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  • La check-list pour un profil Linkedin parfait

    La check-list pour un profil Linkedin parfait

    Ton profil LinkedIn, c’est ta vitrine professionnelle. Que tu sois freelance, entrepreneur·e ou salarié·e, il peut t’apporter des opportunités incroyables… à condition qu’il soit optimisé ! Un bon profil, c’est comme un bon pitch : il capte l’attention et donne envie d’en savoir plus. Prêt·e à booster ta visibilité ? Voici LA checklist ultime pour un profil LinkedIn au top !

    1. Une photo de profil professionnelle

    Un profil avec une photo a 14 fois plus de chances d’être visité. À ne pas négliger !

    • Format carré qui sera coupé en cercle par Linkedin
    • Visage bien visible et souriant
    • Pas de plongée ou de contre-plongée
    • Fond neutre ou en accord avec ton univers professionnel
    • Évite les selfies ou tes photos de vacances
    • Accorde-la avec ta bannière
    • Regarde bien l’objectif plutôt que l’écran. Effet regard perçant garanti !

    Positionne correctement ton visage dans le cadre, comme dans mon template
    Canva
    🙂

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    2. Une bannière impactante

    • Dimensions recommandées : 1584 x 396 pixels
    • Cohérente avec ton activité (logo, couleurs de ta marque, slogan…)
    • Communique immédiatement ton expertise
    • Tu peux ajouter de la preuve sociale : nombre de clients / logos d’entreprises etc.

    Quelques exemples :

    3. Un titre percutant

    Ton titre LinkedIn, c’est ce qui s’affiche partout (dans les recherches, notifications, etc.). Il doit être clair, précis et engageant.

    • Mauvais exemple : « Consultante »
    • Bon exemple : « Consultante Growth & Stratégie – J’aide les freelances à structurer leur acquisition client »

    Astuce : Utilise des mots-clés pour améliorer ta visibilité dans les recherches.

    4. La zone Sélection pour convertir

    • La zone Sélection, c’est le hack le plus UTILE pour transformer ton profil en page de vente.
    • Tu peux y attacher tes posts Linkedin, ta newsletter ou n’importe quel autre lien de ton choix.
    • Les vignettes sont aussi l’occasion d’affirmer ton identité auprès de ta cible.

    5. Une section « Infos » engageante

    Cette partie, c’est ton elevator pitch écrit. Mets-toi à la place de la personne qui visite ton profil et pose-toi ces questions :

    • Qui es-tu et que fais-tu ?
    • Quel problème résous-tu pour tes clients/employeurs ?
    • Qu’est-ce qui te différencie des autres ?

    Exemple de structure efficace :

    👉 Accroche impactante : Une phrase qui capte l’attention dès le début.
    👉 Ce que tu fais : Une explication simple et accessible de ton métier.
    👉 Pourquoi toi ? : Mets en avant tes résultats, expériences ou valeurs.
    👉 Call-to-action : Termine avec une invitation claire (« Contacte-moi ici », « Découvre mon site »).

    6. Une expérience détaillée (mais pas en mode CV)

    LinkedIn n’est pas un CV en ligne. Mets en avant ce que tu as accompli plutôt qu’une simple liste de missions.

    Mauvais exemple : « Gestion de campagnes Google Ads »

    Bon exemple : « J’ai géré +50 campagnes Google Ads pour des startups SaaS, générant une augmentation moyenne de 3x du ROAS. »

    Utilise des chiffres et des résultats concrets pour valoriser ton impact !

    7. Des recommandations et témoignages

    Un bon profil LinkedIn doit prouver ce que tu avances. Les recommandations sont des éléments différenciants très puissants !

    Astuce : Demande des recommandations à tes anciens clients, collègues ou managers en les guidant sur les points clés à mentionner.

    8. Une activité régulière

    Avoir un profil optimisé, c’est bien. Être actif·ve, c’est encore mieux ! Publie et interagis régulièrement pour gagner en visibilité et crédibilité.

    • Partage des conseils et retours d’expérience
    • Commente les posts de ton réseau
    • Rejoins des discussions sur des sujets de ton domaine

    💡 Le bonus ? LinkedIn favorise les profils actifs dans son algorithme. Plus tu es visible, plus tu attires les opportunités.

    9. Une URL personnalisée

    Par défaut, LinkedIn attribue une URL avec une suite de chiffres. Personnalise-la pour la rendre plus pro et plus facile à partager.

    Exemple : linkedin.com/in/nom-prenom

    Tu peux retrouver le tuto complet sur le centre d’aide Linkedin. Mais en gro

    10. Un call-to-action clair

    Tu veux que ton profil LinkedIn te rapporte des opportunités ? Ajoute un CTA (Call-To-Action) dans ta section Infos et tes posts.

    Exemple : « Besoin d’un accompagnement en branding ? Contacte-moi en message privé ! »

    Et je termine cet article, en te rappelant que tu peux te procurer tous les templates nécessaires pour pimper ton profil Linkedin, et plein d’autres choses. Dis-m’en des nouvelles 😉

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  • As-tu vraiment besoin d’un logo pour ton business ?

    As-tu vraiment besoin d’un logo pour ton business ?

    Si tu es indépendant·e et que tu te poses la question, la réponse pourrait bien te surprendre… Non, un logo n’est pas forcément une priorité quand tu démarres. On en parle beaucoup, on en rêve un peu, mais en réalité, ce qui compte avant tout, c’est une identité visuelle cohérente et impactante. Alors, dans quels cas un logo est un vrai atout et quand peut-il attendre ? Faisons le tri ensemble.

    Quand un logo peut attendre

    Tu communiques sous ton propre nom

    Si ton business repose sur ton image personnelle (freelance, coach, consultant·e, créateur·ice de contenu…), inutile de te précipiter sur un logo. Une charte graphique bien pensée — couleurs, typographies, mise en page — fera largement le taf pour te rendre reconnaissable.

    Beaucoup de solopreneurs n’ont pas de logo, et ça ne les empêche pas d’être mémorables. Et puis, regarde les grandes figures féminines qui marquent leur domaine : tu connais le logo de Simone Veil ou de Simone Biles ? Moi non plus. Parce qu’elles n’en ont pas. Leur nom et ce qu’elles incarnent suffisent.

    Ton budget est (très) limité

    Si tu as 500€ à mettre dans ton branding, mieux vaut investir dans une identité minimale plutôt que dans un logo seul. Pourquoi ?

    Parce qu’un bonne base d’identité te permettra de créer des visuels et outils de marketing cohérents partout : site web, réseaux sociaux, supports marketing… alors que ton logo sera posé de-ci de-là, sans vraiment créer d’impact pour ton business.

    Une identité te fera gagner du temps, et de l’argent.
    Un logo flattera ton égo 😮

    Ton business évolue encore

    Tu changes d’offre tous les 6 mois ? Tu hésites encore sur ton positionnement ? Bref, ton activité est en pleine mutation ? Ne te précipite pas sur un logo qui risque d’être obsolète avant même d’être rentabilisé.

    Un logo, c’est un peu comme le prénom qu’on te donne à la naissance : parfois, on aurait aimé qu’on attende de mieux nous connaître avant de nous coller une étiquette à vie… Si ton business n’a pas encore trouvé son identité, laisse-lui le temps d’évoluer avant de figer un visuel.

    Le cas de Florie : Pas de logo, mais une identité forte

    Prenons l’exemple de Florie Armbruster. Elle n’a pas de logo, et elle n’en a pas spécialement besoin. L’identité qu’on lui a créé repose sur son univers visuel, des couleurs, et des typographies et un style graphique forts. Résultat : elle est immédiatement reconnaissable et crédible sans qu’un petit symbole graphique vienne figer son image.

    Les visuels iconiques de l’identité de Florie – sur son blog

    Cela ne veut pas dire qu’elle ne pourra jamais en avoir un. Si un jour elle décide d’en ajouter un, il pourra s’inscrire dans son branding existant, sans que cela vienne tout chambouler. Mais en attendant, son identité est solide et fonctionne parfaitement sans.

    Découvre le cas client complet ↓

    identité visuelle – solo

    Florie Armbruster

    Concevoir une identité visuelle qui crée un univers puissant pour attirer les bon·nes client·es.

    Lire le cas client → (à venir)

    Quand un logo devient pertinent

    Tu veux construire une marque forte

    Si ton objectif est de créer une marque indépendante de ta personne (et pas juste une activité de freelance), alors un logo peut être un bon investissement. Il aide à structurer ton image et à gagner en crédibilité.

    Exemple – James Inbound la marque de Cédric Costa, qui lui permet de fédérer une communauté, et plusieurs médias autour de l’acquisition client.

    Ton marché est ultra concurrentiel

    Si tu es dans un secteur saturé, un logo peut être un élément différenciant qui pourra venir affirmer ta posture ou tes valeurs… mais attention, il ne fera pas tout ! C’est ton univers graphique global qui te démarquera vraiment.

    Un logo, c’est un peu comme un slogan accrocheur en politique ou en militantisme : il vient synthétiser le message et les valeurs. C’est bien, ça marque, mais si derrière il n’y a pas d’action, de cohérence et de valeurs claires, ça sonne creux.

    Un branding solide, c’est un ensemble : ton ton, ton univers graphique, ton positionnement. Le logo peut être un symbole fort, mais il ne suffira jamais à lui seul à construire une identité percutante.

    Tu veux monter en gamme

    Un logo bien conçu peut renforcer ta crédibilité et donner une perception premium à ton offre. Il peut justifier des tarifs plus élevés et rassurer tes clients sur ton sérieux.

    C’est comme une bonne bière du Nord : entre un pack discount et une bouteille artisanale avec une belle étiquette, on voit direct laquelle est plus quali. Et dans le doute, on prend la plus belle… même si c’est peut-être du marketing.

    Le cas d’Élodie Wanang : Un logo qui vient compléter une identité déjà en place

    Quand j’ai travaillé sur l’identité d’Élodie Wanang, on a construit un univers visuel puissant, des dizaines de supports, et le tout sans logo. Elle avait déjà tous les éléments pour asseoir son image : des couleurs et des visuels impactants qui parlaient d’eux-mêmes.

    Récemment, elle a décidé d’ajouter un logo pour sa marque. Mais pas n’importe comment : il a été conçu en cohérence avec tout ce qu’elle avait déjà mis en place. Il ne vient pas créer son identité, mais plutôt l’affiner et la renforcer. La preuve que le logo n’est qu’une brique de ton branding, pas la fondation.

    Lire le post d’Élodie Wanang

    Découvre le cas client complet ↓

    identité visuelle – solo

    Élodie de Creasika

    Créer une identité visuelle qui valorise son expertise premium sur le marché africain.

    Lire le cas client

    L’identité visuelle : bien plus qu’un logo

    Que tu choisisses d’avoir un logo ou non, ce qui compte vraiment, c’est une identité visuelle forte et bien pensée :

    • Une palette de couleurs adaptée à ton positionnement
    • Une typographie reconnaissable et cohérente
    • Des visuels homogènes et impactants
    • Un style graphique aligné avec tes valeurs et ton audience

    Ton logo n’est qu’un élément parmi d’autres. Si tu es en solo et que ton budget est limité, mise d’abord sur une identité visuelle efficace avant de penser au logo.

    Alors, logo ou pas logo ?

    Tout dépend de tes objectifs et de ta vision. Mais si tu veux un conseil pragmatique : ne brûle pas les étapes ! Un logo peut attendre, mais une identité visuelle soignée est indispensable dès le départ.

    Besoin d’un coup de main pour bâtir un branding efficace (avec ou sans logo), je peux t’aider en 2 journées à poser des bases solides pour faire fructifier ton business !

    Et si ça n’est pas encore le moment parfait pour toi, alors tu peux toujours télécharger mon pack de templates gratuits pour déployer ton identité 🙂

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  • Travailler moins, mais mieux. Ma synthèse du livre La 25e heure

    Travailler moins, mais mieux. Ma synthèse du livre La 25e heure

    Note : ce qui suit, ce sont mes notes de lecture, avec son lot d’approximations et de reformulations. Si l’idée générale te plait, lis-le bouquin 😊 Toutes les images et concepts appartiennent au livre Profit First, sauf mention contraire.

    La 25e heure de Guillaume Declair

    🛍️  Acheter le livre (lien affilié)
    🛠  Les ressources officielles

    Pourquoi le burn-out est devenu un fléau moderne ?

    Depuis la révolution industrielle, la productivité a explosé. Les ouvriers ont vu leur temps de travail diminuer drastiquement, passant de 60 à 40 heures par semaine.

    Mais avec l’avènement des nouvelles technologies et la troisième révolution industrielle, un paradoxe est apparu :

    Malgré des outils numériques censés nous rendre plus efficaces, le temps de travail des cadres a augmenté. En France, il est passé de 42,6 heures à 44,1 heures entre 2003 et 2011.

    Nous sommes sous pression, constamment connectés, toujours en quête d’optimisation. Pourtant, au lieu d’être vraiment efficaces, nous nous éparpillons.

    Pourquoi les avancées technologiques ont-elles réduit la charge des ouvriers, mais pas celle des cadres ?

    Nos méthodes de travail modernes sabotent notre productivité

    Plutôt qu’un gain de temps, nos nouvelles pratiques de travail (emails incessants, réunions inutiles, multitâche forcé) nous font perdre en concentration. Nous avons troqué l’efficacité contre l’illusion d’être occupés.

    Pour retrouver un vrai équilibre, il est temps de repenser notre rapport au travail.

    On ne travaille pas beaucoup → on passe beaucoup de temps au travail

    Heureux les paresseux : l’art de travailler intelligemment

    La productivité ne consiste pas à faire plus, mais à faire mieux. Chaque tâche répétitive ou ennuyante doit être une alerte : comment l’éviter ou l’optimiser la prochaine fois ?

    Les réflexes d’amélioration continue

    • Sortir du pilote automatique : Se poser la question « Puis-je automatiser, déléguer ou optimiser cette tâche ? »
    • Accepter un effort court terme pour un gain long terme : Prendre le temps d’apprendre un outil ou de structurer un process.
    • Adopter un esprit d’optimisation : Une étude montre que ceux qui changent de navigateur par défaut sont 25% plus performants. Pourquoi ? Parce qu’ils ont le réflexe d’améliorer leur environnement de travail.

    Exemples concrets

    • Se désabonner d’une newsletter inutile plutôt que de la supprimer chaque matin.
    • Former quelqu’un pour déléguer, plutôt que refaire toujours les mêmes tâches.
    • Automatiser : filtres Gmail, raccourcis clavier, outils de planification…

    Les 3 leviers de la productivité

    1. 📆 S’organiser pour mieux gérer son temps
    2. 🧘 Se concentrer pour éviter la dispersion
    3. 🏁 Accélérer pour exécuter plus vite et mieux

    Voyons comment les utiliser efficacement.

    1 – S’organiser pour reprendre le contrôle de son temps

    Dire NON : la clé pour ne plus être submergé

    Dire oui à tout, c’est laisser les autres gérer ton emploi du temps.

    Pourquoi on dit OUI ?

    • Parce que nos objectifs principaux ne sont pas clairement définis. 
    • On a peur de vexer, blesser…

    Dire non c’est :

    • Respecter l’autre, en ne faisant pas quelque chose à moitié pour faire plaisir.
    • Se respecter soi, se redonner du temps

    Comment dire NON efficacement ?

    • Une accroche agréable : “Merci pour la proposition de déjeuner, j’aurai apprécié etc.”
    • Une phrase qui communique un non clair, sans excuse, sans peut-être : “mais en ce moment j’essaie de condenser mes journées pour garder du temps pour moi le soir”
    • Une proposition alternative : “Tu peux m’envoyer tes questions par mail, j’y répondrai avec plaisir ».

    Comment dire NON aux réunions ?

    • Si je suis malade, doit-on reprogrammer la réunion ? Si non, je peux tout à fait m’abstenir (Merci, mais je ne pense pas apporter de contribution indispensable, je serai ravi de lire le compte-rendu)

    Abuser de la to-do-list

    Une tâche non terminée prend plus de place mentale qu’une tâche finie (effet Zeigarnik). Pour éviter la surcharge mentale :

    • Noter chaque tâche de manière systématique, avec toutes les infos utiles.
    • Garde une écriture cohérente et claire. Tu peux utiliser ces deux formats :
      • Action : « Écrire la synthèse »
      • Résultat : « La synthèse est écrite » (plus motivant pour le cerveau)
    Outils de to-do
    • Notion
    • Evernote
    • Todoist
    • Trello
    • Google Keep
    • Google Task

    Prioriser avec la règle des 3 tâches

    Chaque matin, pose-toi cette question : Quelles sont les 3 choses essentielles à accomplir aujourd’hui ?

    L’illusion de la fréquence
    • Notre cerveau est + attentif aux choses que l’on a en tête
    • Par exemple quand on a appris un nouveau mot, on le voit partout 🙂
    • Donc avoir ses objectifs en tête nous permet d’avoir le cerveau concentré sur les opportunités liées.

    Règle des 2 minutes

    • Si ça prend moins de 2 minutes. Fais le tout de suite. (David Allen, Getting things done)

    Déléguer

    • décochéeInvestir maintenant pour gagner en productivité plus tard, collectivement.
    • décochéeComment déléguer ?
      • Donner le sens, expliquer le pourquoi, l’importance de la tâche
      • Donner les éléments de contexte, les informations clés pour mener à bien la tâche
      • Donner une deadline claire
      • Former, outiller
      • Remercier
      • Donner du feedback
    • décochéeDéléguer, ce n’est pas micromanager On délégue le résultat, pas les moyens.

    Prioriser, la règle des 3 tâches

    • décochéeIl est plus facile de gérer d’abord les tâches importantes (les pierres), puis les autres tâches
    • décochéeCommençons nos journées par des tâches à forte valeur ajoutée, commencer en lisant ses mails ou de la veille, c’est procrastiner et se mettre en retard sur les pierres.
    • décochéeQuelles sont les 3 choses que je dois accomplir aujourd’hui ?
      Quelles sont les 3 choses que je dois réaliser pour être satisfait de ma journée ?

    Timeboxer

    • décochéePlacer des créneaux de travail dans son agenda, pour ces tâches précises. 
    • décochéeOn peut prévoir des plages à l’avance, pour éviter que les autres ne décident de notre agenda à notre place en nous imposant des réunions.

    Tâches actives / passives

    • Tâche passive : une tâche qui une fois lancée, continue toute seule
      • Tâches à délai
      • Tâche déléguée
    • À choisir, toujours commencer par une tâche passive, plutôt qu’une tâche active. La tâche passive peut alors continuer pendant que vous travaillez.

    Exemples : 

    • décochéeBriefer un prestataire, un freelance, un stagiaire, un collègue
    • décochéeAllumer son four
    • décochéePoster une annonce de recrutement

    Combattre la procrastination

    • Règle de Laborit →  l’humain à tendance à fuir la difficulté pour rechercher un nouvel état de plaisir.
    • Se donner une deadline (prévenir sa boss qu’on présentera le compte rendu demain, planifier un rdv dans un agenda
      • une deadline peut aussi être agréable (s’inscrire à un cours de sport le soir pour sortir du travail à l’heure)
    • Segmenter la tâche (une échelle) en actions réalisables (barreaux de l’échelle)
    • Power hour ou War room : créer un temps convivial, festif, musical,… en collectif, pour réaliser les actions désagréables. Cela peut aussi être l’occasion de créer un challenge pour trouver comment automatiser l’action.

    2 – Concentration

    Chasser les pensées parasites 

    • Inscrire à la todolist (cf vu plus haut)
    • Ranger votre bureau (physique et virtuel), chaque document, objet sur votre bureau vous renvoie à qqechose à faire.

    Inbox zero

    • La méthode :
      • Aucune action de votre part → archiver immédiatement ;
      • Action de votre part – de 2 minutes → répondez puis archivez l’e-mail ;
      • Action de votre part → ajoutez l’action à votre to do list puis archivez l’e-mail (vous pouvez par exemple utiliser la to do list intégrée à Gmail en y glissant l’e-mail en question). Vous ne devez avoir qu’une seule to do list centralisée afin de prioriser vos tâches efficacement
    • Ne pas chercher à avoir une boite vide 100% du temps. 
    • Programmer des moments définis dans l’agenda pour répondre aux mails.

    La méditation

    Télécharger Méditer avec Petit BamBou sur Android, iPhone, iPad, Huawei et  APKPetit Bamboohttps://www.petitbambou.com/fr/

    Protégez vous des tentations

    Stayfocusd, Freedom ou SelfControl (gratuits) : Je me force à ne pas me connecter sur Facebook ou sur les autres sites de mon choix pendant le temps que je souhaite
    News Feed Eradicator (gratuit) : Cette extension Chrome supprime la partie la plus addictive des réseaux sociaux (Facebook, Twitter, Linkedin, YouTube…) – le flux – et le remplace par une citation inspirante. Pour ne plus tomber dans des vortex…

    PocketParkez vos articles à lire, vidéos à regarder… pour ne plus avoir à y penser jusqu’au moment opportun

    Créez votre bulle

    • Mettre des écouteurs
      • Cela envoie un signal aux autres
      • Mettre de la musique instrumentale ou du bruit d’ambiance pour aider à la concentration
    • Travailler ailleurs qu’au bureau. Se fixer des demi-journée “inviolables” par les réunions.

    Noisli (gratuit) : Ce site recrée des dizaines de fonds sonores pour me transporter dans un café, dans un train, près d’une rivière ou dans une cabane pendant un orage.

    Outils BABA de la navigation sur internet

    AdBlock (gratuit) : Cette extension bloque les vidéos en pré-roll et autres publicités qui me ralentissent sur le web.- Dashlane (gratuit pour les fonctionnalités de base) : Je n’ai plus qu’à retenir un meta mot de passe qui est mon sésame pour tous les sites web. Dashlane remplit aussi les formulaires avec mes coordonnées à ma place et retient mon numéro de carte bancaire pour faciliter mes paiements en ligne.- OneTab (gratuit) : Je ferme en un clic tous les onglets de mon navigateur. Ca me libère immédiatement de la mémoire.- Auto Tab Discard (gratuit) : Suspend automatiquement les onglets inactifs pour libérer de la mémoire. Je peux définir les règles, par exemple ne pas désactiver les onglets qui contiennent des formulaires que je n’ai pas encore validés.‍- AutoPagerize (gratuit) : Transforme n’importe quelle page en scroll infini, plus besoin de cliquer sur “Résultats suivants” ou “Page suivante”.- I don’t care about cookies : Permet de se débarrasser de ces horribles bandeaux cookies sur presque tous les sites.

    Communications asynchrones

    • Communication synchrone : Téléphone, chat, IRL…
    • Communication asynchrone : Les interlocuteurs ne sont pas obligés de se répondre immédiatement : courrier, e-mail, sms…
    • La comm synchrone génère des interruptions dans le travail.
      • Elle est réserver aux situations urgentes, ou compliquées (+ de 3 mails échangez ? Appelez-vous!)
    • Mollo avec le téléphone : c’est permettre aux gens de vous déranger à leur convenance, et pas au moment où vous le souhaitez. Solutions ?
      • Ne pas répondre (yes !)
      • Ne pas autoriser les gens à laisser des messages vocaux (Bonjour, vous êtes bien sur le répondeur de Paul. Je n’écoute pas mes messages téléphoniques, mais écrivez-moi un SMS et je vous garantis une réponse rapide)
    • Ne pas consulter ses emails 3 x par jour. En moyenne un salarié consulte ses emails toutes les 15minutes…
    Inbox when Ready (gratuit) : permet de cacher votre boîte de réception Gmail par défaut afin de réaliser des recherches ou de composer des messages sans être distrait.

    Dites stop aux notifications

    • Refusons les interruptions… des logiciels et des applications ! 
    • Désactivez toutes les notifications sur votre téléphone et votre ordinateurs, et réactivez-le au cas par cas.
    • Désinscrivez-vous de toutes les newsletters que “vous lirez plus tard” mais ne lisez pas.
    • Ne pas consulter ses emails 3 x par jour. En moyenne un salarié consulte ses emails toutes les 15minutes…

    3 – Accélération

    Fundamentals : mettre en place une base solide pour gagner du temps sur vos tâches futures. Automation : automatiser les actions répétitives. Speed : accélérer les actions manuelles. 

    Fundamentals

    • Dormir, la base
    • Charge mentale de la décision : choisir fatigue. Limitez les décisions à prendre. Offrez des choix fermés plutot que ouvert (on va déjeuner ici ou ici ?), voir créez des pattern (définir un QG pour les réunions au café, et ne plus en changer sauf exception)
    • Faire du sport (voir Seven minute workout)
    • S’alimenter correctement
    • Se caler sur sa propre horlogie biologique
    • Avoir du bon matériel (ne pas perdre de temps à attendre que son ordi s’allume, que sa fenêtre charge…)

    Automation

    • Si vous faites une action + de 1 fois, il faut chercher à l’automatiser
    • Votre ordi remplit les formulaires pour vous (dashlane, lastpass..)
    • Automatiser le traitement de vos emails (voir plus bas)
    • Utilisez la reconnaissance vocale : vous parlez plus vite que vous n’écrivez
    • Dactylo sur mobile : clavier swiftkey
    • Si vous organisez beaucoup de rendez vous : Julie Desk
    Automatiser le traitement des emailsTemplates de messagesEcriture rapideLibellés & actions automatiquesDécliner invitation à des réunions si en dehors des horaires de travail paramétrés
    Hazel (pour Mac uniquement. Un équivalent plus ou moins proche sur PC s’appelle DropIt). Hazel ne connecte pas entre eux des services en ligne mais vous permet de définir des règles pour gérer les fichiers de votre ordinateur. Quelques exemples tout bêtes : si un des fichiers de votre dossier « téléchargements » fait plus de 1 Go et n’a pas été ouvert depuis deux semaines, Hazel peut le supprimer automatiquement. Si un fichier contient le mot « facture », Hazel peut créer une copie, la renommer avec la date du jour et la mettre automatiquement dans un dossier « comptabilité ».

    Speed

    • Dactylo sur ordi : accélérez votre vitesse d’écriture, grâce à quelques exercices chaque jour. (10 fast finger)
    • Automatisez les abréviations, ces applications remplacent des abréviations par des phrases ou des mots. N’écrivez plus jamais deux fois la même chose. Auto Text expender, ou aText
      • Vos adresses pro et perso, avec bien sûr digicode et étage si besoin
      • Toutes vos formules de politesse, au début ou à la fin d’un e-mail
      • Votre prénom et votre nom 

    Votre e-mail

    • Votre numéro de téléphone
    • Votre IBAN
    • Votre numéro de Sécu
    • Vos numéros de passeport, de permis, de carte d’identité
    • Les infos de votre entreprise : nom, url, numéro de SIRET , TVA…
    • Toutes les phrases que vous êtes amené à répéter dans le quotidien de votre métier, par exemple pour envoyer une proposition commerciale, un devis, une facture, proposer un entretien, proposer un rendez-vous, refuser une demande de stage, etc. 
    • Abréviations de certains mots très courants : tjs pour toujours, jms pour jamais, bcp pour beaucoup, pj pour pièce jointe, etc. 
    • Abréviations dynamiques, par exemple pour mettre la date du jour avec un raccourci du type « :date » par exemple
    • Modèles d’emails : gmail ou mixmax
    • Accélérez votre vitesse de lecture (uniquement pour les rapports etc… pas chez vous au coin du feu^^)
      • Ne subvocalisez pas
      • Accélez votre regard
    • Accélérez votre navigation web
    • Si vous organisez beaucoup de rendez vous : Julie Desk

  • 3 usages de l’IA dans Canva pour faciliter ta création

    3 usages de l’IA dans Canva pour faciliter ta création

    Canva travaille activement à intégrer l’IA de manière intelligente dans son outil pour faciliter la création des non-designers de contenu, et c’est im-pre-ssio-nant. Oui oui, je n’ai pas peur de le dire. Allez, découvrons ensemble mes 3 nouveautés Canva préférées, boostées à l’IA.

    1. Capture magique, pour attraper ton sujet comme un dieu

    Capture Magique, c’est comme transformer n’importe quelle image en stickers. D’un simple clic, tu peux « décoller » une partie de ton image, et la déplacer ensuite librement où tu veux. L’IA est mise à contribution pour recréer le fond manquant. C’est très pratique, et tout simplement bluffant.

    2. Temps fort, pour faciliter la création de shorts vidéo

    L’IA de Canva nommé Temps fort et disponible dans les outils de modification d’une vidéo, permet en quelques dizaines de secondes, d’identifier les moments marquant et de les extraire en 1 clic pour les importer dans votre projet.

    On ne savait pas que c’était possible, donc on l’a pas demandé… mais clairement ça change la vie – de la création de contenu hein, faut pas s’emballer ^^

    3. Mockup, pour rendre ton projet tangible

    Canva propose un nouvel outil de création de mockups en 1 clic. Il fonctionne exactement comme les autres cadres Canva : tu glisses, il met en place. Le mockup a été pensé pour prendre en compte les ombres, la luminosité de l’image, les plis… bref, à tester d’urgence pour un rendu pro pour mettre en valeur tes produits & ta marque 😉

    Si tu lis cet article, tu utilises sûrement déjà Canva pour créer du contenu pour ta marque ou pour ton projet. Alors, tu devrais apprécier ce kit de 8 templates pour t’aider à déployer ta marque sur différents médias, sans faire d’impair. Tu m’en diras des nouvelles 😉

    GRATUIT Templates Canva et Notion

    Queen branding : 8 templates prêts à l’emploi

    Hey, prête à booster ton image de marque ? J’ai préparé un pack aux petits oignons pour arrêter de te prendre la tête avec les formats et les emplacements clefs : Linkedin, Notion, Insta.

    Tout est là pour t’aider à déployer une marque alignée, impactante et qui te ressemble. Alors, qu’est-ce que t’attends ?

  • Comment j’automatise mes offres avec Zapier & Notion

    Comment j’automatise mes offres avec Zapier & Notion

    Je le dis en intro de mon site internet : je suis une geek et j’adore les automatisations ^^ Alors crois-moi, je suis bien heureuse de profiter de mettre à jour mon automatisation pour mon offre pour faire cet article pour toi.

    1. Maper le process à plat au crayon

    Ce que tu peux imaginer automatiser est – presque – sans limite. J’ai eu des automatisations par le passé très complexes, aujourd’hui je choisis de revenir à la simplicité 🙂

    Tu peux par exemple :

    • récupérer des informations remplies dans un formulaire Tally ou Google Form ;
    • récupérer des informations remplies dans un panier comme Paypal, Stripe ou Thrivecart (mon petit préféré ^^)
    • créer des documents Google Sheet ou Google Doc sur la base de modèles ;
    • créer un espace Notion sur la base d’un modèle, le partage et le mettre à disposition de ton client ;
    • envoyer un mail avec toutes les informations & les liens créés pendant l’automatisation ;
    • t’envoyer une notification sur Slack ou Discord, pour célébrer, ou pour identifier une tâche pour ton assistant·e ;

    2. Paramétrer ton automatisation v1

    La première chose à faire c’est de choisir ton outil d’automatisation. Il en existe plusieurs sur le marché : Make, IFTTT, Zapier, et même d’autres open source comme n8n. J’ai choisi Zapier, ça n’est pas le moins cher, mais c’est le plus adapté à mon niveau de no-code.

    3. Garder une trace, évaluer et mettre à jour

    Le plus compliqué pour moi quand on commence à processeser ses offres et les automatiser, c’est de ne pas perdre le fil. Tu veux à tout prix éviter de te demander « Comment ça fonctionne déjà ? » à chaque fois que tu veux modifier quelque chose, ou douter du bon fonctionnement de ton automatisation tous les 3 matins.

    /

    Si toi aussi tu es solopreneur·e, j’espère que cet article t’aura donné envie d’automatiser certaines partie de ton parcours client, pour améliorer l’expérience client, alléger tes journées et ta charge mentale !

    Tu es fan de Notion, ? Consulte mon article Mes 5 conseils pour personnaliser ton espace Notion pour embellir ton espace de travail & tes espaces client 🙂

  • Est-ce que c’est l’heure d’un rebranding ? Les signes qui ne trompent pas

    Est-ce que c’est l’heure d’un rebranding ? Les signes qui ne trompent pas

    La question qu’on me pose le plus souvent (à part “est-ce que tu manges vraiment du Maroilles avec ton café ?!”) c’est “quand est-ce que je dois changer mon identité visuelle ?”. Et même si je pense que ta marque doit être la plus pérenne possible, il y a quelques signes qui montrent qu’il est temps de revoir la déco.

    Dans cet article, je vais te partager 3 indicateurs clés qui montrent qu’il est temps de réevaluer ta marque et rebrander visuelle pour rester pertinent. En bonus à la fin je te propose quelques ressources gratuites pour entamer ce chantier toi-même. C’est parti !

    Pourquoi envisager un rebranding ?

    Tu te demandes peut-être pourquoi tu devrais songer à rebrander ta marque. Eh bien, laisse-moi te poser quelques questions : est-ce que ton identité visuelle actuelle reflète vraiment les valeurs et la mission de ton entreprise ? Ton logo te semble-t-il aussi excitant qu’un lundi matin pluvieux ? Si tu as répondu oui à l’une de ces questions, il est peut-être temps de repenser ton branding !

    1. Ton audience a évolué

    Ton public cible a peut-être changé depuis le lancement de ta marque. Peut-être que tu as commencé en ciblant les jeunes adultes, mais maintenant, tu vises les parents. Ton branding doit refléter cette évolution pour rester pertinent et connecté avec ton audience. Par exemple, imagine une marque de vêtements qui, au départ, s’adressait aux adolescents. Avec le temps, cette marque a vu une demande croissante de la part des jeunes parents, cherchant des vêtements confortables et à la mode pour leurs enfants. En adaptant leur branding, cette marque peut mieux répondre aux besoins de ce nouveau public tout en gardant une cohérence avec ses valeurs originelles.

    2. Ton marché est saturé

    Si tu te retrouves noyé·e dans une mer de concurrents qui se ressemblent tous, il est temps de sortir du lot. Un rebranding bien pensé peut te différencier et te faire remarquer. Par exemple, pense à une entreprise de café artisanal. Si tous les autres utilisent des tons terreux et des logos de grains de café, pourquoi ne pas opter pour des couleurs vives et un logo stylisé représentant l’énergie que le café apporte ? Ce changement peut attirer une nouvelle clientèle, fatiguée des marques traditionnelles et à la recherche de quelque chose de nouveau et d’excitant.

    3. Tes offres ont changé

    Ton entreprise a grandi, et tes produits ou services ont évolué. Ton branding doit suivre le mouvement ! Si ton logo actuel représente encore ton premier produit, il est temps de passer à la vitesse supérieure. Prenons l’exemple d’une startup technologique qui a commencé par développer des applications mobiles. Avec le temps, elle a étendu ses activités aux logiciels de bureau et aux solutions cloud. Un rebranding est alors nécessaire pour refléter cette diversification et montrer que l’entreprise ne se limite plus aux applications mobiles.

    Comment procéder au rebranding de ta marque ?

    Maintenant que tu sais pourquoi le rebranding est essentiel, voyons comment le mettre en œuvre de manière efficace. Prêt·e ? C’est parti !

    1. Redéfinis tes valeurs et ta mission

    Un bon rebranding commence par une base solide. Réfléchis à ce qui définit ton entreprise. Quelles sont tes valeurs fondamentales ? Quelle est ta mission ? Ces éléments doivent être au cœur de ton nouveau branding. Par exemple, si tu prone la transparence et l’éthique, tu devra t’assurer que ces valeurs transparaissent clairement dans ton nouveau design, tes messages marketing, et partout où tu communique.

    Build-in-public 👀 Si tu veux faire participer ta communauté, ça peut être le moment de lui demander « Quels mots te font penser à moi ? » ou « Liste 3 mots qui te font penser à mes services, et 3 mots que je dois absolument éviter »

    2. Fais un audit de ta marque

    Avant de te lancer tête baissée, prends le temps d’analyser ce qui fonctionne et ce qui doit changer. Quels sont les éléments de ton branding actuel qui résonnent encore avec ton audience ? Que dois-tu absolument garder ? Par exemple, si tu as une mascotte ou un symbole qui est déjà bien ancré dans l’esprit de tes clients, il pourrait être judicieux de le moderniser plutôt que de l’abandonner complètement. Un audit détaillé t’aidera à identifier ces éléments clés.

    Build-in-public 👀 C’est le moment idéal pour faire intervenir ton audience sur des éléments plus subjectifs : « Si j’étais une couleur ce serait laquelle ? », « Quels éléments de mon identité son indissociable de moi ? »

    3. Crée une nouvelle identité visuelle

    C’est là que la magie opère ! Un nouveau logo, une nouvelle palette de couleurs, des typographies revisitées… Tout cela contribue à rafraîchir ton image. Pense à ce qui attirera ton audience cible et fera ressortir ton unicité. C’est un travail stratégique qui consiste à mettre en image ton positionnement unique. À ce stade, c’est très dur pour moi de te dire exactement ce que tu dois faire, c’est un cumul d’années d’expertise, de culture visuelle et de théorie – et pas forcément dans cet ordre.

    Mon conseil : fais-toi confiance, c’est ta marque. Et si tu penses que tu n’es pas du tout dans ta zone de génie, alors trouve quelqu’un dont c’est le travail.

    Build-in-public 👀 La plus grosse erreur que tu pourrais faire à ce stade, ça serait de demander son avis à ta commu sur des choix trop larges, qui orientent vraiment vers 2 positionnements différents de ton unicité. Garde tes demandes claires et précises et pointues : « Laquelle de ces polices correspond le mieux à mon image selon vous ? »

    4. Communique ton changement

    Un rebranding, ça ne passe pas inaperçu. Prépare tes clients à cette transformation en communiquant de manière claire et transparente. Explique les raisons derrière ce changement et comment il va améliorer leur expérience. Par exemple, une campagne de lancement bien pensée avec des teasers, des avant-premières et des témoignages de clients peut créer de l’excitation et de l’anticipation autour de ton nouveau branding. Julie de Baccoffice a teasé et fait participer son audience au lancement de son nouveau positionnement, accompagné d’une nouvelle image de marque.

    Build-in-public 👀 À ce moment là, plus question de faire participer l’audience à des choix majeurs. En revanche tu peux complétement continuer de l’impliquer avec des petits choix tout au long de ton travail pour mettre à jour ton image en ligne : « Est-ce que garde la mascotte avec la jambe levée, ou avec le pouce en l’air ? », « Pour me crédibiliser, est-ce que je mets des logos sur ma bannière Linkedin ou plutôt un visuel de ma dernière conférence ? »

    Exemples de rebranding réussi

    Pour t’inspirer, voici quelques exemples de freelances qui ont réussi leur rebranding avec brio (avec mon aide, mais c’est mon site internet, alors j’ai le droit de me lancer des fleurs non ?)

    identité visuelle – agence

    Julie de Baccoffice

    Créer une nouvelle identité pour accompagner le développement de son agence.

    Lire le cas client →

    Identité visuelle – AGENCE

    Ewa de Com & Cru

    Créer une nouvelle identité qui mette en évidence la forte valeur de son offre.

    Lire le cas client →

    identité visuelle – solo

    Sabine de ASV

    Accompagner son pivot d’avocate vers le conseil aux artisans du bâtiment.

    Lire le cas client → (à venir)

    Conclusion

    La refonte visuelle n’est pas qu’une question d’esthétique. C’est une démarche stratégique qui peut revitaliser ton entreprise et te connecter plus profondément avec ton audience. Si tu ressens le besoin de rafraîchir ton image, c’est sûrement qu’il est l’heure, alors fonce !

    J’ai créé un template facile à prendre en main pour tous, pour faire ton propre diagnostic. Tu veux l’essayer et m’en dire des nouvelles ? C’est gratuit 🙂

    GRATUIT Template Canva

    Le Branding diag’ Canva – version BETA

    Est-ce que tu es sûre que ton identité visuelle reflète qui tu es et ce que tu fais de mieux ? ll est temps de faire le point !

    Avec mon template de tableau blanc Canva, tu pourras :

    • Diagnostiquer ton identité visuelle en un clin d’œil,
    • Débusquer ce qui cloche (et ce qui cartonne !),
    • Et te donner les moyens de construire une marque qui te ressemble à 100 % et fait mouche à tous les coups.

    N’hésite pas à partager tes expériences et à poser tes questions en commentaires. Ensemble, on va bâtir un empire visuel pimpant !

    J’espère que cet article t’aura donné les clés pour envisager et réussir ton rebranding. Si tu as besoin d’aide pour franchir le pas, je suis là pour t’accompagner à chaque étape dans mon offre de design VIP en 2 journées. À très vite !

  • 6 erreurs de mise en page à éviter dans ton texte

    6 erreurs de mise en page à éviter dans ton texte

    Pour faire une jolie mise en page, on fait parfois l’erreur de négliger les détails. La mise en forme est aussi importante que le contenu que tu souhaites diffuser.
    Alors, regardons ensemble ces 6 erreurs de typographie qui ruinent ta crédibilité.

    1. L’erreur de mise en page de « bon élève » : justifier tout le temps ton texte

    Aligner à gauche et à droite un texte avec des lignes courtes met du désordre dans ta mise en page. Ces espaces inutiles ne sont pas jolis sur une page.
    Je répète en langage technique pour briller auprès de tes amis (ou pas) : ne justifie pas un texte de moins de 40-50 caractères. Ce type de mise en forme crée des lézardes disgracieuses.

    2. Passer à la ligne sans arrêt, une autre erreur dans ta mise en page

    Il existe 2 manières de passer à la ligne, est-ce que tu le savais ?

    → le « nouveau paragraphe » : ENTRÉE

    → le « retour à la ligne »: MAJ+ ENTRÉE sur mac

    Tu te dis que c’est pareil ? La nuance, c’est que tu peux moduler l’espace entre deux paragraphes dans ton logiciel. Cette astuce, Canva ne connaît pas… Mais ce n’est pas une raison pour faire n’importe quoi dans ta composition !

    3. Oublier des mots sur le bord de ta page

    Évite les veuves, les orphelines et les petits mots en bout de ligne.
    Les quoi ? Ces mots utilisés par les pro désignent les petits bouts de phrases ou de mots abandonnés en début et fin de page.
    Si tu es curieux, tu peux checker plus d’info sur Wikipédia.

    En résumé, tu peux retenir 3 astuces :

    • on ne laisse pas un mot tout seul sur la dernière ligne,
    • on ne laisse pas un mot tout seul sur une nouvelle page,
    • dans un titre, on évite les petits mots en fin de ligne : “et”, “à”, “les”…
      Utilise shift+Entrée pour les envoyer à la ligne.

    C’est subtil, mais ça donne tout de suite une mise en page de professionnel 😎

    4. L’erreur classique : oublier de vérifier l’interlignage de ton texte

    Plus ton texte est grand, plus l’espace entre deux lignes est petit.
    Cet espace, il s’appelle l’interligne (malin). Il est souvent défini sur 120% dans ta mise en page (aka 1,2 fois la hauteur du texte). C’est correct pour le texte courant, mais, sur les titres, tu peux réduire un peu.

    Essaie un réglage entre 100% et 115% et ajuste selon ta police d’écriture.

    5. Utiliser des typographies manuscrites ou fantaisie

    Dans le doute, évite les polices de caractères manuscrites.
    Par exemple, les polices dans le style à la main, au marqueur ou à la plume. Ce n’est pas facile à manier et rarement lisible dans ta mise en page globale.
    En général, c’est une cascade réalisée uniquement par un professionnel, crois-moi.
    Il est nécessaire d’ajuster les paramètres et faire beaucoup de vérifications pour s’assurer d’une bonne lisibilité.

    6. Intégrer des bizarreries comme les caractères unicodes

    𝐜𝐞 𝐭𝐞𝐱𝐭𝐞 🅽’🅴🆂🆃 🅿🅰🆂 𝓟𝔞𝓢 ŁίŞ𝔦𝕓𝓵ⓔ 𝓹𝓪𝓻 𝓾𝓷 𝖑𝖊𝖈𝖙𝖊𝖚𝖗 ᴠᴏᴄᴀʟ
    (Traduction : ce texte n’est pas lisible par un lecteur vocal).

    Attention à ton utilisation de certains outils, comme Yaytext ou les outils d’aide à l’écriture pour Linkedin. Tu peux rendre la lecture moins facile, voire impossible pour toute une partie de la population. Et, en plus, ça crée un cafouillage dans ta mise en page.

    Pour voir comment fonctionne un lecteur vocal, regarde cet exemple de tweet lu par lecteur vocal :

    En listant ces 6 erreurs classiques de mise en page, j’espère t’avoir donné des astuces pour améliorer la mise en forme de tes textes. N’hésite pas à laisser un commentaire pour me dire si tu faisais l’une de ces boulettes ! On apprend en se trompant 🙂

    Si tu utilises LinkedIn pour tes contenus, tu peux jeter un oeil à mon article : Comment organiser facilement sa publication de contenu sur Linkedin ?

  • Mes 5 conseils pour personnaliser ton espace Notion

    Mes 5 conseils pour personnaliser ton espace Notion

    Tu voudrais personnaliser ton Notion mais tu ne sais pas par où commencer ?
    Si tu ne me connais pas (encore), je suis designer et j’adore rendre mes outils de travail plus esthétiques ! J’ai donc rassemblé quelques astuces qui devraient t’intéresser. Avec mes 5 tips, tu vas pouvoir rendre ton espace Notion plus design et gagner en efficacité.

    Personnaliser Notion, un jeu d’enfant grâce aux blocs et icônes

    La première chose que tu peux faire pour customiser ton Notion : utiliser les emojis et les icônes. Grâce à eux, tu seras capable :

    • d’illustrer un contenu (🪣 = ma page Pensine, ou mon « bloc-note vrac » si tu préfères)
    • de catégoriser toute une base de données (📮 = les épisodes de newsletter, 💙 = mes posts Linkedin, 📓 = mes pages de notes, etc.).

    Pense à modifier l’icône dans ton template pour intégrer tes personnalisations une bonne fois pour toutes.

    Je te montre dans mon Notion :

    Ici, toutes mes tâches utilisent le même émoji

    Le deuxième élément pour personnaliser ton Notion : les blocs de type /callout.
    Tu peux facilement les « détourner » dans ta page pour :

    • créer des zones colorées,
    • segmenter et hiérarchiser ces zones.
    Comme tu le vois, je me sers des blocs /callout pour regrouper des éléments.

    Créer de jolis boutons pour personnaliser ton Notion et faire cliquer tes visiteurs

    Les liens dans Notion, ça ne vend pas du rêve ! Si tu veux personnaliser ta page de vente, je te conseille de pimper les boutons.
    Avec https://butn.one/, tu crées tes propres boutons et tu les importes dans ta page. Le style est personnalisable dans les moindres détails : police, couleur, bordure, ombre, taille, etc.

    Regarde ce très joli (et visible) bouton jaune sur ma page de vente

    Customiser rapidement ta page avec un visuel

    J’utilise même Notion pour fabriquer certains visuels !
    Je commence en créant un visuel horizontal et je l’étire avec les barres sur les côtés. Cette manipulation simple transforme le visuel en bandeau responsive.
    En prenant toute la largeur, le visuel te permet de séparer des éléments dans ta page.

    C’est un chouette outil pour structurer ta page. Il te permet de continuer à personnaliser ton Notion tout en affirmant ton identité visuelle.

    Et hop, on tire les tirettes ! Tu sais comment ça s’appelle toi ?

    Jouer avec les formules et se démarquer avec des titres fous

    Est-ce que tu sais que tu peux changer la police d’écriture ou encore centrer tes textes ? C’est possible sur Notion grâce aux formules KaTeX.
    Je t’ai déniché un template ultra complet qui récapitule toutes les formules chez Jamie Butler.

    Je te conseille quand même d’être vigilant : ce format n’est pas « lisible » par tous les systèmes d’accessibilité. Par exemple, les lecteurs vocaux. Tu peux te faire plaisir sans limite sur ton tableau de bord perso; mais n’oublie pas d’éviter d’en mettre sur une page accessible au public.

    Pour personnaliser tes titres avec les formules, utilise le bloc /math et colle dedans ces exemples :

    • \LARGE\texttt{Titre} \ \large\texttt{Sous-titre}
    • \color{blue}\LARGE\textbf{\textsf{Salut}} \ \large\textsf{les amis}

    Utiliser une seule image pour une bannière et une couverture personnalisées

    Pas facile de créer un super visuel à afficher sur tes cartes ? Et, quand tu penses avoir réussi, ça ne marche pas sur la bannière ? Tu n’es pas seul, j’ai déjà remarqué ça chez plusieurs clients. J’ai créé un template Canva parfait pour régler ça et continuer à personnaliser ton Notion ! Il te suffit d’y intégrer les éléments importants (texte, pictogramme) dans la zone centrale. Pense à retirer les lignes ! Et là, tu peux être sûr que ton design est affiché parfaitement partout.

    Le template te donne les repères pour que le contenu important soit toujours visible.

    Le template de cover Notion parfaite

    J’espère que ce mini-guide t’a aidé à personnaliser ton espace Notion ?
    N’hésite pas à partager tes propres astuces en commentaire.

    Pour découvrir d’autres fonctionnalités sur Notion, consulte mon article Créer une page rapido, pour tester rapido

  • Ma petite bibliothèque matriféministe

    Ma petite bibliothèque matriféministe

    La parentalité a une place importante dans ma vie. Et le féminisme a une place importante dans l’éducation que je donne à mes enfants. J’ai réuni ici des ouvrages et des ressources qui m’ont aidé dans mon chemin de parent.

    Podcasts

    Grossesses d’entrepreneuses de Solène Pignet

    Vivre une grossesse c’est un chamboulement, et quand on est entrepreneuse, c’est un double chamboulement. Au micro de Solène, tu pourras entendre des parcours de vie variés.

    La Matrescence​ de Clémentine Sarlat

    Des interviews de parents et de pro autour de sujets ultra-variés, de société ou pratico-pratiques (le sommeil, la base ^^)

    Mom You Rock​ de Mariama Ba

    Même si je ne suis pas fan du concept de « mumpreneur », Mariama nous livre un très chouette podcast de portraits de femmes, mères et entrepreneures.

    Histoires de darons​ par Fabrice Florent, le fameux fondateur de MadmoiZelle.

    Je n’ai jamais écouté, mais il revient souvent dans les tops, et je voulais proposer un podcast animé par un père.

    Bouquins

    Tous les liens ci-dessous sont des liens affiliés, si tu kiffes mes recommandations, utilise mon lien 🙂

    Nouvelles héroïnes​ de Céline Steyer

    Tu connais peut-être déjà le podcast du même nom ? Mes enfants l’adorent, ils y découvrent les histoires incroyables, de femmes incroyables.

    Mon p’tit cahier DME​ de Emma Habby

    C’est un must-have si tu veux pratiquer la diversification menée par l’enfant.

    Fille-Garçon même éducation​ de Pihla Hintikka

    Celui-ci est plus léger, avec pas mal d’astuces pratiques pour le quotidien. Tu peux y découvrir par exemple le guide de survie pour emmener ton petit au resto, avec beaucoup d’humour.

    ​Tu seras un homme féministe mon fils​ de Aurélia Blanc

    Clairement, un des ouvrages qui m’a le plus marquée dans ma vision de la parentalité. On va bien au-delà de « ouais, mais moi je suis pour l’égalité hein, je lui achète des tee-shirts roses »

    Parler pour que les enfants écoutent, écouter pour que les enfants parlent de Faber et Mazlish

    Cet ouvrage est pour moi une grosse référence. Tu vas y apprendre des « aptitudes », perso j’appelle ça des supers-pouvoirs, pour mieux coopérer avec ton enfant. Je ne dis pas que tu vas échapper à 100% des crises avec ça, mais clairement, c’est un game-changer. Note qu’il existe en version bambin, et en version ado 😉

    Un trop plein d’émotion de Marie Cao

    Cette collection entière est une pépite : place et rôle des parents, apprentissage des émotions, signes pour accompagner l’histoire. Boo est devenue une vraie camarade pour mon fils, dans toutes les étapes : école, arrivée d’une petite sœur, etc.

    Que penses-tu de cette sélection ? Tu y ajouterai quel bouquin ? 🙂

    Newsletter

    • ​Foodamour​ de Emma Habby pour parler alimentation et parentalité. Et oui, on parle vrai : on a pas toujours l’time et l’énergie et c’est ok.
    • ​Parentrepreneurs​, la news des parents qui bossent par Jean-Baptiste de Tourris (fondateur d’une super marque de ballon éthique en plus !) Un seul mot : dé-com-ple-xée du bulbe. Clique, je t’asssure.
    • ​Mère alors !​ La newsletter irrégulière des mères vénères du média matriféministe MILF. Ça donne le ton, ou tu veux un dessin ? 😉
  • Fais-toi enfin passer en premier sur le plan financier avec Profit first

    Fais-toi enfin passer en premier sur le plan financier avec Profit first

    Note : ce qui suit, ce sont mes notes de lecture, avec son lot d’approximations et de reformulations. Si l’idée générale te plait, lis-le bouquin 😊 Toutes les images et concepts appartiennent au livre Profit First, sauf mention contraire.

    Profit First by Mike Michalowicz

    🛍️  Acheter le livre (lien affilié)
    🛠  Les ressources officielles

    Mon pack Profit First gratuit pour passer à l’action !
    → « Évaluation de ta situation » – Template GGsheet
    → « Calculateur de répartition » avec mes % adaptés aux indé·es – Template Notion
    → Le guide pas à pas pour mettre Profit First en place.

    Le concept derrière Profit First

    MM (Mike Michalowicz) affirme que le schéma classique de gestion “Revenus – Dépenses = Bénéfices” est pourri pour 2 raisons :

    • la loi de l’importance : on va donner plus d’importance aux premiers éléments que l’on voit : donc ici les bénéfices passent à la trappe. On se verse un bénéfice, si il y en a à la fin de l’année, éventuellement…
    • la loi de Parkinson : on utilise les ressources à notre disposition. Tu sais, cette capacité qu’on a à utiliser tout le temps à notre disposition par exemple. Et bien la même chose avec les sous, grosso modo.

    Ajoute à ça qu’en tant qu’entrepreneur·es on a pas toujours le temps de remplir de jolis tableaux de bord et on a plus tendance à piloter avec un coup d’oeil au compte en banque : j’ai des sous, cool j’achète, j’investis un peu. Pas de sous : vite, il faut vendre plus de projets ^^ On se retrouve à gérer à vue, entre deux montagnes russes d’argent qui rentre (cool un paiement client) et d’argent qui sort (salut l’URSSAF).

    Je dirai aussi qu’on a tendance à penser que l’entrepreneuriat c’est le sacrifice : à se verser des salaires ridicules, à bosser de longues heures, et jamais on ne voit la couleur des bénéfices… (en vrai, qui ici s’est déjà versé un bénéfice ? Je parle pas du salaire hein… bein pas moi à l’heure où j’ai découvert ce livre ^^)

    Profit first propose de gérer avec la formule suivante :

    🔍 Revenus – Bénéfices = Dépenses (possibles)

    Profit first crée un système pour les humains, basés sur l’argent qui rentre vraiment dans ton compte en banque (et pas pour les comptables, basé sur de l’argent fictif, et des “magouilles” d’une ligne à l’autre).

    Les 4 principes de Profit first : (comme pour un bon régime)

    • 🥗 Servir de plus petites assiettes : quand l’argent arrive sur ton compte dans un compte dédié aux entrées, tu le répartis entre plusieurs comptes courants selon un pourcentage établi. Ça te permet de rapidement savoir combien tu as de disponible pour chaque poste de dépense : Bénéfices / Salaire du dirigeant / Cotisations & impôts / Dépenses courantes…
    • 🍱 Répartir dans l’ordre indiqué : TVA (si ça s’applique pour toi) → Bénéfices → Salaire dirigeant → Cotisations → Dépenses courantes. Les dépenses courantes à la fin. Ça parait contre-intuitif mais si tu n’as pas assez d’argent pour tout payer, ça ne veut pas dire que tu dois prendre dans une autre ligne. Ça veut dire que tu dois trouver un moyen de réduire la voilure des dépenses. À toi d’innover, de faire mieux avec moins. Frugalité.
    • 🍔 Retirer la tentation. Déplace ce qui ne t’appartient pas loin des yeux, loin du coeur. Et ça veut dire carrément dans une autre banque selon Mike. Sans accès en ligne. La TVA, les impôts, les charges sociales appartiennent à l’État. Si tu prends dans cette caisse, tu voles l’état (toujours selon Mike ^^). Et les bénéfices t’appartiennent, si tu pioches dedans, tu te voles toi-même.
    • 📅 Tenir un rythme pour avoir une idée précise à tout moment de ta trésorerie, et te féliciter régulièrement. Répartir l’argent 2 fois par mois : le 10 et le 25. Payer les dettes fournisseur 2 fois par mois. Te verser un bénéfice de queen 1 fois par trimestre.

    MM dit aussi que tu es l’asset le plus important de ton entreprise, et que pourtant tu ne te traite pas comme tel. Il demande : combien tu paierais un salarié qui fait le taf que tu fais aujourd’hui ? Quel est le salaire moyen sur le marché ? → Paie-toi au moins ça, tu le mérites. Sans toi, pas d’entreprise.

    Les grandes étapes de la mise en place de Profit First

    1 – Créer son premier compte en banque “Bénéfices”

    Avant de tout chambouler, tu peux commencer par ce premier petit pas qui va changer déjà ta conception du bénéfice. En tant que dirigeant de ton entreprise, tu mérites autre chose que ton salaire. Le salaire c’est pour le travail productif. Le bénéfice, c’est ton intéressement sur ta réussite entrepreneuriale !

    Passe à l’action
    • Crée un deuxième compte courant dans ta banque pro (ou renomme-le si tu en as déjà un) et dépose-y 1% du montant de ton compte principal. Ce sont les premières graines de ton compte BÉNÉFICES. Youhou !
    • Puis à chaque entrée d’argent, fais un virement de 1% du montant dans le compte BÉNÉFICES.
    • Par exemple, si tu reçois un paiement client de 1500€ TTC ? Tu vires 15€ dans le compte BÉNÉFICES. Simple.

    2 – Faire un état des lieux

    Réalise un état des lieux de l’usage actuel de ton argent. MM propose un outil pas inintéressant que j’ai tenté tant bien que mal de transposer à notre réalité économique française. Je ne pense pas que ce soit parfait, mais c’est une base. L’outil permet de calculer le pourcentage de ton argent dédié à chaque type de dépense. Cela permet de les comparer à des pourcentages « idéaux » qu’il appelle « TAP » pour « Target allocation pourcentage ». Evidemment, ces pourcentages sont dépendants du système économique dans lequel tu évolues, et ce livre est américain. J’ai fait ma petite tambouille pour trouver des TAP qui soient cohérents pour ma situation de française indépendante en SARL. Bref, je te donne mes pourcentages dans le template « Évaluation de ta situation », mais je te laisse re-calculer ça de ton côté pour t’assurer que ça correspond bien à la réalité de ton entreprise 🙂

    3 – Choisir ses comptes et ses pourcentages

    Dans sa méthode, MM propose deux niveaux : Profit First basic, et Profit First avancé. Dans la version simple, il propose d’utiliser les 5 comptes suivants :

    INCOME → ENTRÉES
    PROFITS → BÉNÉFICES
    OWNER’S COMP → SALAIRE dirigeant
    TAXES → COTISATIONS (sociales)
    OPEX → DÉPENSES (courantes)

    Voilà comment j’ai librement traduit en français les intitulés du livre pour plus de clarté. Ils seront toujours notés en majuscule quand ils font référence aux comptes bancaires.

    Si tu es redevable de la TVA (TVA réelle), il faut ajouter un compte TVA sur lequel on dépose la TVA avant même de répartir l’argent. Personnellement, si je le calcule bien avant de faire ma répartition, j’ai choisi de le déposer dans le même compte que les autres impôts et cotisations : COTISATIONS, pour ne pas multiplier les comptes.

    Tu peux ajouter d’autres comptes bancaires en fonction de la spécificité de ton activité. Par exemple si tu vends des projets de longue durée, genre à 50K sur 10 mois dont le paiement arrive en 1 fois au début, tu peut créer un compte “DRIP” (je n’ai pas traduit ça), qui va reverser tous les mois automatiquement 1/10 de la somme sur le compte ENTRÉES pour être ensuite redistribué en même temps que le reste des recettes du mois.

    Tu peux aussi créer un compte pour prévoir des grosses dépenses, comme l’achat de nouveau matériel informatique tous les x années en provisionnant à chaque répartition un pourcentage.

    L’autre chose à faire, c’est d’associer des pourcentages à chacun de ces comptes. Le système Profit First se veut progressif. On ne peut pas toujours démarrer à partir de bases saines qui correspondent à nos TAP de rêve. Souvent, on a trop de dépenses. Si c’est le cas pour toi, commence avec tes pourcentages actuels et à chaque répartition bi-mensuelle de l’argent, augmente le pourcentage des comptes de 1%, et on baisse le compte DÉPENSES de la somme des pourcentages augmentés. Par exemple pour Mike : Profit 15→16% – Owner 31→32% – OPEX 39→37%

    Les TAP proposés par Mike M. dans le livre

    Tu veux aller encore un peu plus loin ? MM propose que 2 autres comptes soient créés, dans une seconde banque : PROFIT HOLD (Bénéfices bloqués) & TAXES HOLD (Cotisations bloquées). Cette banque serait idéalement sans mode de retrait facile, voire sans espace en ligne (pour peu que ça existe encore ^^) pour éviter que l’on tape dedans. Je trouve ça radical, je me contente de mes comptes en ligne, et je ne tape pas dedans 😊.

    Le compte THE VAULT dans l’exemple ci-dessous est un compte de crise qui contient l’équivalent de 3 mois de dépenses. C’est un nouveau compte intéressant à ajouter passé ta première année je pense.

    L’exemple des comptes de Mike M. dans une autre banque.
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    • Identifie la liste des comptes dont tu vas avoir besoin ;
    • Calcule tes pourcentages % actuel, et tes pourcentages visés (les « TAP » – Target allocation pourcentage) pour chacun des items BÉNÉFICES / SALAIRE / COTISATIONS / DÉPENSES.

    4 – Créer les comptes en banque ! 😍

    C’est parti pour la création de tes nouveaux comptes avec l’aide de ta banque. Ce sont de simples comptes bancaires, et tu peux même utiliser des compte épargne sur les comptes de stockage (comme BÉNÉFICES) si tu le souhaites. Assure-toi auprès de la banque que les comptes ne sont pas taxés si le compte descend à 0€. Nomme les comptes en indiquant le pourcentage % actuel et le pourcentage visé → voir exemple de Mike ci-dessus.

    Ok Manon, mais comment tu fais pour ouvrir tous ces nouveaux comptes en banque ? J’ai tenté Qonto, qui propose un tarif pour 5 comptes en ligne, mais c’est un tarif pour des TPE, pas des indépendants, je n’ai pas adhéré. Au final j’ai pris rendez-vous avec mon banquier actuel au CIC, j’ai expliqué mon projet, et pendant le rendez-vous, nous avons tout simplement ouvert 4 nouveaux comptes sans frais. Ces comptes sont sans découvert autorisé, et sans frais en cas de ligne à 0€.

    Mes comptes au CIC, t’imagine la tronche de mon banquier ?
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    • Renomme ton ancien compte courant DÉPENSES (celui avec tes moyens de paiement CB ou chéquier) ;
    • Remplace sur tes factures et devis ton ancien IBAN par celui de ton nouveau compte ENTRÉES ;
    • Modifie le virement auto de ton salaire mensuel pour qu’il parte du compte SALAIRE ;
    • Modifie sur le site des impôts, et de l’URSSAF et d’autres cotisations sociales ton IBAN pour que les prélèvements soient pris sur ton compte COTISATIONS.

    5 – Tacler la dette & visualiser tes objectifs

    Répartir son argent dans des comptes c’est une chose, avoir un œil avisé sur ses dépenses et les recettes c’en est une autre. D’autant que maintenant, tu as une somme maximale à dépenser. Et pas question de piquer dans un autre compte, je te surveille 👀. La première chose à faire, c’est un état des lieux précis.

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    • Imprime les dépenses des 12 derniers mois.
    • Entoure les revenus récurrents.
    • Note P pour les dépenses qui génèrent du Profit (Bénéfices) directement, R pour les dépenses qui bien que nécessaires peuvent être Remplacées, et U pour les dépenses Unecessary non nécessaires pour délivrer ton service.

    MM propose d’annuler tous les paiements en CB, voir de résilier sa CB pour repartir sur un compte frais (ah ces américains ^^). Il suggère de payer par chèque pour bien prendre conscience de ce qu’on paie, puis de remettre en place les prélèvements ou paiements CB au fur et à mesure que les dépenses sont validées. Je trouve ça un peu radical, mais j’imagine que si tu as plusieurs porteurs de CB dans ton entreprise, des abonnements SaaS à outrance, ma foi ça peut vite devenir le bazar 🙂

    L’heure des maths
    • Calcule la somme des dépenses annuelles et divise par 12 pour déterminer les dépenses mensuelles.
    • Calcule la différence entre tes dépenses actuelles et ce que tu devrais dépenser (ta ligne de dépenses dans ton « Évaluation de situation »). Ajoute 10% : le résultat, c’est la somme qu’il faut écrémer tout de suite de tes dépenses. Les 10% servent à couvrir le fait que certaines dépenses coupées, devront peut-être être remises en place car leur absence a un impact négatif sur ton entreprise.

    Maintenant parlons des recettes. Il propose de partir, dans le cas d’un indé comme toi et moi, sur la base du calcul du revenu que tu souhaites te verser. Ça n’est encore une fois pas une méthode exacte, mais ça te permet de rapidement calculer des objectifs réalistes 🙂 Dis-moi ce que tu en penses :

    🔍 Calcule le salaire que tu souhaites en tant que premier salarié de ta boite :

    ( Revenu mensuel souhaité / Pourcentage TAP de SALAIRE ) x 12 = CA annuel à viser

    Par exemple, si tu vises 3000€ de revenu mensuel versés sur ton compte perso, et que le TAP sur SALAIRE est 50%, alors tu obtiens le calcul suivant :

    ( 3000 / 0,5 ) x 12 = 72000€

    Je saute dans le grand bain de profit first !

    Ok, maintenant tu dois avoir bien compris le principe. Maintenant que tout ça c’est fait, il n’y a plus qu’à mettre en application au quotidien, tous les mois, et tous les trimestres. Je t’ai créé un guide qui résume quoi faire à quel moment dans le Pack Profit First gratuit à choper ici.

    1. Chaque jour, tu peux désormais regarder tes comptes en banque, pour connaitre la santé de ton entreprise 🙂
    2. Deux fois par mois, tu fais tes transferts d’argent du compte ENTRÉE, vers les autres comptes à l’aide de tes TAP ;
    3. Chaque trimestre, tu te verses 50% du contenu du compte en banque BÉNÉFICES.

    Il te reste 1 chose à faire avant de sauter dans le grand bain : répartir une première fois ton argent entre tous les comptes. Prend tout l’argent dans le compte principal, et répartis-le entre les nouveaux comptes en suivant tes TAP de queen.

    Je sais pas ce que tu en penses arrivé ici, mais pour moi, ça change tout 🙂
    Si tu te sens prêt·e à passer à l’action, tu sais ce qu’il te reste à faire 👇

    Profit First by Mike Michalowicz

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    🛠  Les ressources officielles

    Mon pack Profit First gratuit pour passer à l’action !
    → « Évaluation de ta situation » – Template GGsheet
    → « Calculateur de répartition » avec mes % adaptés aux indé·es – Template Notion
    → Le guide pas à pas pour mettre Profit First en place.