21 · Celle qui écrit une newsletter

Tu passes combien d’heures par semaine sur Instagram, LinkedIn ou TikTok ? 5 heures ? 10 heures ? Et si demain l’algorithme change encore, si ton compte se fait hacker ou si la plateforme ferme… comment tu retrouves ton audience ?

Dans cet épisode solo, je te parle de la newsletter comme vrai asset business. Pas un outil promo de plus. Un terrain qui t’appartient, avec tes données, ta relation directe avec ton audience. Quelque chose que personne ne peut te retirer.

Au programme :

  • Pourquoi tu es locataire des réseaux sociaux (et ce que ça te coûte vraiment)
  • Comment posséder ton audience au lieu de dépendre d’un algorithme qui change tous les 6 mois
  • La différence entre une newsletter asset et une newsletter qui dort dans les spams
  • Comment transformer ta newsletter en produit gratuit qui résout un vrai problème
  • Pourquoi un taux d’ouverture à 50% vaut mieux que 50 000 vues sur un post

Envie d’arrêter de construire uniquement sur du terrain loué ? Lance ta newsletter pour en faire ton meilleur levier business.

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Transcription

Manon Verbeke (00:09.678)
Hello, salut toi ! Bienvenue dans ce nouvel épisode de Celle qui crée. Petite question rapide. Tu passes combien d’heures par semaine à créer du contenu pour Instagram, LinkedIn, TikTok ? Peut-être 5 heures, 10 heures plus. Et maintenant, deuxième question. Sur combien de ces plateformes tu possèdes vraiment la relation avec ton audience ? Quand je veux dire possède, c’est que si tu t’en vas ailleurs, tu peux les emmener avec toi. À mon avis, aucune. Tu es locataire. Tu paies pas de loyer en euros, mais en temps, en énergie, en contenu gratuit pour ces plateformes.

Et le proprio, c’est Meta, c’est Microsoft. Ils peuvent changer les règles quand ils veulent. Aujourd’hui, dans Celle qui crée, on parle de celle qui a écrit une newsletter. Pas n’importe quelle newsletter, celle qui a compris que une newsletter, c’est pas juste un outil promo, mais c’est un vrai asset business. C’est un espace qui t’appartient, un produit gratuit qui résout un problème pour sa cible. Et dans les 15 prochaines minutes, on va voir ensemble pourquoi une newsletter bien pensée pourrait bien devenir tant meilleur levier business. Bon, OK, on commence par là.

Je t’ai dit en intro que tu étais locataire de tes espaces, de tes réseaux sociaux. Et donc, si tu construis du média, tu construis du contenu uniquement sur les réseaux sociaux, c’est un peu comme construire et décorer tout un appartement dans lequel tu es locataire. À la fin, si le propriétaire décide de changer de locataire ou de changer les règles, bien tout ça, c’est plus à toi. Je suis sûre que tu l’as déjà vu. Un jour, tu publies quelque chose à un poste et il fait des milliers de vues, 50 000 vues. Le lendemain, tu sais pas pourquoi, changement d’algots.

tes shadow ban ou je ne sais pas quoi, le même type de contenu tu plafones et tu as l’impression d’être complètement invisible. La vérité, c’est que tu as beau être suivi par des gens, tu beau avoir des gens qui sont abonnés à toi. C’est quand même l’algorithme qui décide qui voit quoi. C’est pas toi. Et toi, moi on le sait, les algos, passent leur temps à changer, les plateformes, passent leur temps à changer les règles. Ça devient insupportable. Tous les jours, on se tape des contenus sur les nouvelles règles de l’algo, machin 2026. Bref, tu es 100 % dépendant de toutes ces mises à jour.

À chaque fois, on s’adapte, on apprend les nouveaux codes, on essaie de rentrer dans leur jeu, on refait nos formats. C’est épuisant et surtout, on contrôle rien. passe du temps à créer des contenus qui vont devenir obsolètes et qui ne vont pas venir toucher notre audience. Et le pire, c’est que sur ces plateformes, ton audience, elle n’est pas à toi. Tu loues, on va dire, laxer, le lien avec cette audience. C’est à dire que si tu veux partir de Instagram où tu as 5000 abonnés, comment est que tu fais pour emmener ces 5000 abonnés Tu vas peut être marteler que tu pars et donner un endroit où te rejoindre.

Manon Verbeke (02:32.078)
Mais quel pourcentage de cette audience vraiment de suivre ? Autre possibilité, et je ne te le souhaite absolument pas, mais si demain ton compte se fait hacker, si Instagram ferme, c’est hyper hypothétique mais bon, c’est pas impossible, ou si l’algorithme décide de t’ignorer pour un contenu qui lui a pas plu. Tu perds tout, surtout si c’est ton canal d’acquisition numéro 1. Et tu peux pas exporter tes emails de followers, c’est pas possible, tu peux pas vraiment les recontacter. Les gens qui se sont faits bannent, qui se sont fait exclure d’une plateforme de jour en demain sans…

trop comprendre pourquoi d’ailleurs se retrouvent bien embêtés à devoir reconstruire leur audience. Moi, ce qui m’a vraiment fait tilter, c’est quand j’ai calculé le temps que je passais à créer des contenus toujours et encore dans ces plateformes et du contenu qui avait une durée de vie assez limitée. Alors certes, c’est un peu différent aujourd’hui. sent que les contenus ont plus de durée de vie et les nouveaux algorithmes ont tendance à privilégier les temps longs. Néanmoins, ce n’est pas des endroits où tu peux parler directement à ton audience et où tu peux être sûr que 100 % des gens qui ont envie de voir tes posts voient tes posts. Et je pense que ça, c’est le pire.

On est tous là à dire abonnez-vous, suivez-moi, activez la cloche. Mais au final, ça ne garantit même pas que ces personnes qui sont intéressées par ton contenu vont voir ton contenu. On est clairement en train de construire sur des terrains, des appartements qui ne nous appartiennent pas du tout. Et si c’était un petit peu maligne, a priori t’as compris quelle est la sette dont je veux parler.

Celui dans lequel tu es propriétaire de tes data, tu es propriétaire de tous les emails, tu peux partir avec sous le bras quand tu veux changer de plateforme. Oui oui, je te parle bien de la lettre email ou encore newsletter. Rien que pour toi auditrice, je suis allée faire un tour dans mes archives pour savoir quand est-ce qu’exactement j’avais lancé ma newsletter. Et figure-toi que c’était déjà il a trois ans. Il a trois ans…

j’ouvre ma newsletter, quand j’écris le premier email à mon audience, je crois que j’ai genre 150 personnes. Et mon objectif est simple, c’est d’écrire aux gens qui me suivent sur LinkedIn et de pouvoir avoir un canal plus direct avec eux. Ce dont je me rends très rapidement compte, c’est que cette newsletter, c’est mon terrain de jeu. Je peux dire à peu près tout ce que je veux, je peux pas être shadow ban par un algorithme. Si j’ai envie de des gros mots, je dis des gros mots. Et la seule chose que j’ai à respecter, c’est de m’assurer d’avoir le consentement des gens, mais qui peuvent se désabonner à n’importe quel moment.

Manon Verbeke (04:40.462)
C’est vraiment un espace de liberté dans lequel je me sens 100 % moi. Une poignée d’abonnés, je pense que je commence à 150, ma première, toute première objecteur. Aujourd’hui, j’en suis à près de 3500. Ces 3500 abonnés, ce sont mes contacts, c’est mon asset. Ça a de la valeur pour mon entreprise. J’ai droit de les exporter en deux clics. peux migrer sur un autre outil. Personne ne peut me retirer ça, à part mes abonnés qui peuvent choisir de se désabonner.

C’est en ça que je dis qu’une newsletter, c’est pas juste un canal de communication comme peuvent l’être tes réseaux sociaux, c’est un véritable asset de ton entreprise. D’ailleurs, il a de la valeur monétaire. Si un jour tu dois faire expertiser la valeur de ton entreprise, sache que ta liste email a de la valeur, de la valeur monétaire. Au même titre que ton site web, ta marque ou tes offres. premier point, tu possèdes tes données. Quelqu’un qui s’inscrit à ta newsletter, tu as son email. Il est à toi, tu peux changer d’outil, déménager ta liste, la télécharger. Tu ne dépends d’aucun algorithme. Quand on voit un email, il arrive dans la boîte de ton…

de ton abonné, point. Après, il choisit de l’ouvrir ou de pas l’ouvrir. Et ça, ça dépend du lien qu’il a avec toi, ça dépend de ce que tu as écrit la fois d’avant, ça dépend de si ton objet d’e-mail est bon. Mais concrètement, 100 % arrivera dans la boîte de tes e-mails, de tes abonnés, pardon. Donc c’est à toi de construire ton taux d’ouverture et pas un algorithme. Ma newsletter, pour te donner un ordre d’idée, elle tourne autour de 50 % de taux d’ouverture. Et plus quand je m’arrache un peu sur le contenu ou sur les objets d’e-mail. Une personne sur deux ouvre mon e-mail.

Compare ça avec la portée organique d’un post Instagram ou d’un post LinkedIn. Clairement, on n’y est pas du tout. Troisième point et pas des moindres, tu entres directement dans la tête de tes lecteurs et dans leur boîte mail en fait. Moi, je trouve qu’une newsletter, c’est assez intime, un peu comme un podcast puisque là, je suis certainement dans tes oreilles et les gens ouvrent leur boîte mail plusieurs fois par jour. Ils en ont besoin pour le travail, ils y vont, que ce soit à titre perso ou pro. Ton nom, le nom de ta newsletter va apparaître entre le mail de leur comptable, de leur banquier.

et un message de leur famille ou de leur shop de fringues préférées. Tu entres complètement dans leur quotidien. Et de la même manière, les emails, les gens ont l’habitude de répondre. Avec Manu Jeter, je reçois des réponses toutes les semaines et des réponses hyper qualifiées de gens qui clairement s’investissent dans la réponse parce que le message qu’ils reçoivent leur semble vraiment adressé à eux, leur semble vraiment personnalisé. C’est un lien à mon sens. C’est un lien que tu peux pas créer avec un posting. Dis-nous Instagram.

Manon Verbeke (06:58.816)
Tu peux certainement créer des relations, mais j’ai l’impression que le lien d’une relation d’écriture par la lettre, l’email et les réponses est clairement qualitatif. Quatrième point que tu ne retrouveras quasiment que dans la newsletter, c’est ta capacité à venir identifier les nuances de tes abonnés. Grâce au suivi des clics, grâce aux questionnaires, grâce au suivi des métriques et de ce qui s’ouvre et de ce qui ne s’ouvre pas, tu vas pouvoir en apprendre énormément sur tes abonnés.

tu vas pouvoir segmenter ta liste et créer des paquets de gens différents avec des intérêts différents. Grâce aux bons tags, tu pourras savoir qui a déjà été client chez toi, qui a déjà cliqué plusieurs fois sur tes pages de vente mais n’est jamais passé à l’action. Tu pourras savoir qui est là depuis très longtemps, qui fait partie des OJ. Et tous ces éléments-là te permettent de pouvoir écrire des emails bien plus qualifiés.

et de savoir à qui vendre, à qui ne pas vendre, qui tu vas saouler avec un mail promotionnel et qui n’attend que ça. Tu vas savoir qui il faut secouer légèrement, qui veut plus de contenu sur tel sujet et d’autres sur telle thématique. Bref, tu peux vraiment qualifier ton écriture, qualifier tes emails. Ok, maintenant qu’on a ça, let’s go et on parle de qu’est qui fait une bonne newsletter ? Pourquoi est ce que des gens auraient envie de s’abonner et de rester abonnés à votre newsletter ?

comment vous faites pour gagner leur cœur et leur what email. La première chose à garder en tête, c’est qu’une newsletter, pour moi, c’est pas un flyer promotionnel. Si tu pars dans cette direction, tu es à peu près sûr d’avoir un taux de désabos et un taux d’ouverture inversement proportionnel, donc un taux de désabos très haut et un taux d’ouverture très bas façon marketplace, tu vois. Je suis certaine que la newsletter de Leroy Merlin, tu la lis pas tant que ça.

À ton niveau, ça pourrait être une news-dater qui raconte uniquement tes dernières actus ou qui te dit uniquement achète ma dernière promo, achète mon offre, j’ai ceci à t’offrir, j’ai ceci à te vendre et ainsi de suite. Clairement, les gens vont vite se lasser et tu vas les perdre. Pour moi, une news-dater, c’est comme un produit, un produit gratuit, certes, mais un produit quand même, un produit qui se vend contre un email. Et comme tout produit, il doit répondre à une question simple. Quel problème tu résous ? Je te le redis, quel problème tu résous

Manon Verbeke (09:07.848)
En fait, si je suis un abonné ou un futur abonné à ta newsletter, tu dois pouvoir te dire qu’est que je vais apprendre, qu’est ce que je vais débloquer ou qu’est ce que je vais gagner en m’abonnant et en lisant cette newsletter. Réfléchis à quel newsletter tu es abonné et lesquels tu ouvres le plus souvent. Qu’est que tu y trouves ? Qu’est ce que tu y gagnes ? Qu’est que ça te permet de faire plus vite ou mieux ou plus facilement ? Peut être que ça peut être de l’actu qui t’est condensé. Peut être que ça peut être des offres, donc tu y gagnes de l’argent ou de la valeur.

Peut-être que ça peut être tout simplement de l’information qui est bien dispensée. Peut-être que tu apprends des choses. Peut-être que tu t’amuses, tu divertis. Par exemple, ma newsletter Solo Design, l’objectif pour moi, c’est de permettre aux indépendants d’avoir une forme d’ouverture à la notion de design et d’image personnelle. Mon objectif, c’est de les inspirer, de leur donner envie de porter haut leurs couleurs, de créer chez eux l’envie d’avoir une image qui corresponde plus à leur monde intérieur.

pour que demain ils se posent la question peut-être d’un rebranding et qu’à ce moment-là, éventuellement, ils viennent acheter avec moi. Tu comprends cette logique ? Donc je ne pas leur pousser ou leur vendre à chaque fois des choses. Par contre, je vais leur donner des choses à manger, de la créativité, des éléments qui vont les inspirer chaque semaine pour qu’ils puissent tout doucement arriver à cet espace-là. Ok, à toi de jouer. Première chose, tu vas définir le problème que tu résous. Pas de juste je partage mes conseils, c’est beaucoup trop vague.

Mais plutôt, quel problème concret de mon audience je vais résoudre chaque semaine ou chaque mois ? Je t’aide à écrire des posts LinkedIn qui performent sans y passer 3 heures. Je te montre comment vendre tes créations sans te sentir un commercial. Je te donne un outil chaque semaine pour automatiser ton admin. Bref, un sujet vraiment précis qui va répondre à un besoin précis. Je vais te conseiller quelque chose que je ne fais pas forcément, mais essaie d’être régulier dans la publication, surtout au début. Fixe-toi une périodicité qui est tenable.

Si tu penses pas être capable de faire toutes les semaines, alors pose-toi tous les 15 jours. Si tu penses pas être capable de faire tous les 15 jours sans t’essouffler, alors fixe-toi tous les mois et planifie dès aujourd’hui dans ton agenda les créneaux d’écriture dédiés à ce média. Parce que si tu passes du temps à faire des posts LinkedIn aujourd’hui, tu sais que ça prend du temps. Définis dans ton agenda, quelle part de ce temps tu vas venir allouer à l’écriture de ta newsletter. Je veux le voir écrit dans ton agenda.

Manon Verbeke (11:31.124)
Teste, amuse-toi, rappelle-toi que ta newsletter, ce n’est pas un panneau publicitaire, mais un bien rendez-vous que tu donnes à ton audience, des gens qui ont choisi de s’abonner avec toi et de venir lire ton contenu de manière régulière. J’essaie moi dans ma newsletter d’apporter toujours une petite touche perso, une petite photo, d’être toujours concrète et de terminer systématiquement par un regard de qu’est-ce qu’ils peuvent garder de cette newsletter pour leur propre business. Essaye donner du contenu qui va être utile et en lien avec ta personnalité ou tes… Comment on appelle ça ?

tes passions complètement individuelles. Personne ne veut lire un robot ou de tchat GPT. Surtout pas tchat GPT. Utilise tes mots, ton ton, t’es hors des algos, mets les liens que tu veux mettre, fais-toi plaisir, c’est ton espace. Sois humain, fais en sorte que les gens te répondent, crée des connexions et… Allez, je termine avec ça. Bonus, ta newsletter pourra même te rapporter de l’argent. Elle a déjà une valeur en tant que telle, en tant que liste, mais elle pourra aussi te rapporter de l’argent. Tu pourras y glisser des liens vers tes services.

Les gens seront plus aptes à acheter avec toi si ils t’entendent parler régulièrement de tes expertises et leur apporter des conseils. Tu pourras glisser de l’affiliation en recommandant des outils que tu utilises au quotidien et qui pourraient aider ton audience. Tu pourras aussi faire sponsoriser ta newsletter, comme moi je le fais avec Number, car les marques peuvent payer pour accéder à ton audience et à ta crédibilité. Et peut-être que ça va complètement te mindfuck, mais tu peux aussi faire payer ta newsletter.

À partir du moment où on part du principe qu’une newsletter c’est un produit qui fait gagner du temps, de l’argent ou des connaissances, bien dans ce cas là, ça peut devenir pertinent de faire payer ta newsletter. Je pense à la newsletter par exemple de Valentin Descartes qui s’appelle Pygmalion, qui fait payer tous les mois à des abonnés triés sur le volet et dans laquelle ils peuvent accéder à une liste qualifiée de potentiels prospects pour leur métier de rédacteur web. Bref, une newsletter, c’est pas juste un outil de communication, c’est clairement

un asset de ton business et ça peut même devenir un élément majeur de ton business model. Et crois moi, tu peux avoir des super résultats de ventes ou de connexions avec 400 abonnés. C’est pas une question de volume, c’est une question de qualité de la relation avec ton audience. Si tu n’as qu’une seule chose à retenir de cet épisode, c’est ça. Arrête de construire sur des terrains que tu loues. Crée quelque chose qui t’appartient. Commence à collecter des emails dès demain. Et tiens, on parlera peut être une prochaine fois de comment on fait pour collecter des emails, parce que c’est bien.

Manon Verbeke (13:53.334)
de convaincre les gens avec une super promesse et un super contenu, mais il aussi les faire venir. Si tu n’as pas encore de newsletter, pose-toi quelques minutes et demande-toi quel problème concret je pourrais résoudre avec newsletter toutes les semaines, tous les 15 jours ou tous les mois pour mon audience très spécifique. Et si tu as déjà une newsletter, mais peut-être qu’elle tourne au ralenti ou peut-être que tu te questionnes sur sa pertinence, demande-toi très honnêtement, est-ce que ma newsletter est un produit ? Est-ce qu’elle apporte vraiment quelque chose ou est-ce que c’est juste un flyer promo ?

Allez, rendez-vous la semaine prochaine pour un nouvel épisode de Celle qui crée. D’ici là, prends soin de toi et souviens-toi, tu mérites de créer et de prospérer.

la dose de design hebdo des solos ↘︎

Du design, oui. Mais surtout de la jugeote. Chaque semaine, une analyse + un levier actionnable pour avancer vite et bien.