Personnellement, j’adore les personnes comme ça et je suis pour que tout le monde soit comme ça. je… Personnellement, je tente à être une personne comme ça. Mais là où j’ai aussi un point de vue qui hyper nuancé et où j’essaye d’aider mes clients à faire la paix avec ça, c’est que je leur dis en fait, tout le monde n’est pas fait pour être la personne qui sort du lot. Tout le monde n’est pas fait pour être la forte tête, la force de caractère, qui n’en a rien à faire mais vraiment strictement rien à faire du regard des autres et qui du coup en fait un positionnement différenciant. Il y en a des personnes comme ça.
Manon Verbeke (28:41.319) Mmh.
Lucile Paye (28:43.039) mais finalement c’est une minorité et c’est quelque chose qui se fait pas du tout de manière forcée, qui leur vient naturellement parce que c’est des personnalités qui sont tellement fortes que du coup s’affirmer, pas s’affirmer, c’est pas vraiment un sujet chez elles. En fait elles s’affirment, c’est une seconde nature. Et du coup j’explique à mes clients que s’affirmer plus, ça veut pas dire s’affirmer à ce point-là. Et on peut s’affirmer dans sa manière d’être et s’autoriser à être plus soi sans forcément devenir une caricature de soi-même.
Manon Verbeke (29:11.615) C’est un peu comme dans les… Oui, oui, moi c’est hyper clair pour moi, je vais essayer de clarifier aussi ça, enfin théoriser un peu. C’est un peu comme la fameuse fenêtre d’Overtone. Il y a des éléments extrêmes qui, par exemple, viennent polariser et ouvrir le débat médiatique. Par exemple, on a vu beaucoup plus de prises de parole extrêmes politiques qui font qu’en fait des choses qui pouvaient sembler extrêmes avant ne le sont plus parce qu’on a décalé le débat.
un peu à la manière des fameuses féministes extrémistes les fémenes, parce que les fémenes ont eu, et aujourd’hui d’autres mouvements qui sont jugés extrêmes ont des prises de parole et des actions qui sont jugées extrêmes permettent à d’autres d’être entendues, parce que du coup la prise de parole se décale. C’est parce qu’il des personnes du coup qui ont des styles de vestimentaire extrêmes qui viennent décaler un peu ce qui est possible.
c’est parce qu’il a la Fashion Week, c’est parce qu’il a des gens dans la rue qui s’habillent avec des jupes en papier crépons que toi, t’as le droit de venir avec un tailleur rose de main au bureau. fait, c’est vraiment il a ce décalage. Et pour moi, la haute couture, la Fashion Week et à plus bas niveau, les gens qui ont des styles vestimentaires très forts, qui s’assument énormément, comme tu le disais, viennent décaler la fenêtre de ce qui est OK dans notre société. Et donc, ça permet à chacun.
de pouvoir faire un peu plus.
Lucile Paye (30:36.171) adore !
Manon Verbeke (30:37.187) T’adore ? Trop bien. t’sais, est-ce que toi tu t’es senti un hurlu-berlu quand t’es arrivé sur LinkedIn pour parler de constailles en images, quand t’es venu parler de relooking ? Je mets des gros guillemets, je les fais pas avec les doigts mais j’aurais pu.
Lucile Paye (30:51.039) Je me suis sentie une luluberlu.
Manon Verbeke (30:53.165) Une luluberlu… la lulue ! Est-ce que tu t’es délulue ? Non, non t’inquiètes, ça m’amuse beaucoup. J’ai pas l’air comme ça.
Donc, la Lulu Berlu, ça fait quoi d’arriver sur LinkedIn pour parler de… pour parler de Rico et Laïette ?
Lucile Paye (31:14.181) En fait, ça m’a pris du temps. Ça m’a pris du temps parce que… fait, quand j’ai décidé de faire du conseil en images mon activité professionnelle principale et à part entière, forcément, quelque part, la logique, vous voudrez que le réseau social où on est attendu, c’est Instagram, YouTube pour les plus créatifs, etc. Donc j’y suis allée, comme tout le monde.
Et déjà, communiquer sur LinkedIn avant même dans ma vie de salariée, c’était quelque chose que je ne faisais pas parce que, je vous le donne en mille, j’étais ma propre cible. Donc j’avais le même profil que les clientes que j’accompagne aujourd’hui. Donc me mettre en avant sur un réseau social professionnel, c’était inenvisageable pour moi. J’avais l’impression de me la péter et que j’allais être jugée hyper sévèrement si j’osais vanter mes mérites. Donc déjà, communiquer sur ma carrière sur ce réseau, c’était conceptuel.
Manon Verbeke (31:45.701) Hehehe. Hehehe.
Lucile Paye (32:06.967) Mais en plus après, assumer le fait d’être sorti d’un parcours classique de t’as fait une prépa, t’as fait école de commerce, t’as un CDI dans la com digital et pa pa pa tu te reconvertis pour devenir conseillère en images et réhabiller les gens. ma faille… Voilà. Soit dit en passant, j’ai beaucoup de respect pour la business woman qui est Christina Cordula. Je ferme la parenthèse.
Manon Verbeke (32:21.691) Salut Christina !
Manon Verbeke (32:28.647) Mais de fou, quelle image de marque !
Lucile Paye (32:32.427) Mais oui, je m’étais dit mais les gens vont me prendre effectivement pour une lulubérlue. Vraiment, je me disais mais là là, si mes profs de prépa, type Oka Nkang, voient ce que je fais, j’avais extrêmement peur.
Manon Verbeke (32:42.738) Mais oui. Je pense que c’est une peur qui est assez fréquente. La peur de ce que vont dire les anciens collègues de l’ancien monde salarié quand on débarque sur LinkedIn en mode entrepreneur. Il a un gros délire quand même là-dessus.
Lucile Paye (32:50.155) Oui. Oui.
Complètement. Bah oui. Parce que bon bah en fait quand on devient entrepreneur et qu’on se met à fréquenter d’autres entrepreneurs, on s’ambiance tous en entrepreneur. Mais effectivement je me disais là là mais qu’est qu’ils vont dire ? Qu’est ce que l’ancien DG de l’agence de comUGT va penser ? Et qu’est ce que mes anciens collègues vont dire et vont penser ? Et puis si ça se trouve ils vont bitcher sur moi la machine à café. bref. Donc je n’osais pas. Je n’osais pas.
Donc je faisais des petites publications de temps en temps comme ça timidement parce que quand même, vois… L’idée aussi, c’est qu’à un moment donné, t’es un obligée de te faire violence parce que comme tu sais que pour te lancer, tes premiers clients, ça va d’abord être ton cercle proche, ensuite les amis de ton cercle proche et ensuite seulement dans un troisième temps, les amis des amis de ton cercle proche. Et là, tu commenceras à accompagner des personnes que tu connais pas. Pour du coup avoir tes premiers clients qui sont ton cercle proche et les amis de ton cercle proche, il faut bien qu’ils soient au courant que t’existent et que tu vends tel type de service.
Manon Verbeke (33:34.215) Mmh.
Lucile Paye (33:50.683) Donc j’ai commencé à faire quelques publications très timidement avec un énorme syndrome de l’impostrice sur ce réseau social là. Et puis en fait ce qui s’est passé c’est que j’ai eu la chance de constater que mes posts cartonnaient. Alors cartonnaient.
On s’entend, je ne suis pas influenceuse, je n’ai pas 15 000 followers et je ne fais pas 500 likes à chaque poste. Cartonné pour la modeste Lucille. Je me rappelle que le premier poste dans lequel j’ai annoncé que je me reconvertissais et que j’entame une formation pour devenir conseillère en images et officialiser, parce que j’étais bénévole, avant j’étais conseillère en images bénévole dans une asso d’aide à la réinsertion pro, donc j’avais fait ça pendant sept ans en tant que bénévole et là j’officialisais pour en faire une activité professionnelle.
Manon Verbeke (34:15.77) Bah du coup, c’était quoi tes critères
Lucile Paye (34:37.45) Moi qui n’avais quasiment jamais publié sur LinkedIn de toute ma vie, j’ai fait 100 likes à l’époque. Et le nombre de commentaires et de messages d’encouragement et de félicitations de mon réseau, je m’y attendais pas du tout. Donc je m’étais dit, surprise ! Et puis après, de temps en temps, on va dire qu’une fois par mois, je commençais un petit peu à poster timidement sur mes accompagnements, ce que je faisais, à mettre en avant des témoignages clients. Et là, c’est pas forcément que ça cartonnait en termes d’impression, de like, etc. Par contre…
Quand j’ai commencé à publier plus régulièrement sur LinkedIn, même ne serait-ce qu’à raison d’une à deux fois par mois, j’ai constaté que un post LinkedIn égale un appel découvert de réservé. C’était quasi systématique. Vraiment. Et donc au début, je me suis dit tiens, drôle de coïncidence.
on va essayer de l’encourager.
Manon Verbeke (35:26.504) Oh, serait-je intéressante ? Ouvrais-je quelque chose à vendre aux gens
Lucile Paye (35:32.519) Non mais j’avais pas… Alors je tiens à préciser que j’avais… J’ai jamais eu le syndrome de l’impostrice en tant que conseillère en images. Parce que moi ça a toujours été une profonde conviction que j’étais faite pour faire ce métier. Je le sais depuis la première réunion d’information que j’ai faite à la cravate solidaire en tant que bénévole. Même que je m’étais dit… Fichtre, j’ai raté ma vocation à l’époque.
Manon Verbeke (35:37.512) !
Manon Verbeke (35:51.72) Oh ! C’est bien, tu l’as rattrapé, c’est incroyable !
Lucile Paye (35:55.243) Il m’a fallu quelques années pour avoir le courage effectivement de me lancer. Donc j’ai toujours su que j’étais faite pour faire ce métier et que je serais bonne dans ce métier. Et même encore aujourd’hui, même si bien sûr je sais que je peux toujours m’améliorer, je suis convaincue que je suis faite pour faire ça et que je suis bonne dans ce que je fais. Mais j’avais un énorme syndrome de l’impostrice en tant qu’entrepreneur. Donc pour moi, assumer ma posture d’entrepreneur, ça a été hyper long. Et du coup, quand j’ai commencé à me rendre compte que chaque fois que je faisais un post sur LinkedIn, même s’il avait 10 likes,
Manon Verbeke (36:10.568) Mmmh
Lucile Paye (36:24.17) j’avais systématiquement quelqu’un, voire deux personnes, qui réservaient un appel découvert derrière et qu’en plus à la suite de l’appel découvert, je transformais et je convertissais en client. Je me suis dit, attends, attends, attends, attends, y a quelque chose à… Il a quelque chose à explorer. Et donc du coup, en fait, j’ai fait un switch. Au bout d’un an et demi, deux ans d’activité, je me suis dit, ok, puisque tu as choisi, en même temps, j’ai envie de te dire, depuis le début, je voulais me spécialiser dans l’image professionnelle. Donc…
Manon Verbeke (36:52.968) Mmh. Oui.
Lucile Paye (36:54.662) quoi aller sur Instagram ? J’ai envie de te dire.
Manon Verbeke (36:57.126) Donc à ce moment-là, à l’époque, tu publies un peu sur LinkedIn, mais majoritairement sur Instagram, c’est ça ? Et à ce moment-là, tu prends conscience que les retombées business, donc vraiment que le ROI, il est beaucoup plus fort pour toi sur LinkedIn et que tu as plus d’impact. Et tu prends la décision d’inverser, de changer ta stratégie. C’est quoi ta stratégie aujourd’hui ?
Lucile Paye (37:18.89) En fait j’ai…
C’est toujours ça. Elle n’a pas changé, je n’ai pas changé. Non, je rigole. chante. Non, à l’époque, c’était plus une intuition qu’une prise de conscience parce que quand tu publies deux postes par mois, moi, j’ai aussi un côté très rationnel, très mathématique. En fait, c’est difficile de faire une moyenne avec deux postes par mois pendant trois mois. Tu ça fait que six postes au final. C’est pas suffisant. Mais j’avais cette intuition et donc je me suis dit, on va y aller à fond.
Manon Verbeke (37:26.984) Vas-y, raconte. Si si t’as.
Manon Verbeke (37:43.592) Oui.
Lucile Paye (37:49.675) Et donc j’ai décidé en fait d’essayer de publier sur LinkedIn à raison de deux à trois fois par semaine. Alors rassurez-vous, il y a plein de fois où j’ai pas tenu le rythme du tout et même encore aujourd’hui, mais en tout cas la tendance était celle-ci. comme j’arrivais bien évidemment pas à tout faire et pas à tout mener de front, je me disais bah en fait je publierai sur Instagram quand je pourrais. Et surtout majoritairement en story. Et je voyais plus Instagram comme quelque chose de complémentaire à ma visibilité sur LinkedIn. C’est à dire que sur LinkedIn…
Je me suis rendue compte que non seulement je convertissais plus rapidement, c’est-à-dire que les gens n’avaient pas besoin de me suivre pendant le temps pour faire appel à mes services. Souvent ce qui se passait c’est que je faisais un poste, le poste leur parlait, BAM, ils réservaient un appel découvert avec moi même s’ils ne me connaissaient pas d’avant. Et en plus les personnes que je signais c’était celles qui achetaient mes plus gros accompagnements.
Manon Verbeke (38:39.656) Hmm.
Lucile Paye (38:40.09) donc ceux qui m’apportaient le CA le plus important. Et à l’inverse sur Instagram, ce dont je me rendais compte, c’est que non seulement les gens, il leur fallait un temps beaucoup plus long pour passer à la décision de réserver un appel découverte ou à l’acte d’achat, et en plus de ça, les personnes qui réservaient m’achetaient mes plus petits produits, donc ceux qui m’amenaient le moins de CA. Donc là, c’est sûr que quand on fait ce constat-là, le pari est vite fait. Et donc je me suis mise à poster plus régulièrement sur LinkedIn et mon intuition s’est confirmée.
Vraiment j’ai fait comme ça pendant une année entière et l’intuition s’est confirmée donc le pli était pris et donc aujourd’hui c’est toujours ma stratégie même si je suis un peu en train de réfléchir à être plus présente sur Insta dans le cadre d’un projet bébé mais ça c’est toute une autre histoire on en parlera peut-être je ne sais pas
Manon Verbeke (39:25.672) Hmm.
Mais oui, tu reviendras au micro parce que je vois que ça fait déjà un bon 40 minutes qu’on parle. Donc, je pense que ce sujet, qui est très important, on reprend à en reparler dans un prochain épisode. Parce que ça serait vraiment cool. Est-ce que tu as un conseil pour des entrepreneurs, des entrepreneurs, pardon, créatives, qui ont l’impression de jouer, de se déguiser sur LinkedIn ?
Lucile Paye (39:41.798) Avec plaisir.
Manon Verbeke (39:59.665) j’imagine que tu as vécu ça aussi, serait le conseil que tu leur donnerais pour arriver sur cette plateforme ?
Lucile Paye (40:09.53) je leur dirais d’arrêter de regarder ce que leur concurrence fait.
Manon Verbeke (40:13.512) Mmh.
Lucile Paye (40:15.324) Parce que souvent ce qui fait qu’on n’arrive pas à être soi-même sur LinkedIn, et c’est mon cas, ça a été mon cas et c’est encore mon cas à plusieurs… moins, mais c’est quelque chose qui me challenge toujours quand même, c’est qu’en fait on a…
Manon Verbeke (40:24.264) Oui.
Lucile Paye (40:34.346) Je recommence. C’est qu’en fait, on a toutes et tous une idée de ce qu’on devrait faire. Voilà. Si t’es une conseillère en images et en visibilité professionnelle, ta DA, ça devrait être ça. Les photos que tu fais, ton shooting, ça devrait être ça. Le ton que tu emploies sur LinkedIn, ça devrait être ça.
Et en plus, pour nous confirmer ça, on suit en général notre conclurance, donc on est abonnés à 5, 10 comptes en ce qui me concerne de conseillers en images et visibilité pro qui ont toutes la même DA, le même style de shooting photo, le même ton, etc. Et moi pendant longtemps, j’ai essayé de me forcer à faire ça, ce qui, je te le donne en mille, ne me correspondait pas du tout et donc j’arrivais pas à le faire, j’arrivais pas à poster. Et en fait, à un moment donné, je me suis rendue compte que non, en fait…
Si je voulais y arriver, le meilleur moyen, c’était d’être moi. Mais en fait, c’est une vérité vraie. C’est vraiment d’être soi et d’assumer à 100 % sa personnalité. Et moi, mon parti pris, ça a été de dire, je suis conseillère en images et visibilité professionnelle, mais je ne vais pas avoir une DA.
beige, noir, doré. Je ne vais pas m’habiller en bleu marine, blanc et gris et je vais quand même accompagner des gens sur leur image professionnelle. Au contraire dans la joie de vivre, la couleur, les blagues, pas drôle, et ma personnalité telle que je suis au quotidien. Et donc c’est ça le conseil que je donne aux gens.
Manon Verbeke (41:41.064) Mmh.
Manon Verbeke (41:57.834) Et alors c’est un… objectivement, parce que c’est ce qui fait pleurer à plein de gens. À quel point est-ce que c’est un refrain ou à quel point est-ce que c’est un élément de différenciateur par rapport à ta concurrence ? Comment tu le vis toi, truc d’être 100 % toi, en tout cas au plus proche de 100 % toi, pour te présenter à tes prospects, au monde pro ?
Lucile Paye (42:22.077) Je sais que c’est une stratégie gagnante, mais je ne vais pas te mentir, ça me challenge toujours autant sur ma vulnérabilité par rapport à ça. Parce que je vois bien que c’est ce qui m’apporte ma clientèle et que les clients veulent faire appel à moi parce que je suis comme ça, et justement, parce que pendant des années, ils ont eu cette image professionnelle classique, les gens ne voient pas, je mets des guillemets, que la majeure partie de la société adopte et qu’en fait les gens, les saoule.
Manon Verbeke (42:24.329) Mm-hmm.
Manon Verbeke (42:50.185) Hmm.
Lucile Paye (42:51.867) Et donc aujourd’hui, ils ont toujours envie d’avoir une image pro, mais qui n’est plus l’image métro-boulot-dodo. Et donc ils viennent me chercher pour ça et ils me font confiance pour les aider à se faire une image professionnelle un petit peu plus funky, mais sans tomber dans l’excès, sans devenir une caricature tout en restant fidèle à eux-mêmes, etc. Donc pour moi, ça marche dans sens où ça m’amène ces clients-là et que du coup, les clients qui, l’inverse, voudraient absolument se fonder dans la masse et avoir l’image professionnelle classique, eux, ils vont faire appel à mes concerts qui ont pris ce parti pris là.
Manon Verbeke (43:20.073) Mmh.
Lucile Paye (43:21.563) Et c’est ok, parce que faut tout pour faire un monde et comme ça, chacun attire la clientèle qui lui correspond. Mais je vais pas te mentir, ça me challenge quand même, c’est-à-dire que dans des grands moments de vulnérabilité, je peux pas m’empêcher de me comparer à des concierres en images qui rentrent dans le moule de la concierre en images professionnelles et qui me donnent l’impression de réussir plus, mieux que moi, etc. Et à ce moment-là, à chaque fois, je me dis, mais si ça se trouve, c’est complètement faux !
Manon Verbeke (43:45.988) ben écoute, crois-moi, si t’étais une conseillère en images classiques, certainement tu serais pas là en train de parler sur ce podcast, déjà. Je crois que ce qui fait la force de ton positionnement, vu de l’extérieur, de mon regard de designer et spécialiste en images, c’est aussi cet alignement entre ce que tu dis, ce que tu montres et ce que tu fais.
il y a une forme d’authenticité, qu’en fait, finalement, ce que tu dis à tes clientes, tu l’incarnes et tu le fais vivre à tous les niveaux. Le fait d’être professionnel, avoir une image singulière, d’être soi-même tout en étant pro, sans tomber forcément dans une forme de conformisme ou de norme vestimentaire. Et c’est assez cool, je trouve, que tu puisses apporter ça au monde.
Sois en fier.
Lucile Paye (44:45.161) Merci Manon, tu me fais rougir.
Manon Verbeke (44:46.377) le roi de la chaîne. Mesdames, mesdames, mesdames, mesdames punaise. C’est très, tu sais, vous savez auditrice, auditeur, je me force à toujours dire les femmes en premier parce que je sais que ma cible, vous êtes toutes des femmes, les trois quarts et j’ai aussi des hommes qui m’écoutent. Vous avez le droit, vous êtes les bienvenus. Mais c’est pour les femmes que je fais ça. Auditrice, il m’arrive parfois de dire, de commencer par le masculin et j’en suis navrée.
Nous arrivons à la fin de cet entretien. Lucille, on proposait de faire un peu différent d’habitude. On proposait de faire un unboxing parce que Lucille m’a accompagnée il a maintenant une quinzaine de jours sur un, du coup, je vais dire relooking pour t’embêter, sur un relooking où on a travaillé sur mon image et sur quel vêtement j’avais besoin, mais aussi sur ma palette de colorimétrie. Quelles étaient les images qui m’a, les images, les couleurs qui m’allaient bien au teint.
Lucile Paye (45:33.831) Ha ha
Manon Verbeke (45:44.266) On a fait tout ce travail, ça m’a permis d’identifier avec l’aide de Lucille l’ensemble des vêtements que je devais mettre de côté. peut-être que vous pourrez aller voir sur Vinted, je vous donnerai les liens. Et aujourd’hui donc commencent à arriver les colis de choses que j’ai achetées. Et du coup, on s’est dit ASMR, unboxing et réaction en direct de Lucille qui en peut plus.
Lucile Paye (46:09.289) Oui parce que ça fait deux semaines que Manon m’envoie tous ses achats vintage et que j’adore !
Manon Verbeke (46:15.961) Alors, je pense que la ASMR est un peu violente. Néanmoins.
Lucile Paye (46:22.521) Une ceinture
Manon Verbeke (46:23.747) Une ceinture.
Lucile Paye (46:26.641) Léopard
Manon Verbeke (46:26.643) Est-ce que tu peux nous décrire la ceinture Léopard.
Lucile Paye (46:29.519) Ceinture léopard, dégradée de rose avec des taches roses foncées sur une ceinture rose claire. Tout ce qu’on adore !
Manon Verbeke (46:35.945) En fourrure, sinon c’est pas drôle.
Lucile Paye (46:39.991) bah je vois pas, la qualité de l’image n’est pas assez bonne pour que je vois la fourrure.
Manon Verbeke (46:42.248) Ah oui oui, c’est une ceinture en fourrure, messieurs dames. Léopard rose. Et ce pull est incroyable. Attendez, je vais… Mais oui, attendez. Le jean jaune. Ah, le jean jaune. Sache que le jean jaune, pense que vous ne le verrez pas, messieurs dames, parce que le tinturier, le blanchisseur n’a pas réussi à retirer les tâches. Ce pull jaune.
Lucile Paye (46:45.947) S’il vous plaît.
Lucile Paye (46:52.329) Il ira trop bien avec le djinn non ? Le djinn jaune.
Lucile Paye (47:05.935) Mais écoute, un truc dessus ! Ce pull est trop beau ! Tellement beau !
Manon Verbeke (47:11.433) Donc il est jaune beurre et jaune… un peu plus jaune avec des motifs de fleurs et il a un poil, il a un poil un peu long, un peu moher. C’est trop doux.
Lucile Paye (47:23.849) Il est super beau et il a pas l’air d’être trop vif.
Manon Verbeke (47:27.913) Non, il est jaune beurre, comme on avait dit. oui, parce que moi, j’ai plus le droit de mettre du jaune vif maintenant. Toute ma DA, faut que je la revoie.
Lucile Paye (47:31.325) C’est bien.
Non, non, non, non, tiens à préciser que j’insiste avec toutes mes clientes sur le fait que la colorimétrie c’est super mais qu’on n’est pas obligé de porter les couleurs de sa colorimétrie et que le plus important c’est de se faire kiffer dans la vie.
Manon Verbeke (47:47.58) C’est ça. Je vous invite sincèrement le jour où vous sentez que c’est le moment pour vous à prendre un des accompagnements de Lucille qui a créé des offres. Donc on n’en aura pas parlé aujourd’hui de la manière dont elle a structuré ses offres, mais clairement, ça vaut le coup d’un prochain podcast. Elle a structuré ses offres de manière à s’adapter aux porte-monnaies et à ce qui est nécessaire aussi pour des personnes qui travaillent dans, qui sont entrepreneurs. Et c’est assez cool.
Lucile Paye (47:49.705) robot.
Manon Verbeke (48:17.577) Donc je vous invite sincèrement à y aller, vous pouvez y aller avec toute ma recommandation et toute ma confiance. Lucille, merci.
Lucile Paye (48:25.513) Merci Manon !
Manon Verbeke (48:26.825) J’espère que t’as apprécié l’échange. J’espère aussi auditrice, auditeur que vous avez apprécié cet état d’échange très riche. J’espère aussi que vous avez pris des notes parce qu’il beaucoup de conseils concrets sur comment être soi, être visible, rester pro. Bravo pour ton pari LinkedIn. Bravo d’avoir vaincu le syndrome de la peur d’être un luluberlu et d’avoir réussi à être toi, ton restant visible.
Lucile Paye (48:52.105) …
Manon Verbeke (48:57.233) Sous-de-chat.
Je suis certaine que beaucoup d’entre vous, vous êtes reconnus dans les problématiques que Lucille a pu exprimer. Si vous voulez la suivre sur LinkedIn, donc vous trouverez au nom de Lucille Paye sur Paye. Je suis désolée Lucille, je me trompe. Vous retrouvez toutes les informations dans les notes de l’épisode et également sur Instagram où elle vous montre comment associer des tenues, des couleurs. Elle est un tout petit peu plus, un peu moins corporelle que sur LinkedIn.
également sur son site internet LucillePie pour découvrir tous ses accompagnements. Si l’épisode vous a parlé. Cet épisode ressemble à n’importe quoi. Oui, il est trop beau. Allez voir en vrai, allez voir parce que son site internet, c’est exactement tout ce qu’elle prône de A à Z. Comment être pro, amener de la crédibilité, amener d’une forme de premium.
Lucile Paye (49:35.473) qui est trop beau et fait par Manon.
Manon Verbeke (49:55.311) sans être dans le noir, le beige et le bleu marine. Voilà ce qu’on attend de toutes les coachs vestimentaires et pour avoir fait de la pige avec elle, effectivement, c’était énormément de ces couleurs qu’on retrouvait. Quelque chose de très sobre et on n’est pas du tout dans la sobriété sur le site de Lucille. Elle fait une petite tête tout drôle. Allez, si cet épisode t’a parlé, tu sais quoi faire ? Abonne-toi au podcast, partage-le à une amie entrepreneur qui a besoin d’entendre ça. Laisse-nous un avis 5 étoiles, ça nous fait toujours plaisir.
Et ça supporte le SEO, ça nous aide à faire découvrir des parcours inspirants et des conseils business pour plus d’entrepreneurs créatifs. On se retrouve très très vite pour un nouvel épisode de Celle qui crée dès la semaine prochaine. Prend soin de toi et surtout, sois visible.


