Tu as l’impression de bricoler ton identité visuelle sur Canva ? Tu vends ton temps mais pas ton expertise ?
Dans cet épisode, Agathe Rosnet, designer graphique et directrice artistique, raconte comment elle est passée de freelance à solopreneure. Comment elle a construit 4 offres packagées pour arrêter de vendre des journées. Et surtout, comment elle a appris à lâcher ce masque corporate qui l’étouffait.
Ce que tu vas apprendre :
• Pourquoi un logo seul ne suffit pas (et par quoi commencer à la place)
• Comment structurer tes offres pour toucher différents budgets sans te disperser
• L’équilibre délicat entre formation et passage à l’action
• Comment arrêter de te déguiser pour rentrer dans les codes
• La technique de la « boîte à maudoux » pour les jours où ta confiance flanche
• Pourquoi tes clientes ont besoin de clarté, pas de bricolage
Si tu te reconnais dans le syndrome de la bonne élève, si tu as peur de perdre des clients en étant toi-même, si tu hésites à affiner ton offre pour ne pas « déplaire à tout le monde »… cet épisode va te parler.
Prends soin de toi, et ose.
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Transcription
Manon Verbeke (00:00.046) Bonjour à toutes et bienvenue dans celle qui crée le podcast qui met en lumière les entrepreneurs créatifs qui osent. Je suis Manon Verbeck. Aujourd’hui, j’ai le plaisir de recevoir Agathe Roney. Agathe est designer graphique.
et directrice artistique formée depuis les arts appliqués au lycée de Chaumont, aide aujourd’hui les freelances des métiers experts et techniques à se construire un univers graphique stratégique et arrêter de bricoler dans Canva. Son objectif, clarifier leurs messages et leur faire gagner du temps. Mais ce qui rend le parcours d’Agathe particulièrement inspirant, c’est sa transition, pas toujours simple, de freelance à solopreneur. Entre formation et passage à l’action, entre développement business et vie perso de maman, Agathe a dû trouver son équilibre.
Et c’est de ça qu’on va parler aujourd’hui. Allez, bienvenue à Get !
Agathe (00:57.208) Bonjour, bonjour ! Enchanté !
Manon Verbeke (01:01.496) Hello Agathe, tu parles de passer de freelance à solopreneur. C’est quoi exactement cette différence pour toi ?
Agathe (01:20.546) Alors, je pense que la différence, c’est le fait de se construire des actifs pour ne plus seulement dépendre du temps travaillé et de ne plus avoir tout son business qui repose sur ses épaules. Et ça, c’est quelque chose qui nous concerne tout en tant qu’indépendante.
C’est quelque chose sur lequel je travaille. j’arrête pas totalement le freelance, je suis un peu moitié-moitié. Et j’aime bien aussi avoir ce côté un peu plus standard certes, mais le fait de ne pas avoir que des offres packagées.
Manon Verbeke (01:48.526) Mm-hmm.
Agathe (01:57.826) et ne pas faire tout le temps non plus la même chose et de pouvoir faire d’autres projets ou par exemple de l’illustration des choses comme ça qui fait que ça varie un petit peu mon métier. j’ai vraiment spécialisé en fait des offres pour une site particulière et avec des livrables spécifiques et une certaine expertise qui dépend de mon temps et une autre partie.
qui dépend de ressources que j’ai construites qui sont issues de mon expérience, mon savoir et dans la partie de ce que j’ai appris à l’école et dans mon expérience professionnelle et de ce que j’ai appris aussi directement avec ma clientèle plus mon audience idéale qui est les consultantes, les coachs B2B qui ont des contraintes assez spécifiques par rapport à d’autres entrepreneurs.
Manon Verbeke (02:50.398) Ok. Tu quoi, on va prendre deux secondes parce que tu as, il y a un truc, je me dis qu’on n’a pas forcément expliqué aux auditeurs, c’est ton parcours. un parcours assez atypique, notamment chez les acteurs chez qui tu as travaillé et ce qui fait qu’aujourd’hui tu as une double cible qui, moi, m’a un petit peu étonnée quand je l’ai lue parce qu’en vrai, je n’avais même pas capté que tu avais cette double cible là parce que sur LinkedIn, je ne voyais que la cible des solopreneurs et des indépendants. C’est quoi cette double cible ? Vas-y.
Racontactez-moi s’il plaît,
Agathe (03:22.304) Oui, du coup, pour la partie justement plutôt freelance, je travaillais beaucoup dans le secteur du marché de l’art, notamment les commissaires-priseurs, parce que, en fait, j’ai un parcours, comme je dis, parcours un peu hybride entre arts appliqués, design et beaux-arts. Et en fait, le secteur culturel a toujours été un petit peu autour de moi, tout au long de ma vie même, de manière générale.
première vraie expérience de directrice artistique était dans une des plus grosses maisons de vente françaises qui opèrent à Paris, Versailles, Fontainebleau, etc. Et en fait, je me suis lancée, je me suis enfilée dans ce secteur du marché de l’art où en gros je voyais
Manon Verbeke (04:02.03) Mmh-hmm.
Agathe (04:16.337) pas grand monde communiqué sur ces sujets-là, en tout cas en tant que designer. Et en fait, le truc c’est que quand je me suis lancée, j’ai aussi fait plusieurs formations pour me lancer en tant qu’entrepreneur et j’ai rencontré en parallèle beaucoup d’autres indépendantes qui avaient besoin d’identité visuelle, de char graphique, de support de communication. Et en fait, ça s’est fait un petit peu en parallèle et j’ai un peu changé mon axe de communication.
sur la partie solopreneur, etc. parce que c’est une clientèle qui me ressemble plus de manière générale. Et en fait, le marché de l’art, j’ai arrêté d’accepter ma communication sur eux parce que c’est pas du la même manière de… On les approche pas du tout de la même manière. C’est un milieu qui est assez fermé où tout le monde se connaît un petit peu. Et en fait, je les laisse plus venir à moi.
Manon Verbeke (04:51.214) Hmm.
Agathe (05:10.618) que moi venir à eux, c’est plutôt eux qui se passent le mot de façon un peu plus discrète alors que pour le coup la communication digitale et les indépendantes et les solopreneurs sont beaucoup plus accessibles via les réseaux sociaux etc. Donc en fait j’ai trouvé un un juste équilibre entre les deux parce que j’aime beaucoup travailler pour les deux et voilà.
Manon Verbeke (05:10.702) Hmmmm
Manon Verbeke (05:27.502) Mmh.
Manon Verbeke (05:37.037) Donc du coup, pour clarifier pour les auditrices, as deux cibles avec deux manières de communiquer différentes et tu les adresses en termes de prospection de manière différente. Donc les indépendants du web, tu les adresses par de l’inbound sur LinkedIn, sur LinkedIn uniquement, il me semble. Et donc tu es visible. OK. Et donc du coup, les freelance commissaires-priseurs du monde de l’art.
Agathe (05:44.078) directement.
Agathe (05:57.063) Instagram aussi mais plus sur LinkedIn.
Manon Verbeke (06:05.098) qui sont pas approchables de la même manière, c’est plus du bouche à oreille. Est-ce que tu as des actions précises à partager ? Parce que je pense que tout le monde voit à peu près comment on communique sur LinkedIn. Mais est-ce que tu pourrais partager aux auditrices comment tu fais pour atteindre cette cible qui n’a pas trop envie de traîner sur les réseaux sociaux ? En tout cas, qui n’a pas envie de se faire prospecter sur LinkedIn.
Agathe (06:26.397) En fait, les prospecte pas vraiment, c’est plutôt eux qui viennent vers moi parce que c’est des personnes que j’ai connues avant en tant que salarié et c’est vraiment… Il se passe le mot qui du coup dans les maisons de vente, surtout dans les grosses maisons de vente, on voit passer aussi beaucoup de stagiaires qui après vont bosser. fait, le truc c’est qu’une fois qu’on travaille dans le marché de l’art, c’est surtout chez les commissaires-priseurs.
Manon Verbeke (06:34.51) Mmh.
Agathe (06:54.481) on fait le tour des maisons de vente et c’est très difficile de travailler dans d’autres secteurs. donc du coup, fait, ils passent un peu d’une maison de vente à l’autre. Et en fait, vu que j’avais des très bons contacts avec eux à l’époque, ils se refilent le truc. Et puis, y en a certains qui sont partis bosser dans d’autres maisons de vente, d’autres qui ont fondé la leur. Et ça, c’est ce que je préfère, parce qu’en plus, les nouveaux commissaires-priseurs n’ont pas du tout la même façon d’aborder les choses, la même façon de communiquer. sont justement un petit peu entre les deux, voilà, entre le côté institution.
Manon Verbeke (07:13.166) Mmh.
Manon Verbeke (07:19.84) un peu plus frais.
Agathe (07:23.925) et le côté indépendant. donc il y a une manière de communiquer sur le marché de l’art et sur les objets, etc., qui est très fraîche et très nouvelle. Donc ça, j’aime beaucoup.
Manon Verbeke (07:37.836) Ok, allez, on va laisser les commissaires-priseurs de côté et on va parler de cette cible que tu as rencontrée en allant, toi, à la rencontre de ta propre formation. Tu rencontres des femmes talentueuses qui se sentent bridées, que tu dis avoir une forme de syndrome de l’imposteur, qui ont du mal à rendre claires leur expertise. À ce moment-là, tu décides de créer des services, offres pour elles.
Agathe (07:41.645) …
Manon Verbeke (08:07.471) pour les aider à occuper leur juste place. Est-ce que tu peux me parler de comment s’est passé cette construction d’offres ? Comment s’est passé ? Qu’est-ce qui fait que tu arrives à ces offres-là aujourd’hui ? Tu peux nous les présenter. Je pense que la manière dont toi tu as construit tes offres de manière… Je sais pas si je peux dire éthique, mais la manière dont tu les as réfléchis, je pense en dit quelque chose. Et en tout cas, vient déjà se poser en compte avec d’autres typologies d’offres.
Bref, j’en ai dit beaucoup, je te laisse répondre.
Agathe (08:38.509) En fait, j’ai commencé par créer une offre un peu standardisée d’identité visuelle au départ parce qu’il y avait de la demande, parce qu’on m’approchait pour ça. Sauf qu’en fait, dès le départ, les premières formations qu’on m’a apprises, on m’a toujours dit qu’il fallait construire les offres à partir de ce qu’on demandait. dès le début, fait, j’ai toujours mis un point d’honneur sur
sur questionner toujours mes clients, que ce soit avant ou après mes prestats. Et en fait, j’ai affiné petit à petit mes offres par rapport au retour qu’on faisait, s’il y avait des choses qui étaient un peu bullshit ou des choses qui auraient plus de sens de faire partie de l’accompagnement. Et donc, j’ai co-construit mon offre petit à petit comme ça. Et donc ça, va dire que c’était mon offre signature.
Manon Verbeke (09:28.367) Mm-hmm.
Agathe (09:36.939) Et en fait, le truc c’est que du coup, c’était tout de suite une offre one to one, un peu premium entre guillemets, même si le mot est galvaudé, mais bref. Et en fait, je me suis accessible à la… voilà.
Manon Verbeke (09:45.679) En tout cas, c’était un tarif qui n’était pas facile d’accès pour des indépendants.
Agathe (09:54.702) En tout cas, un certain niveau d’expertise et surtout des fois ça mérite un déclic pour comprendre aussi pourquoi il faut cet accompagnement là complet. puis il en a aussi des fois qui se lancent et qui ont besoin de communiquer et qui n’ont pas forcément tout envie de figer dans le marbre direct et qui veulent avoir les prémisses ou qui se disent…
qui viennent me voir en mode, regarde, j’ai bricolé un logo comme je pouvais sur JPT et là on pleure ! Et en fait j’ai un peu pris le truc à contre-pied de vu que le logo en soi avec tout le savoir-faire que ça demande en terme de dessin, design, d’acuité visuelle, toute la technique que ça demande, de travailler plutôt tout le reste qu’il a autour.
Manon Verbeke (10:24.407) regarde j’ai fait ça ce week-end !
Agathe (10:46.613) puisque le logo en lui-même c’est un peu la cerise sur le gâteau pour moi. tout cas, c’est ma vision des choses. Je trouve que c’est plus important de commencer avec une cohérence visuelle plutôt que de chercher absolument à avoir un logo pour placarder partout alors qu’il a rien autour et qu’il n’y a aucune âme dans les codes visuels.
Manon Verbeke (10:52.239) Mmh-hmm !
Manon Verbeke (11:03.011) Mais on peut s’arrêter là-dessus parce qu’il y a énormément d’indépendantes créatives qui nous écoutent, qui certainement le savent, mais c’est quand une des erreurs globales que font les personnes qui ont envie de communiquer, c’est de commencer, enfin de croire que le logo va leur donner la crédibilité et la cohérence qu’ils attendent. Alors que souvent le logo, fait avoir un logo et plaquet à départ tout, effectivement, comme tu le dis, n’apporte pas grand chose parce que les gens ne se rappellent pas d’un logo.
Les gens se rappellent de ce qu’ils ont ressenti, ils se rappellent d’une cohérence colorée, d’une émotion, d’une sensation. Et tout ça, passe pas par le logo a priori. Le logo vient juste encapsuler l’évidence. Et donc, du coup, toi, tu fais le choix à ce moment là de faire une offre sans logo, c’est ça ?
Agathe (11:52.494) J’ai pris en gros mon offre signature qui elle, pour le coup, comprend le logo et toutes ses variantes, etc. Et en fait, j’ai fait un peu quatre strates par rapport au profil de la personne où elle en est, dans son budget, son besoin d’autonomie ou son expérience entreprenariale en fonction de si elle est plus ou moins consciente.
de ses besoins, de si elle est plus ou moins à l’aise pour travailler sur des outils de création. Je comprends Powerpoint dans les outils de création. en fait… J’ai quand même fait récemment une charte graphique totalement sur Word, comme quoi n’y a pas de limite. J’ai presque envie de faire un truc sur Paint, juste pour la blague.
Manon Verbeke (12:31.951) Complètement. Et moi, mets même Google Doc, tu vois. On peut faire des trucs de fou, en vrai.
Agathe (12:49.293) Ça serait marrant ça.
Manon Verbeke (12:49.615) Le nombre de fois où moi je me suis mis des petites challenges créatives à me dire, tu sais, quand au tout début de LinkedIn, je jouais beaucoup et j’ai une période où je m’amusais à faire… Mon objectif, c’était de démystifier le carousel. vois, les gens étaient là genre ouais, le carousel, c’est compliqué, nia nia. Et moi, je m’amusais à faire des carousels depuis PowerPoint, des carousels depuis Google Doc, des carousels depuis… tu vois, il a l’air de dire faire un bon carousel, c’est pas tant l’outil, c’est structurer ton information page par page.
Et ça, tu peux le faire dans un Google Doc, il a pas besoin. Au contraire, un Google Doc va t’obliger dans une forme de minimalisme. C’est ça. Alors que quand tu rentres dans Canva la première fois pour faire un PowerPoint, un carousel, pardon, et bien les gens, avaient tendance à balancer du clip art, je dis bien clip art à dessin, à balle parce qu’ils étaient, ils avaient cette…
Agathe (13:21.655) Exactement.
Agathe (13:26.771) de simplicité et de… Ouais.
Agathe (13:34.893) à carrosser.
Agathe (13:40.973) Merci.
Manon Verbeke (13:46.639) comme on dit, truc quand t’as trop de choix. Ils avaient le…
Agathe (13:50.018) Ouais, c’est en fait, oui effectivement, plus t’as de choix, moins tu sais par où commencer et moins tu sais quoi choisir. Donc je pense que c’est plus intéressant effectivement de guider pour ses choix plutôt que d’être dans un truc de… Parce qu’il y a actuellement beaucoup de formations, etc. qui apprennent la technique et les oucs et les machins, mais sans travailler la base de chez Basse. Donc voilà, du coup l’idée c’est d’avoir quatre strates comme ça de…
Manon Verbeke (13:52.975) C’est ça.
Manon Verbeke (14:02.127) Mmh.
Manon Verbeke (14:14.383) …
Agathe (14:22.168) d’accompagnement et donc du coup ça va de l’offre signature à du coup la plus basse nous offre à 150 euros qui est la BGE, la bibliothèque graphique express et en fait il y a même sans ça.
Manon Verbeke (14:30.702) Mouais !
punaise, c’est ça BGE. J’ai lu les deux dans mes notes et j’ai lu BGE d’un côté et de l’autre côté bibliothèque graphique express. Et pour moi, BGE, c’était genre l’association d’accompagnement à l’entrepreneuriat. Donc, je n’avais pas fait le lien. Incroyable. C’est fait exprès ou pas
Agathe (14:53.245) Pas du tout à la base, on s’est rendu compte après coup. Ben oui. Ou après. Mais du coup, même dans ce truc là d’offre digitale totalement autonome, j’ai aussi mis des petites strates de tu peux faire l’offre totalement d’autonomie avec des retours sur les modules. Et j’ai rajouté aussi à la suite, vu que la BGE, construis en fait…
Manon Verbeke (14:56.631) Est-ce que ça s’adresse globalement aux mêmes personnes ? Ok, trop mignon.
Agathe (15:22.477) ton univers visuel avec ta microcharte et tes templates pour convertir, etc. D’avoir derrière l’offre de Joule, juste un logo pour que je vienne compléter la fin de l’accompagnement avec On fait une repasse totale ! » Je sais même pas les gestes qu’il faut faire !
Manon Verbeke (15:39.599) J’en peux plus.
Alors là, c’est un podcast sans vidéo. suis désolée les gens, mais là, elle vient de me faire le signe de Jules. Ok, incroyable. Ok, j’aime beaucoup, j’aime beaucoup.
Agathe (15:48.732) Il loupe quelque chose là !
Agathe (15:54.285) Donc j’ai poussé le bouchon très loin. Ou en gros, voilà, vu que tu as fait tout toi-même, et bien je viens…
Manon Verbeke (15:57.969) J’aime beaucoup. Mais effectivement, ce n’est pas forcément des offres qu’on peut vendre à des commissaires-priseurs. Je suis pas sûre que ce soit leur… Ce n’est pas la même cible. Donc, il a l’offre BGE où les personnes, du coup, en autonomie, elles vont construire… Tu les accompagnes dans quelque chose d’asynchrone où elles construisent leur identité elles-mêmes, micro identité, leur… Moi j’appelle ça la minimum viable visual identity.
Agathe (16:03.819) Effectivement.
c’est pas la même problématique.
Agathe (16:21.024) Oui, c’est ça.
Manon Verbeke (16:24.374) Ensuite, coup, tu rajoutes, l’option de joules où elles peuvent rajouter un logo avec ton expertise, c’est ça ? Ok.
Agathe (16:30.974) Voilà le logo avec ces trois déclinaisons et je fais une repasse quand même sur ce qu’ils ont fait sur la BGE pour réaligner un petit peu tout et que tout fonctionne.
Manon Verbeke (16:36.651) Ok, ok.
Manon Verbeke (16:41.231) Attends, pause, t’as un bon taux de transfert là de l’offre BGE qui est une offre minimale à 150 euros à l’offre Joule ? T’as un beau ton de transfert, il y a beaucoup de personnes qui se rendent compte ?
Agathe (16:49.058) Généralement, ils ne prennent que la BGE, que c’est des clients qui passent soit par mon quiz, soit par des codes découvertes. Et il en a des fois qui arrivent en mode je suis unie ». Ça arrive encore même si je fais en sorte dans ma communication de filtrer un maximum.
Je en avoir encore qui arrive avec une identité visuelle pour 300 euros, mais je leur dis que ce pas possible. Ça me permet de leur montrer ce qu’il est possible de faire avec ce budget-là. Il en a fait qui vont faire uniquement l’offre totalement asynchrone parce qu’ils sont totalement autonomes en termes de techniques.
Manon Verbeke (17:14.384) Mmh-hmm.
Manon Verbeke (17:20.08) Mmh.
Agathe (17:30.899) soit ils vont commencer par l’offre à sacre-ronde, puis prendre l’accompagnement, puis prendre l’offre de joules du coup. Juste un logo, on va la faire comme ça parce que sinon je vais pas arriver. Généralement c’est soit tout soit rien. C’est un peu comme ça que je définis mes quatre strates. C’est vraiment le truc totalement en autonomie.
Manon Verbeke (17:41.232) Mmmh.
Manon Verbeke (17:46.576) T’es plus sérieuse. Non mais en vrai, c’est drôle.
Hmm.
Agathe (18:00.55) l’offre accompagnée mais semi-autonome, après la cohérence visuelle où c’est plutôt l’offre signature mais avec un petit peu plus de ressources et beaucoup moins de livrables que l’offre signature. Donc c’est un peu scindé en deux parties, partie autonome semi-autonome et partie accompagnement mais avec plus ou moins d’éléments dedans.
Manon Verbeke (18:15.056) Mmh-hmm.
Manon Verbeke (18:25.008) Et du coup, peux nous dire, alors ta première offre, la BGE bibliothèque graphique express, elle est à 150 euros. C’est quoi ton delta ? C’est quoi l’offre ? Ton offre premium dans ce cadre là de… avec tes quatre paliers ? Ça nous emmène à quel tarif ? Si tu es ok de le dire, j’ai l’impression que toi tes tarifs sont plutôt du genre affichés sur ton site. Oui.
Agathe (18:42.2) Oui. Si tu comptes l’ABGE avec l’accompagnement plus l’offre Justin Logo, en gros, te fait une identité visuelle pour environ 1000 euros, un petit peu moins, il me semble.
Manon Verbeke (18:55.064) D’accord. Trop bien. Et donc c’est ça, c’est cette manière de concevoir que toi t’appelles finalement le fait d’être passé de freelance à solopreneur. Tu vends plus des jours, mais tu vends une manière, une méthode, des modes d’accompagnement et de création qui te sont très spécifiques et donc il y a une forme d’entrepreneuriat dans tes mots.
Agathe (19:19.99) Oui et puis du coup j’essaie de créer des choses, des choses finies que je mets bien sûr à jour avec le temps mais de comment dire, d’industrialiser un petit peu tout ce que j’ai pu apprendre jusqu’à aujourd’hui dans les accompagnements en faisant en sorte en fait que
qui n’est pas le truc qu’on peut ne pas aimer dans les formations, qui est d’avoir un truc trop généraliste et du coup de ne pas réussir à l’appliquer à son propre business. fait, j’essaie d’apporter à la fois des conseils actionnables, qui soient effectivement actionnables, du coup que la personne dans ma cible en tout cas se dise, bon, du coup, moi, je vais faire comme ça pour moi et pas avoir que des généralités un peu vagues où on ne sent pas concerné.
Manon Verbeke (20:15.6) Ça, c’était ta vision pour tes produits, genre dans BGE et compagnie ? Ce que tu nous partages là ? OK, d’accord. ça a été quoi le déclic, le moment qui t’a fait réaliser que tu réussir à industrialiser, à décorréler un peu ton temps de travail et à passer de cette posture de freelance à solo-preneur SKU, un moment particulier ou une sorte de ras-le-bol ?
Agathe (20:44.727) C’est une bonne question. En fait, le truc, c’est qu’à chaque fois, j’ai eu les déclics quand j’ai fait mes formations déjà. Et aussi, fait, ce que je travaille avec mes clients, parce que c’est toujours pareil, on passe toujours, il a toujours le truc de moi aussi, je suis passée par là. Le fait de manquer de…
confiance de manière générale en fait, a fait que je me suis… là où j’ai toujours senti confiante et à ma place c’était grâce au retour de mes clientes et dans les accompagnements. fait j’ai plus de confiance, j’avais plus de confiance dans ce que je faisais que dans ce que j’étais.
Manon Verbeke (21:30.48) Quoi
Agathe (21:31.048) parler au passé maintenant et ça c’est le cas de mes clientes aussi pour le coup et en fait je me suis dit ok je comprends que j’aime vendre quand je suis persuadée que ça va aider la personne en face et ça c’est un truc que j’ai remarqué qui n’est pas donné à tous les entrepreneurs et en tout cas qui est quelque chose qu’on a du mal à…
Il a du mal à avoir de la fierté dans la vente, en tout cas en France, je pense. Et j’ai vraiment compris que si je fais quelque chose où je bichonne, et je pense que tu vois de quoi je parle, où je bichonne mes clients du début à la fin et où je suis persuadée qu’il va y avoir une transformation derrière, en fait, je suis ravie de vendre mon offre à cette personne. Donc je me suis dit, il faut vraiment que je travaille ce truc-là en profondeur pour que le côté marketing ne soit jamais du bullshit et que ce soit toujours un truc
sincères et… Je dis pour ceux qui ne regardent pas, il a un petit chat qui se balade. Voilà, c’est vraiment ce côté-là qui m’a fait passer, je pense, à ce côté de… bah maintenant, j’assume ma posture d’entrepreneur et je vais aller créer un…
Manon Verbeke (22:33.989) chat est arrivé dans le décor. C’est boule !
Agathe (22:58.281) comme une œuvre, j’ai envie de dire, mais je vais aller designer quelque chose qui va vraiment aider les gens et que je vais être fière de présenter au monde.
Manon Verbeke (26:37.374) Tu parles du syndrome de l’expert chez tes clientes. C’est quoi exactement ce syndrome de l’expert selon toi ?
Agathe (26:47.341) J’aime appeler ça le syndrome de la biolintine à rallonge. J’ai toujours ça dans mes clients pour qui je travaille. C’est qu’elles arrivent, elles ont toujours besoin de détailler vraiment à la virgule près exactement comment toutes les années d’études qu’elles ont faites, tout leur CV, savoir-faire, etc. Qui est…
Manon Verbeke (26:52.437) Oui, t’avais écrit ça.
Agathe (27:15.741) ultra impressionnant, c’est pour le coup voilà. Mais en fait du coup, c’est ce qui les empêche souvent de passer à l’action, de publier sur LinkedIn, d’aller prospecter et aussi de développer justement plus leur marque personnelle, tout ne repose pas que sur leur expertise ou sur une technique ou sur une méthode etc. et qu’elles incarnent un peu plus…
Manon Verbeke (27:35.87) Mmh-hmm.
Agathe (27:41.849) leur valeur, leur personnalité juste de manière globale. Et puis il a le truc de porter un peu un masque pour plaire à des institutions, chose que j’ai un peu pu faire aussi moi en tant que salariée précédemment parce que j’avais la sensation de ne être à la hauteur de ces milieux un peu d’élite etc. Et donc je reconnais un peu des traits de…
Manon Verbeke (27:59.902) Hmm.
Agathe (28:10.613) de caractère par rapport à ça. Et ce qui marrant, c’est que j’ai une anecdote à ce propos-là, c’est que quand je travaillais en tant salariée pour me marcher de là, un jour on est vus me voir en me disant, mais Agathe en fait t’es fun comme fille. fait, là tu t’es détendu dernièrement et en fait, je faisais super attention à, voilà, moindres gestes que je faisais, propos, je faisais même, je changeais même ma manière de parler pour pas faire de…
Manon Verbeke (28:41.316) rentrer dans les codes que tu pensais être attendu ? Ok.
Agathe (28:41.345) être le coquelicot qui dépasse. exactement. Et ça c’est quelque chose que j’ai continué à faire un peu après dans ma communication quand je me suis lancée, etc. Et petit à petit je me suis rendu compte à force d’être accompagnée, de faire des formations, d’être coachée, etc. Qu’on me fasse justement avoir des déclics sur ces points-là. Genre le premier déclic que j’ai eu c’était…
Manon Verbeke (28:59.624) Mmmh !
Agathe (29:10.189) Le truc de… En fait, j’avais une coach avec qui j’échangais et qui me disait, mais là, comme tu me parles là, on ne te reconnaît pas du tout dans les postes que tu peux faire, que tu peux publier. T’es beaucoup plus fun que ça, etc. Et je lui disais, mais j’avais peur de perdre des clients, etc. Il me disait, les personnes avec qui tu as envie de travailler quand on appelle découverte, tu les tues toi ou tu les vouvoies ? Et je dis, bah…
lui dit, tu toi, mais je reste très cordiale. Alors tu toi, tes postes, soit dans la vie comme à la… Et c’est des petits trucs, petit à petit, ça, ont fait que je suis devenue de plus en plus moi-même, entre guillemets. Et ça m’a débloquée énormément d’opportunités. Et ça, c’est quelque chose que j’essaie vraiment d’implémenter dans mes accompagnements avec mes clientes, et en plus elles-mêmes, souvent qui sont coachs pour…
Agathe (30:06.508) des leaders et des CEOs d’énormes boîtes, etc. Elles-mêmes, c’est quelque chose qu’elles font aussi pour leurs clients et qu’elles ne pas pour elles-mêmes. Donc c’est toujours le truc de… Du coup, vu qu’on n’arrive pas à faire pour soi-même, on a besoin de quelqu’un pour nous aider à le faire. Donc en fait, j’essaie de construire vraiment leur univers visuel à partir d’elles et de se détacher un maximum des codes.
de leur secteur qu’elle pourrait avoir de façon un peu consciente ou non, où elles se disent il faut que fasse telle gamme colorée, telle police, tel machin, d’être dans les clichés du secteur.
Manon Verbeke (30:40.782) Oui, ok, je comprends. On m’attend sur ce genre de choses, donc tu dois avoir ce genre de choses, je dois avoir. Ok, je comprends complètement. Et donc tu vas chercher ce jeu entre qui elles sont et les codes de leur secteur pour pouvoir les aider à faire une bonne réponse et à gagner en clarté. J’allais te demander comment tu fais pour faire ça, pour les aider à gagner en clarté, mais en fait, avant ça…
C’est un sujet qui est assez important sur le podcast, c’est la question de se faire accompagner. Tu veux bien nous emmener deux secondes avec toi sur qu’est-ce que toi tu as, tu parles de coaching, qu’est-ce que toi tu as pris en main, qu’est-ce que toi tu as tu t’es offert pour grandir dans ta position d’entrepreneurial et qu’est-ce que tu continues encore à faire aujourd’hui pour grandir
Agathe (31:29.196) Alors du coup, j’ai fait à peu près un bootcamp par an. j’en rentre dans ma quatrième année d’entrepreneur. j’ai commencé directement par une formation. À chaque fois, des bootcamp de trois mois, big trucs. Là, le coup, déjà apprendre à être rentable, à construire une offre, Bootcamp d’entrepreneur, on va dire, plutôt standard.
Manon Verbeke (31:33.938) Ouais ?
Manon Verbeke (31:46.419) Ouais.
Manon Verbeke (31:53.756) Ok.
Manon Verbeke (31:58.175) Mmh.
Agathe (31:58.221) J’ai fait le bootcamp de Nina Ramen la seconde année pour apprendre l’aspect copywriting et ça, m’a énormément aidée, même aussi justement sur le développement de ma marque personnelle, de ma ligne éditoriale, ce que j’avais envie de… les sujets sur lesquels j’avais envie et besoin de prendre parole et de…
Manon Verbeke (32:02.687) Manon Verbeke (32:07.614) Ouais.
Manon Verbeke (32:19.519) D’accord
Agathe (32:22.464) et apprendre aussi à écrire un peu avec le cœur et de ne plus avoir ce blocage de moi mon truc c’est les images, les mots c’est pas mon truc et d’être ok avec le fait de ne pas faire les choses parfaitement mais d’y aller avec sincérité, avec le cœur comme je disais et ça pour le coup ça a beaucoup aidé à gagner en confiance, en visibilité, ça m’a appris à m’exprimer par autre chose que par les images.
Manon Verbeke (32:51.017) Ok, c’est rigolo comme manière de dire. M’exprimer par autre chose que les images, vois, genre… C’est vrai que, en tant que designer, notre manière de communiquer, numéro une, celle qui est la plus intuitive pour nous, c’est…
Agathe (32:52.36) Et là, j’ai fait la fin de l’année dernière.
Manon Verbeke (37:13.095) Oui, c’est vrai que c’est hyper, hyper courant pour nos designers de réussir à… Enfin, on a plutôt tendance à parler avec les images, qu’à parler avec les mots et apprendre. Moi aussi, j’ai appris le copywriting avec Nina Ramey d’ailleurs et ça m’a vachement aidé. Alors, je suis pas, je pense que je suis devenue quand même meilleure en écriture, mais surtout, ça m’a aidé à voir ce qui était une bonne écriture, tu vois, c’est déjà de voir ce qui est bon. C’est déjà un premier step. Et après, bon, je reste quand même…
plus apte à acheter du copywriting qu’à faire moi-même. Mais au moins je sais le déléguer. Bien. OK. On va terminer si tu veux avec quelques questions. La première, serait, c’est quoi la prochaine grande étape pour toi dans ton business ? De quoi 2026 est fait pour toi ?
Agathe (37:45.676) Mmh.
Agathe (38:07.053) Là cette année, je me suis mise en mode l’année expansion et donc c’est super parce que tu m’aides à cocher une des cases que je voulais cette année, c’est de prendre un peu plus parole sur des médias diverses. Donc je suis contente parce que j’ai commencé avec une masterclass en début d’année. Là tu vois, je participe pas à cause de cash, je suis contente. Et j’ai envie de collaborer beaucoup plus, quelque chose pour eux qui…
Manon Verbeke (38:27.3) Ouhou
Agathe (38:34.271) Au début, on commence le côté indépendant, le sens, se débrouille tout seul, est là, ouais, génial, je me construis tout seul, sauf qu’en fait, ça ne dure jamais très longtemps, ça vous donne vraiment, on se rend compte qu’on est vite limité tout seul. Donc effectivement, on fait des accompagnements pour apprendre les choses, faire des choses soi-même, etc. Mais on se rend compte, on ne peut pas faire les métiers de tout le monde. Donc quand je parle de collaboration, je parle de déléguer des choses à des super nanas, en plus, que j’ai pu rencontrer et donc j’ai pu connaître l’expertise
Manon Verbeke (38:48.071) Mmh.
Agathe (39:04.175) et puis qui ont souvent été mes clients aussi. en fait je suis un peu en train de me construire un catalogue de mes besties dans tous les métiers annexes parce que tu sais bien que quand les gens commencent avec l’identité visuelle ils ont plein d’autres besoins derrière et donc je veux vraiment avoir un catalogue de recos nickel pour mes clients en offboarding et créer aussi des collaborations.
certaines choses sur le feu où j’ai envie de justement sur le côté prendre sa place à travers son univers visuel mais du coup avoir peut-être quelque chose en face de brief ou au moment de passer à l’action pour avec d’autres personnes peut-être pour justement faire tomber ce masque et voilà aller travailler un petit peu plus cet aspect là donc c’est des choses qui sont pas encore qui sont encore en construction et
Et voilà, donc j’ai envie d’aller chercher aussi des personnes pour aller implémenter des choses où on ne repart pas qu’avec une identité visuelle, même si ce n’est déjà pas le cas en soi, mais d’aller rajouter un petit plus.
Manon Verbeke (40:21.127) non.
Si tu devais donner un seul conseil à une freelance qui est en train de passer vers le mode solopreneur disons, qu’est que tu lui dirais
Agathe (40:47.725) …
Agathe (40:51.757) vais donner un conseil peut-être sur la confiance ou sur l’estime de soi et justement si la problème pour passer à l’étape supérieure de la différenciation est de cibler un petit peu plus, d’avoir peur de ne plaire à tout le monde justement, de ne pas oser affiner son offre, etc. Si le problème c’est la confiance
Manon Verbeke (40:58.407) Mm-hmm.
Agathe (41:20.689) construis justement une offre qui soit suffisamment solide pour parler pour toi. Et si le problème c’est l’estime de toi, entoure-toi de personnes qui vont justement t’apporter ce courage d’entreprendre. Moi j’ai un truc que je garde toujours dans un coin de mon ordi, c’est les meilleurs messages de mes…
le meilleur retour de mes clientes parce que vu que ça fluctue, la confiance en soi, la confiance en son travail, etc. Voilà ma petite boîte à maudoux. Et quand je sens que ça flanche ou que je ne plus trop sûre de moi ou que je ne pas dans un bon jour, je vais ouvrir ce petit dossier-là et je vais aller chercher du love.
Manon Verbeke (41:50.855) Mmh-hmm.
Ta boîte à l’oeuvre.
Manon Verbeke (42:08.199) Je comprends tellement. J’avais ça aussi. Alors je ne l’aimais plus du tout à jour, mais j’en avais une aussi au début quand tu publies tous les jours et que des fois tu te demandes à quoi ça sert. Vraiment pourquoi ? Ok, merci beaucoup Agathe. Vraiment merci pour la discussion. Ça a été ultra sincère et honnête. J’espère que l’auditrice… Alors déjà, ciao Agathe, merci beaucoup.
Agathe (42:19.501) ça sert.
Agathe (42:31.501) J’espère.
Manon Verbeke (42:38.023) Auditrices, auditeurs, j’espère que vous avez apprécié la conversation tant que moi. Si vous voulez suivre Agathe et découvrir son univers graphique, le travail qu’elle fait pour ses clientes, vous pouvez aller sur LinkedIn où elle partage ses réflexions avec sa communauté, mais aussi sur Instagram. Donc c’est Agathe Ronez, R-O-S-N-E-T et vous trouvez toutes les informations dans les notes de l’épisode sur manon-verbeck.com. Si l’épisode t’a parlé,
Tu sais quoi faire, t’abonner au podcast, le partager une copine entrepreneur qui en aurait besoin et nous laisser un petit avis 5 étoiles parce que ça aide à faire découvrir le podcast et à permettre à d’autres entrepreneurs créatifs de nous écouter. On se retrouve très vite pour un nouvel épisode de Celle Qui Crée dans une semaine. D’ici là, prends soin de toi et ose. Merci Agathe.
Agathe (43:26.997) Merci beaucoup d’avoir invité.
Manon Verbeke (43:28.296) A bientôt.


